CONCLUSIONS
I. — Le rétablissement de la diurèse est la condition nécessaire de la guérison de l’ascite cirrhotique. |
II. — L'ouabaïne Arnaud est un diurétique direct, agissant par irritation du parenchyme rénal. Son action doit être favorisée en diminuant par le régime l'apport des substances nocives pour la cellule hépatique.
III. — Très eflicace dans les cirrhoses jeunes, l’action thérapeutique de l’ouabaïne décroit avec l'ancienneté et l'étendue des lésions hépatiques. Il v a done intérêt à l’'employer dès le début de l’ascite.
IV. — L'introduction, par injection dans le liquide d'ascite, à la dose de un demi (1/2) milligramme à un (1) milligramme deux fois par semaine, nous parait la méthode de choix.
Vo: Vu, bon à imprimer :
Le Doyen, Le Président de la Thèse, Dr C. SIGALAS. D' ARNOZAN.
Vu et permis d'imprimer :
Bordeaux, le 29 mai 1920.
Le Recteur de l'Académie,
THAMIN.,