HISTORIQUE
Après que Quincke (1) eut montré avec quelle simplicité on pouvait aborder le canal rachidien, à l’aide d'aiguilles introduites dans l’espace inter- Jamaire des quatrième et cinquième vertèbres lombaires ; après que Sicard (2) eut prouvé la tolérance de la cavité sous-arachnoïdienne vis-à-vis de - certains liquides ; après que Bier (3) eut fait voir la possibilité de l’injection intra-rachidienne de corps toxiques comme la cocaïne ; après que Sicard (4), puis Cathelin (5), eurent exposé la facilité d'introduction de substances médicamenteuses à doses assez élevées dans le canal sacré, il était naturel qu'on cherchât à injecter, au cours de - manifestations syphilitiques du système nerveux, et surtout au cours de la syphilis médullaire, des
1. Quincke, Die Lumbalponction des Hydrocephalus. (Berl. Klin. Woch.; 1 891).