Cathédrale, Roy
WoRMs, cité, Emp., 35, 156, 297. — Évêque, Emp., 34,
WiJRZBURG, cité, Emp., 115, 206. — Évêque, Emp., 25.
Voir Conrad, Otton.
Yolande de Courtenai, femme d'André II, roi de Hongrie, Roy., 135.
York, cité, Roy., 164, 169, 201, 202. — Archevêque, Roy., 138, 165, 206, 244, Za^, 27. — Chapitre cathédral, Lat., 27. Voir Geoffrey. — Chapitre, Roy., 164.
ZyHRiNGEN, duché. Voir Bertold V.
Zamora, cité. — Evêque, /t., 245. Roy., 25, 31.
Zante, cité. — Évêque, Or., 163.
Zara, cité, Or., 95, 97, 99, 101, 102-113, 116, 117, 121, 123, 127, 134, 139, 191, 217, Roy., 74, 84, 85, 115, 120, 121. — Archevêque, Or., 215, 217, 221, 225, 226, Roy., 70.
Zawiciioft, localité, Roy., 121.
Zircz, localité, Roy., 62.
Zurich, localité, f.at., 11, et note 1.
ADDITIONS Eï CORRECTIONS
P. 22. Saint Laurent. — Lisez Saint- Clément.
P. 42. Le peuple reconnaissait la souveraineté du pape sur le Sénat. — Dans ses excellentes Études sur l'administration de Rome au moyen âge, p. 57, M. Louis Halphen ajustement remarqué que l'acte de 1188 n'est pas la première reconnaissance par le pape de l'existence du sénat romain.
P. 102 et passim. Conrad d'Urslin^n. — Lisez Verslingen .
P. 110. Les. partisans do V authenticité au nombre desquels nous nous plaçons. — M. Fritz Gerlich, dans sa brochure Das Testament Heinrichs VI, 1907, vient de reprendre cette question litigieuse, et de conclure, contre Winkelmann et Ficker, à la nonauthenticité du testament. Pour lui, les détails authentiques sur les dernières dispositions prises
28'i INNOCENT III
13ar Henri Vt ne se trouvent que dans la chronique d'Ernoul, d'après laquelle l'empereur, à son lit de mort, aurait confié la garde de la Fouille et de la Galabre à Dipold de Vohburg, celle de la Sicile, de sa femme et de son fils à Markward d'Anweiler. Le testament, dont l'auteur des Gesta Innocenta est seul à citer des extraits, serait un faux fabriqué par la curie, et Innocent III,. en plusieurs passages de sa correspondance, aurait utilisé ce faux, en arguant des droits que lui donnait la volonté dernière de Henri VI sur la Sicile et sur le jeune Frédéric. M. Gerlich pense d'ailleurs que les Gesta Innocenta n'ont été écrits que pour fortifier cette revendication d'Innocent III. L'accusation est grave, et elle est soutenue avec beaucoup d'ingéniosité et de force. Elle serait de nature à troubler singulièrement ceux qui ont confiance dans la hauteur morale d'une âme comme "celle d'Innocent III, si l'on ne savait qu'à toutes les époques du moyen âge la conscience ecclésiastique n'a vu là que de « pieuses supercheries », justifiées par la nécessité d'aider au triomphe de la volonté divine et de la suprémfatie du sacerdoce. D'ailleurs, môme après la démonstration très serrée dç Gerlich, certaines obscurités et difficultés subsistent. On ne s'explique pas très bien, en particulier, pourquoi le faux de la curie romaine aurait fait à l'ennemi acharné d'Innocent III, à Markward d'Anweiler, une part aussi belle dans l'héritage impérial. L'auteur de la thèse a dû conjecturer que les articles du testament favorables au sénéchal d'Empire étaient le résultat d'un second faux, superposé au premier lors des négociations
de Markward avec la curie, alors que celle-ci croyait à la possibilité d'une entente avec son adversaire. La question vaudrait encore la peine d'être minutieusement discutée.
P. 150. D"" autre part le pape usait vainement son éloquence à empêcher les Milanais de guerroyer contre leurs voisins. — En mai 1216, Innocent III confirmait la paix conclue entre le podestat et le peuple de Milan et les Vénitiens unis aux Trévisans. Voir K. Hampe, Aus verlorenen Regesterbànden der Pàpste Innocenz IH und Innocenz /F, dans les Mittheilungen des Instituts fiir œsterrçichische Geschichsforschung (n° 23).