OÙ
Mois. Le mariage n'avait pas été consommé à proprement parler.
Elle avait toujours joui d’une bonne santé sans avoir jamais été réglée.
À l'examen de cette femme, on constata que les parties externes présentaient l'apparence naturelle. En séparant les grandes lèvres, on trouva les petites lèvres bien conformées, mais iln’y avait pas de méat urinaire. Les mamelles étaient bien développées, mais la malade affirmait qu’elle n'avait jamais ressenti les désirs sexuels, et que la niction était toujours exciltée par le coït,
Quant au groupe de malformations constituées par l’atrésie et l’oblitération plus ou moins complètes du vagin, brides
transversales, et l’imperforation de l’hymen, on conçoit bien
que dans ces cas, il y aura de la difficulté ou même de l'impossibilité dans laccomplissement du coït, et l’intervention chirurgicale pourrait être nécessaire.
Les cas d’imperforation de l’hymen sont très fréquents dans la science, et il n’est pas très rare non plus de voir l’hymen, quoique perforé, présenter une épaisseur et une
résistance telles que les tentatives de coït les plus persévé-
rantes et les plus énergiques ne peuvent parvenir à en déterminer la rupture. Pour que les rapports sexuels puissent s'accomplir dans ces circonstances, la main du chirurgien doit le plus souvent intervenir.
Voici une observation publiée par le docteur Gillion, de
“Aie ph US Fit, 4: