‹ Ingres, sa vie, ses travaux, sa doctrineChapitre 92 sur 166 · Le roi Midas et son barbier · texte numérisé non relu

Le roi Midas et son barbier

Dessin lavé à la sépia mélangée d'encre de Chine, avec quelques rehauts de blanc. (Appartient à Mme Ingres.)

La première pensée de ce dessin, exécuté seulement en 1864, remonte à une époque bien antérieure. Dans un des cahiers d'Ingres se trouve un croquis de la scène tracé vers 1814, et au-dessous duquel on lit ces mots de la main du maître : « Le barbier découvre les oreilles du roi, qui en est honteux et qui cherche à les cacher. Le barbier ébahi se frappe les genoux d'étonnement et voudrait rire. »

18G. Alexandre et Epliestion.

Dessin à la plume, lavé à l'encre de Chine; il est signé : Ingres f. (Collection Gatteaux.)

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