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INSTRUCTIONS POUR LES VISITES

di dover in esso considerare le sopraccennate difficultà avalorate poi; e dalla qualità cospicua délia persona, e dalla sua présente dimora alla Corte di Francia, circostanze che ponno accrescer il sospetto negl'Austriaci, i quali non posso dire quanto si mostrino gelosi d'ogni minima ombra di parzialità.

Frà tante ambiguità ho pensato al P. Bartolomeo Dastroy recolletto di S. Francesco Liegese di patria insinuatomi da Mons. mio Nunzio per buon controversista e per hnomo alienissimo non meno da qualsivoglia sospetto di parzialità, che dal cercar di sapere più di quello, che convenga al suo ufficio: Le notizie più distinte, che se ne siano havute le vedrà V. E. nell'accluso foglietto, ed io prima d'impegnarmi attenderô sopra di lui i sentiment! prudentissimi délia medesime^ alla quale intanto faccio humilissima riverenza, ecc.

Le 9, il mande que la Couronne de Savoie n'ayant pas, après le décès du duc, renoué l'alliance avec l'Angleterre, elle cherche de le faire à présent, en se prévalant des titres que lui accorde la France (1).

« V. S., écrit Cybo au nonce le 15, en matière des visites entre les ambassadeurs, doit se limiter à voir, sans donner aucun jugement, car il lui serait impossible de ne pas froisser une des parties. Ceux, auxquels il intéresse de voir Y. 8. à Nimègue auront soin de la tenir loin de ces questions... Pour ce qui touche les négociations avec les Anglais, il sera suffisant pour le moment d'entendre ce que lui diront les plénipotentiaires catholiques qui doivent traiter avec eux. »

Le 16, Bevilacqua envoie encore à Cybo quatre dépêches. I ans la première il fait savoir que si le Parlement anglais

(1) Le 13 mai, Mellini écrivait à Cybo qu'il a fait part à M. Zagala, laissé par don E-odriguez d'Aragon pour les affaires extérieures, de l'envoi à Nimègue du nonce, afin qu'il y fût bien accueilli; et que le ministre lui a répondu qu'on allait en écrire au marquis Spinola et à don Pietro E-onquillo, plénipotentiaires espagnols...

accorde deux ou trois millions au roi, et uon 600,000 sterlings, il pourra faire la guerre; qu'à la Cour quelqu'un ayant dit à l'ambassadeur de France, à propos de la procliaine arrivée du nonce àNimè^ue, que celui-ci serait d'embarras et inutile puisqu'il représente une puissance peu considérable, l'ambassadeur a répondu qu'en France on pense différemment, tant à l'égard du spirituel que du temporel, car son roi lui donne une importance particulière, à présent surtout, pour la Sicile; et que si ce pays n'est pas un royaume qui puisse convenir à la France, toutefois on pourrait le séparer de l'Espagne, et l'ambassadeur laissa glisser la parole: que la Sicile pourrait convenir au duc d'York. Dans la seconde, le nonce remercie Cybo de lui avoir envoyé Mgr Casoni comme collaborateur, et il en fait l'éloge. Dans la troisième il lui annonce qu'il a reçu des Césariens le passeport hollandais, tout à fait pareil à celui accordé jadis pour Munster; mais qu'il y manque la faculté d'expédier des courriers, laquelle a été supprimée pour se conformer aux passeports livrés par les Français. Et, dans la quatrième il écrit:

Havendo i SS."^i Plenipotentiarij Austriaci fatto con loro viglietto fatto sapere à gli ambasciatori Inglesi la prossima mia venuta, e ch'essi mi riconoscerebbono in qualità di mediatore, ne liavevano riportato in risposta esser detto avviso superflue, mentre ciô gl'era molto prima ben noto; e doppo Mylord Barclay s'era lasciato intendere, ch'essi non potevano haver comunicazione alcuna meco, e che sicome non mi haverebbono visitato, cosi credevano ch'io mi sarei astenuto di far loro notificare il mio arrivo ; Hô considerato questo artificioso discorso, corne capace di due interpretazioni : La prima che per non esser obligati ad usarmi alcuna inciviltà, liabbiano voluto prévenir la cortesia ch'io harei potuta pratticar seco senza riceverne scambievole corrispondenza. La 2^ che sia un accorto invito à notificarsi la mia venuta per farne poi dipendere la loro visita. Quale délie due sia la più vera loro intenzione, non ardisco d' indovinare, ma valendomi opportu-

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