V. — LES ROYAUTES VASSALES
P. 24. Teresa. — Lisez Tereza.
P. 31. Les évéques de Valencia et de Zamora. -^ Lisez de Palencia,
P. 42. S'empare de Victoria. — Lisez Vittoria.
P. 49. A propos de l'autorité exercée par Innocent III en Léon et en Gastille. — Ajouter que, dans une lettre de juin à septembre*1214, Innocent III confirme la paix conclue entre Alfonse VIII et Alfonse IX (recueil de Hampe, n° 2). *
P. 50. La mesure légitime. — Lisez La mesure législatii^e.
P. 58. La tutelle de son fils Sanche I^^\ — Lisez Jacques P^\
P. 61. Eztergom. — Lisez Ester gom.
Ibid., note 1. Supprimer les mots en cours de Publication.
P. 62. Vcszprem. — Lisez Veszprém. •
Ibid,, Pecz. -^ Lisez Fées.
P. 64 et passim, Buda-Pesth. — Lisez Budapest.
P. 69. Leopold VI d'Autriche. — Lisez Lupold.
P. 79. Vacz. — Lisez Vâcz.
P. 85. Le ban Kulin. — Lisez Culin.
P. 120. Ottokar de Bohème. — Lisez Otakar.
P. 189. Arthur. — Lisez Artur.
P. 231. Au sujet de l'autorité exercée par Innocent III comme haut souverain de l'Angleterre. — Une lettre du recueil de M. Hampe (n° 9), de 1215, nous montre Innocent III ordonnant à un évêque anglais de s'opposer aux: empiétements de l'Eglise
sur la juridiction laïque et de faire rendre à César ce qui lui appartient. Prescription curieuse, et que le pape n'aurait peut-être pas faite si César, autrement dit Jean-sans-Terre, n'était pas devenu son vassal docile, et si lui-même ne s'était pas trouve revêtu à cette époque de l'autorité suprême, au temporel, sur le ro3'^aume anglais.
P. 253. Thérouanne. — Lisez Térouanne.
P. 269. Blanche de Castille, mère de Jean. — Lisez nièce de Jean.
P. 9. Le chiffre des prélats et des archevêques. — Lisez des primats.
P. 58. Les prélats de toute l'Europe ont charge de régler partout les différends, de faire conclure les trêves et de punir par V excommunication et V interdit les princes qui continuent à guerroyer. — Ajouter que ce n'est pas seulement aux évêques qu'Innocent III enjoignit de veiller à l'exécution des décrets du concile. Certains rois reçurent des mandats analogues. En février-avril 1216, il écrivit, dans ce sens, au roi irlandais de Connaught (n° 21 du recueil de Hampe).