CORRECTION PAR LE DIAPHRAGME
On peut imaginer un dispositif empirique correcteur de la diffusion en se basant sur ce qui suit : en interposant un écran circulaire E entre la cuve et le
récepteur aucune lumière n'arrive au récepteur si
1 D CNE NN — 33 — 2 3 PR UE .. NP e ER .
Il écran a le même diamètre que le faisceau lumineux, dans le cas d’un liquide limpide. Au contraire l’écran OR ; : À recevra de la lumière diffusée si le milieu est trouble C’est ce que montre bien la figure 4. Le liquide sem-
ble donc alors être doué d’une absorption négative.
Figure 4
On comprend que lon puisse arriver à annuler exactement l’absorption de diffusion en réglant les dimensions relatives de l’écran et du diaphragme. Mais, du fait de l’intervention de la forme de l’indi- “catrice de diffusion qui est une manifestation de la structure intime du milieu diffusant, il faudrait faire un réglage avec une solution absolument identique mais décolorée et régler le diaphragme jusqu’à annvler l’absorption apparente; substituant alors la solmtion colorée à celle-ci, l’absorption notée ne serait’ dûe qu’à la diminution du flux émergent transmis par absorption de couleur.
La figure 5 montre bien l'intérêt du correcteur dans la mesure de la concentration de irois types de suspensions non colorées : gélatine, résine et cholesté-
rol, différemment concentrées.
Tire
Lorsqu'on fait croître la concentration des trois types de suspensions examinées (gélatine, résine, cholestérol) on voit que par le dispositif usuel, l'absorption prend rapidement des valeurs considérables et atteint
respectivement des valeurs de 17, 27 et 24% pour les
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