VIVI P
Lettres de bonne forme, probablement du deuxième siècle; l'R,
à la fui de la deuxième et de la troisième ligne, réduite à sa haste ; le T à la fin de la quatrième et de la sixième à l'extrémité gauche de sa traverse.
Martin-Daussigny, n" 1046 de son Registre d'entrées.
Diis Manibus et perpetnae securitati M. Qiiartii (?) et
Victoriae coniugi eins; Quartia (?) Rufina pareniïbus
optimis, et M. lustinius (?) gêner (?) vivi posuerunt et sub
ascia dedicaverunt.
s< Aux dieux Mânes et au repos perpétuel de Marcus Quartius
« et de Victoria , sa femme ; Quartia Rufina
« à ses excellents parents, et Marcus Justinius , leur
« gendre, ont, de leur vivant, élevé ce tombeau et l'ont dédié « sous ï ascia ».
L'épitaphe de Quartius, qui occupait dans son entier trois ou même quatre grands blocs juxtaposés, devait appartenir à un tombeau dans le genre de celui du jeune décurion Acceptius (cidessus, II, p. }22), et y former le mur de fond du petit temple, ouvert par-devant, qui en constituait l'étage supérieur.
Épitaphe de Reginius Mascellio.
Arcade LX. — Cippe avec base et couronnement; « découvert « en 1824 en creusant les fondations de la nouvelle église de
« SAINT-IRÉNEE » (Comarmond) ; « en 1825 » (De Boissieu); entré au Musée en 1845. Une ascia, occupe, entre les sigles D M. le milieu de la première ligne. — Hauteur 1 m. 57, du dé o m. 90, largeur o m. 50.
ET • QVIETI • AETERN
REGINI • MASCELL