D-XIIII-VIVI-SIBI
ET • POSTERISQV E
SVIS • PONEKDVM
CVRAVERVNT
ET ■ S VB • ASCI A • DEDI
KAVERVNT
Lettres de bonne forme, probablement du deuxième siècle; la seconde L et le premier I de MASCELLI à la troisième ligne, les deux N de ANN à la neuvième, la seconde N et le D de PONEN- DVM à la douzième, liés en monogrammes.
Archives hist. et stat. dit Rhône, 12, p. 191. — De Boissieu, p. 520. — Comarmond, Description, p. 362, Notice, p. 131. — Monfalcon. Musée lapidaire, p. 2).
Diis Manibus et qnicti aeternae Reginii Mascellionis et Campaniae Geminiae, coniugi eius, et lovino, liberto eornm, qui vi.xit annis VI,
mensibus VI, diebus XIIIl ; vivi sibi poste risque suis poriendum curaverunt et sub ascia dedikaverunt.
« Aux dieux Mânes et au repos éternel de Reginius Mascellio « et de Campania Geminia, son épouse, et de Jovinus, leur « affranchi, mort à l'âge de six ans. six mois et quatorze jours, « à qui ils ont élevé et pour eux-mêmes, de leur vivant, et pour « leurs descendants, ce tombeau, qu'ils ont dédié sous Y ascia ».
Épitaphe de femme de Régi nus.
Arcade. IV. — Sarcophage en deux fragments, incomplet en haut; « découvert en 1855, dans la grande rue de VAISE. au ss niveau du pont Mouton » (Daussigny); dans la cave d'une maison au bord de la Saône. L'inscription était renfermée dans un encadrement de moulures soutenu, à chacun de ses deux bouts, par un Génie ailé accroupi. — Hauteur o m. 52, longueur 2 m. 41: longueur de la partie encadrée 1 m. 36.
DOLVIT • NISI • MORTIS
/VS-REGINVSCONIVGKARIS
SIMAE-ETANIMI ■ SVI ■ COMPARABIL DOLENS POSVITETSVB- ASC • DEDIC AVIT
Lettres de bonne forme, probablement du deuxième siècle.
Martin-Daussigny, n° 789 de son Registre d'entrées. — Monfalcon, Suppl. à Spon. Recherche, éd. 1857. p. 369.
de qua nemo suorum unquam] doluit nisi mortis ;
ius Reginus coniugi harissimae et animae incomparabili ,
dolens positif et sub ascia dedicavit.
« qui n'a jamais causé de chagrin à aucun des
« siens si ce n'est par sa mort; ius Reginus à son épouse
« très chère et âme incomparable, a, plein de douleur, élevé ce « tombeau et l'a dédié sous Yascia ».
Une autre inscription du Musée, sur laquelle se retrouve la formule de qua nemo suorum umquam doluit nisi mortem, est l'épitaphe d'une Camillia Augustilla, sœur d'un Silenius Reginus, le même, suivant toute apparence, que le Reginus qui élève ici un tombeau à sa femme et se serait appelé Silenius Reginus. Cette sœur, qui se nommait, non pas Silenia, mais Camillia, n'était vraisemblablement qu'une belle-sœur ; si cette conjecture est juste, la défunte, dont le nom manque par suite de la dégradation du sarcophage, se serait appelée Camillia comme sa sœur.
Animi sui comparàbili, faute de gravure pour animae ineomparabili.
Fragment au nom d'un Sabinianus.
Arcade XXIV. — Fragment, incomplet de tous côtés; « décou- « vert en 184b dans la SAONE, dans les démolitions de la
« première arche du pont du CHANGE, rive droite » (Comarmond). — Hauteur o m. 28. largeur o m. 35.
m e N S I B • V I • D I E B • I • • • • • • CSABINIANVS -F • • •
SABiNA- HEredes