P = + 0,0625 SV
Dans ce cas, le coefficient a été trouvé pour y = o Nous remarquerons qu’il faudrait adopter comme charge d'aspiration sur la façade ou le pignon non soumis au vent, celle représentée par la formule :
Pi 60e Se
Les calculs des combles et des toitures sont actuellement exécutés en se basant sur la circulaire ministérielle du 17 février 1903, donnant en même temps les surcharges de vent et de neige à appliquer dans les projets.
Les expériences que nous avons faites ont montré que pour une toiture dont la pente est inférieure à 45°, les efforts positifs ne dépassent guère 5o kgs par mètre carré de toiture, pour les toitures à pentes normales, et encore sur le bord inférieur de celles-ci.
D'autre part, il est très rare d’avoir une valeur de 4o mètres/seconde comme vitesse du vent, quand il y a 30 kgs par m°? de neige par m°? horizontal. Aussi, si on applique aux deux versants d’une toiture une surcharge utile de neige de 60 kgs par m?, pourra-t-on admettre que le vent agissant sur cette même toiture, préalablement chargée par 30 kgs de neige par m? horizontal, ne donnera pas vraisemblablement des efforts égalant ceux obtenus avec la première surcharge.
Pour « compris entre 45° et 60°, la neige séjourne peu et 60 kgs seraient encore suffisants en l’appliquant comme surcharge de neige à toute la surface, puisque le maximum de charge avec le vent est au bord du toit. Au-dessus de cette valeur de w, la neige ne séjourne pas, mais le vent peut atteindre 100 kgs par m? de toiture pour a voisin de go°.
En résumé, une toiture de pente normale calculée pour résister à 60 kgs de neige, serait vraisemblablement susceptible de tenir sous un vent de 4o mètresseconde. Q
Il est parfois utile de connaître pour quelle position d’un hangar la stabilité de celui-ci est la plus assurée, quand on connaît la direction des vents dominants. Cette question est assez complexe et varie suivant les éléments du hangar. Nous remarquerons cependant que si la façade fait un angle de 30° avec la direction du vent, et le pignon 60° avec cette même direction, il semblerait qu'alors les efforts généraux passeraient par un minimum.
Ces valeurs de K que nous venons d'indiquer ne sont valables qu’autant que le bâtiment est isolé.
Il s'ensuit que la présence d’autres constructions, de murs et éventuellement d'arbres, suffit à diminuer considérablement ‘et même à supprimer l'effet du vent.
Dans les villes par exemple, il n’y aura pas lieu de tenir compte du vent, pour les façades de bâtiment sur rue.
Seules, seront soumises à l’action du vent, les toitures, les cheminées et tout ce qui dépasse ou atteint le niveau habituel des constructions dans une agglomération.
Le coefficient à adopter ne peut être alors que laissé à la libre appréciation de l'ingénieur ou de l'architecte chargé ces travaux.
AU
: On devra appliquer aux constructions avec toiture parabolique les résultats trouvés sur la figure 32. Aucun résultat général, ni aucune formule simple n’arri-
verait à donner une valeur exacte de la dépression à utiliser dans les calculs. Nous laisserons aux constructeurs le soin de tirer des conclusions pour ce genre de toiture.
Il semble utile de faire remarquer que contrairement à ce qui est admis dans les calculs, il n’y a aucune pression, et que seules les dépressions entrent en jeu.
D'autre part, l'effet du courant d'air ascendant sur la façade semble très atténué par rapport à ce qui se produit dans les toitures ordinaires. Nous pouvons voir
de NES a Un, lABCI
= e | Q le SRE Q Q |
He 411 OA ile
eur |100 Y
aussi que pour un vent arrivant à 90°, la dépression constante est formulée par P = — 6,0550 SV2. :
Si, comme il arrive souvent dans les hangars d'aviation, un pignon est ouvert, nous pourrons avoir sur la toiture un effort de soulèvement correspondant à la
somme des 2 efforts (— 0,0550) + (— 0,0800),
soit — (0,1350) correspondant à environ 216 kgs de sous-pression.
