‹ Influence du mode de vie sur la structure secondaire des dicotylédonesChapitre 33 sur 141 · SAT · texte numérisé non relu

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Fig, 51, — Coupe de la portion externe d'une bran-

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LE che âgée de Pommier ne por- A4 N n « \ FA. A tant plus que des pousses courtes. A, B et C, région où fs : : x =

ee les bois de printemps et les bois d'automne sont encore nes

distincts ; de C à D, les deux bois restent indistincts.

Fig. 592. — Sorbus aria, branches courtes de 20 ans, 1/2 grandeur naturelle. Les chiffres indiquent l'âge des parties successives, Le traît correspond au niveau de la coupe.

Fig. 55. — Sorbus lorminalis. Branche courte de 12 ans, grandeur naturelle. Les chiffres indiquent l'âge des parties successives. Le trait correspond au niveau de la coupe.

sur l’anatomie de ses divers organes pour cette raison. Il suffira de faire remarquer qu’il y a, chez cet arbre, dés branches lon-

gues, des brindilles, des branches mixtes, des branches à bois de courte durée, des épines, des branches à fruits, avec bourses, le tout disposé de la même manière que chez le Poirier. La structure est la même, à part quelques légères différences de détail. Ainsi la branche charpentière âgée, qui ne porte plus que des branches fruitières, présente, au-dessus des zones annuelles distinctes À, B, C, une région C D à bois non zoné, formée pendant un nombre d'années impossible à déterminer (fig. 51).

La branche fruitière très âgée présente bien des couches concentriques minces, longtemps assez distinctes, mais il arrive un moment où ces couches se confondent et, en tout cas, où l’âge ne correspond plus avec leur nombre (fig. 1, pl. XXIIT).

Dans le cas de branches fruitières peu vigoureuses, provenant d'arbres poussant lentement pour une raison quelconque, la distinction des couches annuelles cesse beaucoup plus vite d’être visible (fs. 3, pl XXV).

Les coupes sont plus ou moins dorsiventrales, pour les mêmes raisons que dans le Poirier.

Dans le genre Alisier, j'ai surtout étudié les petites branches du Sorbus aria et du Sorbus torminalis.

Les branches courtes sont peu abondantes sur les arbres vigoureux ; elles sont beaucoup plus nombreuses sur les arbres gênés dans leur développement, en particulier chez les exemplaires venus dans les futaies.

Les branches eourtes du Sorbus aria (fig. 52) sont constituées par une succession de pousses annuelles dont les longueurs varient de trois à seize millimètres environ, et dont le diamètre est relativement assez fort. Cette petite branche est en somme trapue et plus grosse que chez le Poirier sauvage ; elle rappelle la lambourde de certaines variétés de Poirier ou de Pommier cultivés, comme forme et disposition, tout en gardant des caractères particuliers qui permettent de la reconnaître. Les traces foliaires y sont longtemps visibles ainsi que les cicatrices gemmaires. Le bourgeon terminal est gros et renflé.

Une coupe (fig. 53) passant à la base d’une branche courte

: : : : / ï présente un liège épais, une écorce bien développée formée de

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