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Figure 5.
plus concentrées des trois suspensions examinées. Cette absorption est dûe à la diffusion pure et correspondraït par conséquent à une erreur dans le cas d’une mesure colorimétrique. Par contre, avec le dispositif correcteur, les courbes s’écartent peu de l’axe des abscisses. L’absorption est réduite à des valeurs comprises entre 2 et 5 1% (par surcorrection dans le cas de la résine et du cholestérol, par sous-correction dans le
cas de la gélatine). Notons que l’erreur sans correc-
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teur est doublée si l’on opère en position éloignée; ce fait est très important puisque c’est encore dans ces
conditions que l’on opère couramment.
COMPARATEUR COLORIMETRIQUE A SPHERE D’INTEGRATION DU PROFESSEUR DOGNON (FIGURE 6) (4)
Dans tous les cas où les particules en suspension sont très petites, la forme de l’indicatrice de diffusion est telle que le flux diffusé non reçu par le récepteur est considérable et on ne peut espérer faire de mesures correctes qu’en recueillant la lumière diffusée dans la
totalité d’une sphère entourant le diffuseur.
Le liquide à examiner est versé dans une cuve en verre soufflé dont la capacité est 5 cc., le fond en est déprimé de façon à englober la source, petite lampe de 2 watts, fixée au centre de Îa sphère. La sphère qui a 15 cm. de diamètre est peinte intérieurement en blanc, on y a pratiqué 2 ouvertures diamétralement ‘opposées où sont appliquées 2 cellules photoélectri-
ques montées en parallèle.
Avec ce dispositif, tout rayon diffusé par le liquide finit, après un certain nombre de réflexions sur les parois, par impressionner les cellules, et comme
le pouvoir réflecteur de la paroi est voisin de l’unité,