C. Catii Driburonis, ; Catius Pupus patri pientissimo, et
Catia Silvina coniugi pientissimo, et , nurus socro dulcissimo,
ponendum curaverunt et sub ascia dedicaverunt.
P. 517. — Épitaphe, perdue. d'Appius (?) Atilius Honoratus :
D. M. et memoriae aeternae Arrio (à corriger en Appio) Atilio Honora to, ; procurante Felicia Felicula, arnica carissima,
sive Felicius Roman us Libellions ponenJuni curavemnl et sub ascia dedicaverunt.
Ci-dessus, III. p. 86. — Épitaphe, perdue, de Cneus Danius Minuso.
P. 86. — Epitaphe, perdue, de Lucius Baebius Lepidus.
P. 87. — Épitaphe, non entrée au Musée, de Tiberius Claudius Maturinus : Memoriae perpetuae [Tib]erii Claudii Maiurini [..]ronti, iuvenis modestissimi, qui prope iinpletum vicensimum annum excessit, omnium numinum frustra cultoris, qui bac aetate dbiitï Claudius) Regulus et Severia Severa, parentes miserrimi amissione unici filii sine subole eius orbati, ponendum curaverunt et sub ascia dedicaverunt.
P. 87. — Épitaphe, perdue, de Caius (ou Quintus) Ussinius
Italicus : D. M. C. (Q. ?) Ussinii Italic(i) , qui vixit
sine ulla [auimi laesione,
P. 87. — Épitaphe, perdue, de Iulius Verecundus : [D. M.]
et aeternae [memoriae] lulii Verecundi, et Iuliorum Veris-
simi et Verecundi, filiorum eius; Aurélia Aquilina (?) coniugi filiisque carissimis, cum quo vixit ann(is) XXII, mensibus V. sine ulla animi laesione p. c. et sub ascia dedicavit.
P. 87. — Epitaphe, perdue, de Septumanus.
P. 88. — Épitaphe, perdue, de Titus Flavius Félix : D. M. et memoriae aeternae T. Flavii Felicis, qui vixit annis XX, m(ensibus) Vll\ Fl(avius) Marins Ka[rus ?] et Merc[at]il/[a], mater, lilio Ii[ar]issimo et sibi [vivi posuerujut.
P. 88. — Épitaphe, non entrée au Musée, de Hylas : D. M.
et memoriae aeternae Hylatis ; Ermais, coniux, çoniugi
karissimo p. c. et s. as. d.
P. 88. — Épitaphe, perdue, de Aulus Vitellius Valerius : Memoriae A. Viiellii Valerii, hic annorum X in studiis Ramas Ae(functi), parentes NympHus et Tycbe unic(o) et carissimo fil(io).
Épitaphe, non entrée au Musée, d'Acutia Amatrix. — « Cippe « découvert en mars 1836 au quartier SAINT-JFAN, en démolis- « sant une maison à côté du Palais de Justice, entre le quai de « l'Archevêché et la rue d'Estrées ; acheté par le Président de « Belbeuf et porté à sa villa de Champvert » (voy. De Boissieu, p. 501) : D. M. et memoriae aetern(ae) Acutiae Amatricis, feminae probissim[ae] quae cutn mari[to] vixit sinae ul[lo] crimine, qu[a\m abstulerunt fa [fa] iniqua a natis et coniuge minorent annorum XXX[ . . ] ; ob cuius mérita et pietaiem hoc mon[f\mentitm C. Cantius Elventimis (?) coning[i] carissimae p(onendum) e(nravit) et sub ascia dedicavil.
Épitaphe, perdue, de Antonius. — Fragment vu par
Symeoni à SAINT-JUST, « dans un couloir qui mène de l'église « à l'escalier du clocher » (voy. De Boissieu, p. 523) : [D. M. . . . ] Antonii [ ; ... i]a Vitaiis c(oningi) carissimo
Épitaphe, perdue, d'un enfant qualifié Arpagius. — Fragment présentant la partie inférieure incomplète à gauche d'une table bordée de moulures qui encadraient l'inscription ; trouvé en novembre 1885 à TRION, au couchant du pont de la montée de Loyasse,
et disparu peu de temps après sa découverte. — Hauteur o m. 19, largeur o m. 40.
. . . ARPAGI • DVLCIS
Allmer et Dissard. Trion, p. 110.
...... ponendum curavit et sub ascia dedicavit. Hâve Arpagi
dulcissime !
« a élevé ce tombeau et l'a dédié sous ïascia. Adieu,
« enfant chéri, prématurément enlevé ! »
Arpagi, qui régulièrement devrait s'écrire Harpagi, est l'équivalent du latin rapte : « enlevé », acclamation souvent employée à l'égard d'enfants ou de jeunes gens morts prématurément.
On entendait quelquefois par là « enlevé au ciel » pour habiter parmi les dieux, comme Ganymède enlevé par l'aigle pour servir d'échanson à Jupiter. On lit sur une inscription de Fabretti, p. 188 :
e nostro rapta puella sinu,
Sed cornes ardenti nunc degis juncla coronae, Nunc Helicen propius cernis et Andromedam.
Épitaphe, perdue, d'une anonyme, épouse d'Arruntius Victor. — Fragment « à la descente de S. JUST, en une vieille masure » (voy. De Boissieu). p. 522) :
[ . . . . quae] vixit ann(is) XXXV, m(ensibus) II, d(iebus) VIII; Arruntius Victor coniugi ponendum cur(avit) et sub asc(ia) ded(i-
cavit) .
