‹ Influence de la composition chimique de l'air sur le développement des cultures de moisissuresChapitre 12 sur 42 · NOT · texte numérisé non relu

NOT

2° Si l’on compare maintenant l’action antiseptique du formol agissant à l’état dissous (première partie du tableau) et celle des mêmes doses de formol agissant à l’état de vapeurs (deuxième partie du tableau), les poids des cultures obtenues montrent que cette dernière est plus poussée.

Les numéros d’ordre vont nous permettre de faire quelques remarques ou d’expliquer les anomalies relatives à certaines de ces expériences.

(2) Les deux cultures sont nettement inférieures au témoin, mais celle qui a subi l’action des vapeurs de formol a un poids supérieur à l’autre.

La cause est probablement due au fait que le tampon récepteur de formol était placé à la partie supérieure du flacon ; nous pensons que la diffusion des vapeurs a été retardée par cette disposition.

Par la suite, et dès l’expérience suivante, le tampon de coton fut suspendu au voisinage du liquide de culture et à une distance de celui-ci ne dépassant pas un à deux centimètres.

(4) Dans cette expérience, la culture ayant subi l’action des vapeurs de formol est neitement supérieure aux autres. Mais ici la dose de formoi ne fut pas mise en totalité au moment de l’ensemencement ; l’on n’en distribua que la moitié seulement (soit III gouttes de formol à 10 %), et le reste ne fut ajouté que le troisième jour ; mais à ce moment la culture avait déjà atteint un développement assez avancé.

Dans d’autres expériences, du reste (5, 6, 8 et 11), la dose de formol fut répartie en deux fois sur les tampons, la moitié le jour de l’ensemencement, l’autre moitié vingt-quatre heures après.

Or, nous avons constaté qu’à ce moment les liquides ensemencés soumis à l’action du formol ne poussaient pas encore ou ne donnaient que des traces de culture ; la nouvelle addition de formol venait renforcer l’action antiseptique de la première dose.

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