SUBSIDES DU PAPE AUX RÉFUGIÉS ANGLAIS
Lo pregherà a tenere in se questa notitia con ogni più religioso segreto; se non quanto giudicherà espediente d'accennare qualche cosa generalmente e corne pensier suc alla signora Duchessa per liberarla dalla molestia di questa espettatione. Nel rimanente assicuri il Sig. Duca che Nostro Signore non ha al cuore più viva e più urgente cura quanto di veder tornate in calma le cose sue, e risorte le speranze d'ogni suo più felice avvenimento.
Nel quai proposito potrà significarli che Sua Santità ha ordinata una solenne Processione da fare tra pochi giorni per i bisogni délia Christianità, e principalmente perché voglia sedare la fiera persecutione, che hora patiscono i poveri Oattolici d' Inghilterra oltre le preci che si erano già tempo fa ordinate a' Parochi et agli Ordini Pegolari a questo medesimo fine.
Le 20, Tanari annonce qu'il a remis au duc la réponse du pape à la lettre qu'il lui avait adressée. Le bref lui était parvenu par l'intermédiaire du cardinal de Norfolk. « S. A. en a été très contente et déclara qu'elle ne manquera jamais à l'obéissance envers le Saint-Siège. Le duc craint beaucoup pour la vie de son frère, car il ne peut plus, sans s'exposer à des dangers, négliger de satisfaire en toute chose le Parlement... d'autant plus que S. M. l'a assuré par lettre qu'elle lui conservait toujours toute son affection ; et par une personne de confiance, elle lui a fait dire que le duc de Monmoutri, devenu orgueilleux par suite de l'appui des presbytériens, agit contre les intérêts de la Cour et oblige le roi à le regarder avec des sentiments de soupçon et de jalousie, plutôt qu'avec une bienveillance paternelle. A la présente, est annexée une lettre du duc pour N. S . . ., et un écrit des jésuites, démontrant qu'on a condamné injustement les deux Pères que l'on supposait avoir assassiné le juge Godsfrey; dont on veut presque attribuer la mort à un ordre de la reine ...»
Cybo écrit à Tanari, le 3 juin : « Des 20,000 florins que S. S. donne aux collèges et séminaires anglais, qui se trouvent en
Flandre pour aider aussi Jes catholiques, V. S, eu donnera une partie au duc d'York pour satisfaire à sa demande et aussi au désir bienveillant de S. B. Et Y. S. cherchera à employer, comme elle l'entendra, ce qui pouiTa rester de la somme, selon le plus grand besoin et pour le plus grand fruit. »
Et, le même jour, Tanari informe Cybo:
Iniberniadoveil numéro de' Cattoliciè moltomaggioreche quelle de Protestanti ha gran seguito et autorità il Colonnello Fit Patrice, onde il Sig. Duca d'Iorch ha mostrato haverlo veduto mal volentieri venire a Brusselles per dubbio che il Parlamento pigliando gelosia del ricorso di lui a S. A. Reale prenda motivo di maggiormente inasprirsi contre la medesima, contre di essa e contre il Duca d'Ormond. N'è perciô egli partito prontamente per Olanda a titolo di veder quel Paese, ma precedentemente ha tenuto una segreta conferenza col Sig. Duca d'Iorch dope la quale mi ha lasciato intendere soffrirsi troppo patientemente da Sua Altezza Reale l'audacia de' Parlamentarii, e doversi di già pensare almeno a' modi di respingerla quando la temerità loro e la debolezza del Re d'Inghillerra passasse a porre in esecutione il proietto délia sua disederatione. Toccante l'Ibernia ha dette chiara mente essere insoffribile il giogo sotte l'oppressione del quale gemono quel Cattolici, et ha aggiunto che apprendendosi per massima naturale il difendersi in qualsivoglia maniera, non dubita egli che non fussero per commoversi tutti concordemente, non solo se il Sig. Duca di lorch, ma se qualunque barbare Principe con qualche denaro e con assistenza di pochi Vascelli si accostasse aile spiaggie dell'Isola, e portasse Armi, e munitioni da guerra a quelli habitanti.
Et, le 17, il continue: « Le duc d'York m'a fait appeler pour me charjs:er d'informer N. S. de la prorogation du Parlement et des avantages possibles, comme j'ai déjà écrit dernièrement... S. A. espère être rappelée en Angleterre, et me charge de dire à Y. Em. que sur la santé de sa personne se fonde l'espoir de voir rétablie la véi'itable religion