‹ Injections intra-rachidiennes De Sels MercurielsChapitre 20 sur 38 · Œttinger et Hamel, loc. cit · texte numérisé non relu

Œttinger et Hamel, loc. cit

2. Sicard et Roussy, Méningite aiguë cérébro-spinale syphilitique. Evolution sept mois après le chancre, et, au cours du traitement spécifique, cytologie du liquide céphalo-rachidien. - Autopsie. Soc. de Neurologie. 5 mai ï 1904 (Revue de Neurologie,

juin 1904, p. on

cutre la supériorité du traitement intra-rachidien. Chezune malade à laquelle on avait fait trois injections de calomel, l’amélioration se manifestait, mais lentement, et avec des rechutes. Après qu'on lui eut injecté 3 milligrammes de mercure métallique dans son canal rachidien, la réaction thérapeutique habituelle se manifesta, mais dès le. lendemain, toute douleur avait disparu, la température était normale, l’état général était excellent. En quelques jours, la guérison était survenue.

Le liquide céphalo-rachidien se modifiait, il n’y avait plus d’'hypertension, le liquide de trouble qu’il était, redevenait clair ; on constatait, comme c’est le cas habituel après l’injection de mercure colloïdal, des polynucléaires éosinophiles (1). On remarque en effet l’inversion de la formule cytologique, et la transformation de la lymphocytose en polynucléose. C’est cequia lieu dans l'observation de méningite tertiaire de Claisse et Joltrain où, en même temps qu'on injectait quotidiennement du biïodure de mercure par voie sous-cutanée, on introduisait successivement dans le canal rachidien de l’électrargol puis du mercure colloïdal. C’est après une injection de mercure colloïdal que se manifesta nettement l'amélioration. Sans doute — et l'observation de Mosny et Pinard (2) fait foi —

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