‹ Influence du vent sur les bâtimentsChapitre 10 sur 35 · HANGAR DES PREMIERES EXPERIENCES · texte numérisé non relu

HANGAR DES PREMIERES EXPERIENCES

et :

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Hangar avec toiture à 85 ‘,, soit un angle de 4o degrés environ : Largeur : 10,026).

Hangar avec toiture de 175 ‘},, soit un angle de 6o degrés environ : Largeur : 10,3 c/m.

Dans ces hangars, nous avons conservé dans toutes les variations ci-dessus énumérées les dimensions des pans de toiture qui sont tous uniformément de 5o c/m de longueur sur 10 de largeur.

Sur chacun de ces pans de toiture étaient fixés 4 tubes numérotés À B C D æt disposés comme il suit (fig. 9) :

— 1,5 c/m du sommet de la toiture ; — 3,75 c/m du sommet de la toiture ; 6 c/m du sommet de la toiture ; — 8,25 c/m du sommet de la tciture ;

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Ces tubes étaient disposés exactement dans le plan médian transversal du hangar.

Sur les façades longitudinales avant et arrière, nous avons ménagé 3 tubes E F G, disposés comme il suit (fig. ro) :

E — 8,5 c/m du sol figuré du hangar ;

F — 6 c/m du sol figuré du hangar ;

G — 1,5 c/m du sol figuré du hangar ;

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| figure 5

figure G

Pour changer la pente de la toiture, on avait fabriqué à l’avance des pignotis correspondant à chacun des hangars à étudier ; le hangar venant de servir était démonté et remonté avec un nouveau pignon, après un léger coup de rabot, donné

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sur les bords des planchettes figurant les pans de toiture. De cette façon, on réalisait un ajustage parfait entre toutes les pièces du nouveau hangar. Les quelques vides qu'il pouvait y avoir malgré tout étaient bouchés avec du mastic.

figure 8

Ces hangars, plus longs que les hangars employés précédemment, ne pouvaient pénétrer dans le trou rectangulaire du disque : il fallait recourir à un autre moyen de fixation. 3

Alors, nous avons ajouté aux différents hangars des pièces supplémentaires prenant exactement la forme du trou rectangulaire dans lequel passait le premier hangar.

Ces pièces étaient constituées par deux garnitures en boïs dur qui s’appliquaient contre celles du disque et permettaient de fixer le hangar à celui-ci par des vis disposées à cet effet comme dans le cas précédent.

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Hangar parabolique

Nous avons étudié en troisième lieu un hangar à toiture de forme parabolique avec une flèche de 1/5 de la portée.

Les dimensions de ce hangar étaient les suivantes (fig. 1x) :

Longueur 32 em ; largeur 17 cm ; flèche 3, 4 em ; hauteur de façade : 12 cm.

La toiture était constituée par une plaque en bcis mince cintrée sur les pignons et fixée sur eux.

Les façades et les pignons étaient constitués comme pour les autres hangars.

La disposition des tubes sur la toiture de ce hangar était la suivante :

Sur la courbe déterminée par la toiture, nous avons compté les longueurs à partir du sommet et prises en suivant la courbe de toiture. e

figure 11

À, — À 1,5 cm du sommet du hangar ; B. — À 3,75 cm du sommet du hangar ; GC. — À 6 cm. du sommet du hangar ; D. — A 8 cm. du sommet du hangar.

figure 12

Ces points étaient disposés sur une ligne placée à un centimètre de distance du plan médian transversal du hangar et de telle sorte que la ligne des tubes de

lun des versants soit symétrique à celle de l’autre versant, par rapport au plan médian transversal (fig. 12).

Nous avions disposé sur les façades avant et arrière de ces hangars trois trous E F G, placés comme il suit :

E. — À 10,75 cm. de la base ; B. — À 8,25 cm. de la base ; G. — À 4 cm. de.la base.

Ce hangar ne correspondant pas à ceux des premières expériences, en raison de sa largeur, nous avons employé, pour sa fixation, le dispositif exposé pour les hangars utilisés dans l’étude des variations des efforts suivant l’inclinaison de la toiture.

Outre ces dispositifs expérimentaux que nous venons d’exposer, nous avons voulu étudier l'influence d’une corniche sur une toiture. Pour cela, nous avons fixé sur le côté d’un hangar et suivant la pente de la toiture, une petite plaque d'aluminium disposée dans le même plan que la foiture et débordant la façade de 8 m/m environ. |

Ces dernières observations ont été faites avec le hangar des premières expériences. Pendant qu'on lisait au micromanomètre l'effort F en un point quelconque, suivant la méthode décrite plus haut, on faisait simultanément, sur un autre micromanomètre, une autre lecture de pression corespondant à la vitesse du courant d’air à l’intérieur de la soufflerie Cette vitesse était réglée au moyen d’un rhéostat agissant sur le courant moteur de l’hélice de la soufflerie et maintenue dans les environs de 4o mètres-secondes. Cette pression Hs étant déterminée, et les valeurs de pression atmosphérique et de température étant connues, nous déterminions pour 15 degrés et 760 m/m la valeur de la vitesse et la valeur de K par la formule :

F = K S V? en prenant $ = 1, puisque aucune hypothèse de surface n’a été faite.

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