EPILOGUE
s'opposeraient à celle de salnl Thomas, elles devront désormais faire la matière ou l'objet d'une autre discipline. Elles ne relèveront plus du cours doctrinal proprement dit, mais du cours d'histoire. C'est là qu'on pourra continuer de les étudier avec le plus grand profit, et en y apportant même plus de soin que par le passé, en raison des progrès réalisés de nos jours pour tout ce qui touche aux méthodes et aux recherches historiques. Suivant l'ordre exprès du pape PieX, dans son Motu proprio du 29 juin 1914. on en fera la critique à la lumière des principes de saint Thomas. Car aucime de ces doctrines, fûtelle la doctrine des plus grands ou des plus saints parmi les autres maîtres ou docteurs, « n'a jamais été recommandée, par les Pontifes romains, avec des louanges particulières, en telle sorte même qu'aux louanges se joignissent l'invitation et l'ordre de la répandre et de la défendre, que dans la mesure où elle s'accordait avec les principes de saint Thomas ou qu'elle ne s'y opposait en aucune manière ».
Voilà donc, désormais, nettement tracé le programme des maîtres ou de tous ceux qui enseignent dans l'Église catholique et en son nom. C'est avec une sainte joie que tous les enfants dociles de l'Église s'appliqueront à le réaliser, Le pape Léon XIII, qxii déjà en formait le vœu, dans ce Bref au Cardinal SatoUi que nous citions tout à l'heure, ajoutait, voulant, par avance, en marquer les fruits : « Ah his palaestris merito Ecclesia expectare poterit fortissimos milites ad [4o3]