Cité par Picot. Thèse de Paris
Yaginaux sont de dimensions sensiblement égales : la cloison dans ces cas tant tout à fait médiane.
Dans la première de nos observations relatées à la fin de ce travail, on remarque bien cette dernière disposition.
On a cité des cas rares, en effet, de cloisonnement complet du vagin, où l’un des deux conduits était encore pourvu de son hymen, tandis que l’autre avait servi jusqu'alors aux rapports sexuels.
Ge vice de conformation peut rester tout à fait méconnu jusqu’à un moment sue quand — soit que la femme soit obligée d’être soumise à l'examen d’un médecin pour une raison quelconque, soit à l’occasion d’un accouchement, —
-on luifaitapprendre sa malformation. C’est ce qui s’est passé
avec la femme à laquelle nous avons fait allusion plus haut. Enfin, il y a des cas où malgré que le toucher vaginal soit pratiqué, il est impossible encore d’affirmer cette malformation.
Auguste Ollivier (1) dans une note communiquée à la Société de biologie, relate un cas semblable :
Il s’agit d’une femme, âgée de 42 ans, morte à l'hôpital Lariboisière, et qui a présenté à l’autopsie une anomalie remarquable des organes génitaux internes.
Mariée à 25 ans, cette femme a eu cinq enfants, dont As sont morts en bas âge. Les quatre premiers accouchements furent normaux, mais au cinquième on dut appliquer les forceps.