Journal des sages-femmes, 1856, p
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« Je n’exagérerai rien, en disant que la joie des conjoints fut grande, quand je leur appris qu’une petite opération pourrait remédier aux douleurs qu’ils avaient jusqu'alors éprouvées dans leurs embrassements. J'ai sectionné la bride, et je puis certifier que le mari à qui du reste j'avais au bout de quatre ou cinq jours donné pleine permission, a fait tout aussitôt le nécessaire, pour maintenir la voie dans un bon état de perméabilité. »
Il convient aujourd’hui, que sa femme est faite comme une
autre, et son épouse, ne médit plus commeautrefois des plaisirs du mariage.
Dans les cas d'absence du vagin, il y aura de l’impossibilité dans l’accomplissement du coït, et à propos de ces cas là justement, on cite dans les auteurs, plusieurs observations où les rapports ont eu lieu anormalement soit dans l’urèthre en produisant la dilatation de celui-ci, soit dans le rectum.
Ce sont, en effet, ces cas qui suscitent le plus souvent l'intervention chirurgicale.
Voici du reste une observation très curieuse à ce point de vue, due à un chirurgien anglais Fechter (4) et qui est ainsi intitulée :
Cas curieux observé chez une jeune mariée, remrquable à plusieurs litres: a) opération amena la guérison, quotque tout le vagin fut obliléré jusqu'à l'orifice de l'utérus. b) Le pénis du mari, s'était introduil dans l'urètre qui était si large, qu'il put admettre facilement deux doigls du chirurgien.