INFLUENCE DU VENT SUR LES BATIMENTS 8r
e à un chiffre très
Nous faisons remarquer que EtrFez dans son étude, arriv voisin pour les hangars à pignon ouvert sans lanterneau.
be,
Il faudra donc, dans les hangars d’aviation, employer de préférence les toitures lourdes qui seules permettent de pronostiquer une durée, étant donné les efforts considérables de sous-pression qu'ont à supporter les éléments d’une toiture. Les constructions des parcs d’aviation sont naturellement en des endroits exposés aux
vents, et, toutes les toitures ne résistant pas par leur poids sont sujettes à une des-
cn [M
truction plus ou moins rapide, et, en tous les cas, entraîneraïént des frais de réparation qui ne sont pas à négliger dans l'élaboration d’un projet.
v| à n Le | 8°10 16[40 as o 6 o| —— | L + L | L 2— 3 + —— —- + - L L + fe | 2: 1 3! | L + | Re | À : D —; l Lee pen | 0.08 vw 150 ge a | —— - 18e gl 0.03 Los (f R 1) = EN: F Che | | | 4 | | | | | | 30 Aloo:
Se | T | Re En =:
ss | 2 À 1 ; + + 01 | | | | F + | | | 0,0 RE: F 4 = | Les | L L L } Sos | L 1 | | e | + —— À | v|0 Î | Î 1 | ] l AS | | | Fe 30 -| | i ——+— | | PE: et ei © “| ! | | | 0,9 E PRES ei FRÈRES — — is a 8°3e if°uo db 3e 0 | 6e
T1 nous reste à parler, pour finir cette étude, de l'influence de la largeur et de la hauteur sur les valeurs du coefficient K, quand le hangar est placé dans une direction telle que & = go°, c’est-à-dire quand le vent frappe directement un pignon.
Pour cette position, nous avons obserbé un phénomène d’un autre genre. En effet, pour une hauteur de 20 millimètres, nous observons au droit du pignon atta-
qué par le vent un maximum suivi d’une décroissance terminée très rapidement par Un minimum, la courbe continuant à croître ensuite.
15 du Coefficient K ke le RE e. À | LU | ê lar Î 7 Yon 2 avte Fe TT in Fipbre XX XII De : Terre Pie ve } k | Ke | F js) si rc ft SO L 1 Re es) à T ER + f a en £2 | | | rq + + __" 1 + = Ps : 19 + T SRE + + . —{ LU Là) ? | ES) ] L | | 9.08 | 1 Hi oups 10.0} 35.16: EXTE ESS 1 eee AUTE Do-99 a — } ————— | lt — À 90 do ] 0.05 Η— | 50- do £ ; - | dl | 0 0.04 |:
Penet 5 60-140 st —| E ©. 480 ! d 0.0 (® = al ne 5 res Lo PR D ec) SCA Pr Ter Pres = | | Te TES |A de fl 9.00 ee 1e ns de : + Eee = | lan EMEA = SARA EM Pass ee À Fe eue
L novkur uivknt lapente e Toitute | ‘
Pour h = 140 millimètres, le maximum s'éloigne du pignon ainsi que le minimum ; pour h = 320 millimètres, ces résultats se trouvent encore amplifiés.
Ce phénomène ne dépend pas uniquement d’une des dimensions : hauteur ou largeur ; s’il en était ainsi, quand la hauteur augmente ou quand relativement la largeur diminue, on devrait observer sur les façades le même phénomène que
pour les petites hauteurs, c’est-à-dire qu'on devrait revoir le maximum et le minimum) se rapprocher du pignon attaqué par le vent. Or, au contraire, le phénomène est exactement identique à ce qui se produit sur la toiture, ce qui tendrait à prouver qu'il n’est fonction que de la grandeur de la surface attaquée par le vent.
De là vient que dans les expériences sur la recherche de l'influence de l'angle de la toiture : la longueur du hangar ayant été augmentée, et par cela même la distance du plan médian au pignon étant plus grande, comme nous avons sensiblement la même surface de pignon qu'avec le hangar de la première expérience, nous devons trouver pour &« = 90°, une dépression plus petite que celle que nous avions dans ce premier cas. C’est bien le résultat que nous observons.
Enfin, nous remarquerons qu'il est difficile en dehors des cas classiques que nous venons d'étudier, de formuler une règle générale. Dans tous les cas où de grands hangars de formes particulières devront être construits, il sera souvent économique, avant tout calcul, de chercher quels seront les efforts réels qui agiront sur une semblable construction pour une étude dans une soufflerie sur un modèle réduit.