INE VEIN PÉRITOINE TISSU CONJONCTIF
TÉMOIN : à jugulaire sous-cutané
à4 heures. — Forte hy- Très gai Léveèreélévation de OEdème notable.
perthermie, triste, la température. Triste.
marche à 3 pattes, Triste. Peu d’æœcuisse inoculée, dème.
chaude, douloureuse, tuméfiée.
48 heures. — Etat gé- Guéri. Etat général plus Tuméfaction s’élar-
néral s'aggrave. satisfaisant. Trou- git, augmente de Troubles locaux bles locaux dispa- consistance, tend à s’accentuent. raissent. se délimiter par des
bords nets et perd : une partie de la sensibilité douloureuse du 1‘ jour.
3 jours. — Mort. Guéri. Tuméfaction se circonscrit de plus en plus au point inoculé ; à ce niveau, derme parsemé de suffusions sanguines, poils tombent. Animal éprouve probablement sensation d'irritation ou de démangeaison qui l'invite à y porter la langue ou les dents.
Des phénomènes de mortification s’élablissent peu à peu et un beau jour on se trouve en présence d’une plaie circulaire, à bords nets, dont le fond offre une superbe teinte rosée. Cette plaie se cicatrise lentement, Au bout d’une quinzaine de jours, de trois semaines au
plus, la guérison est complète.
Quand le sérum antidiphlérique est administré séparément, son action antiloxique complète est au maximum s'il est introduit dans le sang, au minimum s’il est introduit dans le tissu conjonclif. La voie périlonéale semble un peu moins favorable au développement de l'aclion anliloxique
que la voie sanguine.