Épitaphe, non entrée au Musée, d'une anonyme, mère d'Atepomarius Martinus. — Partie inférieure d'une table de marbre, engagée dans l'angle est de la maison n° 1 de la place de CHOU- LANS, quartier SAINT-IR.ÉNEE : l'inscription est renfermée dans
un encadrement formé d'un simple filet au trait. — Hauteur o m. 30, largeur o m. 25.
(ONIVGI
p i i s S [ M E Q V E v i x i T-MECVM-AN v V I I I I • "E • A T E • P O M A R I V S • MA RTINVS • MATR i • D V L C I S S I M X PONEN • CVRA V E R V N" • ET-SVB A S C I A • DEDIK
Allmer, Revue épigraphiqi/e, II, p. 97. Lettres d'assez bonne forme, du deuxième ou du troisième siècle.
Atepomarius , forme romanisée du nom celtique Atepomarus connu déjà par d'autres exemples avec la même singulière interponctuation. On sait aussi que l'un des deux princes gaulois qui, d'après la légende, furent les premiers fondateurs de Lyon, s'appelait Atepomarus.
Épitaphe, perdue, d'Aufîdius Militaris. — Autrefois in borto Larizardet (voy. De Boissieu. p. 476) :
D. M. et memor(iae) aeternae Aufidii Militaris, qui vixs(it) ann(is) XXII ; cuiits sitprenia ialia fuerunt : Hie iens in curam per amnem Arar subito easu abreptus est. Hune tumulum posait L. Ignius Cbarito, sororius eius, et Dulcieius ClaucHauus, soror(ius), sibi posterisque et sub ascia dedicavil.
Sororius, le beau-frère, dans le langage familier et ensuite dans la basse latinité; Dulcieius à corriger probablement en Dulcitius. et iens in curam : « allant à son affaire », à corriger peut-être en iens in euriam : w allant à un domaine rural ».
Épitaphe, non entrée au Musée, d'Aufidia Felicula. — « Cippe « enfoui à l'angle d'un lavoir dans l'enclos de M. Marduel, à » Champvert », quartier SAINT-JUST, « et dont on n'aperçoit v\ plus hors de terre que le couronnement » (voy. De Boissieu, p. 457) :
D ^ M et memoriae aeternae Aufidiae Feliculae; Sex(his) Aufidius Marais nutrici pientissimae poneiiduin curavit et snb ascia d(e)d(ica)vit.
Marais cognomen, ordinairement un prénom.
Épitaphe, perdue, d'Aurelia Calliste. — Cippe (?), « autrefois « sur la place SAINT-JUST, transporté de là au château d'Yvours » (voy. De Boissieu, p. 503) :
D /£ M et memoriae aeternae Aur(eliae) C 'attisa tes es, quae
vixit ann(is) XX///I, m(ensibus) Vlll, dieb(us) V, sine nllo iurgio ;
Aurélia Libye matr[i] et Egnat(ius) Ireneus coniugi karissimae
posuer(unt) et s(ub) a(scia) d(edicaverunt). Sur une des faces latérales : Evdvpet Kc/lha-n, cCôA; xdâvscdoçl « Console-toi, Calliste, » nul n'est immortel ».
' 'kQx-jxOo:, à corriger en àôâvaxoç.
Épitaphe, perdue, d'Avitia ou Avilia Severa. — Cippe (?), découvert à BECHEVELIN, quartier de la GUILLOT1ÈRE, transporté ensuite « auprès du pont du Rhosne, sur le rempart du costé de « Bellecourt » (voy. De Boissieu, p. 503) :
D. M. Avitiae Severae, viva sibi posait posterisque suis adfinibus et libertis et snb ascia dedicavit.
Avitiae; Spon, Rech., p. 227, Avitiae, peut-être la bonne lecture; Maffei, Mus. Veron., p. 165, Aquiliae. fautivement.
Épitaphe, perdue, de Bittia Eugenia. — « Sarcophage à SAINT-
« IRÉNEF. du temps de Symeoni » (voy. De Boissieu, p. 504). L'inscription était renfermée dans un encadrement de moulures avec appendices en queue d'aronde contenant les sigles D M :
D. M. et memoriae aeternae Bittiae Eugeniae, animae innocent ïssimae, qnac vixit a unis XVIII . nie use I, dieb(ns) XXIII, Bitlia Severa alumna[é] dulcis\simae
Bittia, peut-être le même nom que Vettia; le cognomen servile Eugenia fait voir que c'est la défunte qui était l'alumna et l'affranchie de Bittia Severa.
Épitaphe. perdue, de Chryseros. — Cippe, autrefois « à SA1NCT « JUST, en la rue par où l'on va depuis la porte des Forges (des « Farges) au Cloistre à main gauche. L'inscription en est tant « effacée qu'il est bien malaisé de la lire et deviner » (voy. De Boissieu, p. 512) :
D. M. [Cjbrvscrofi, [N]oviani(i) Victoris c ser(vo). T(itus) ou L(ucins) Novianius Telesphorus fecit.
La copie donne et Hryscroti et Inovianias Telesiphorus.
Épitaphe, perdue, de Claudius Messor et de Flavia Dionysis. — « Cippe engagé anciennement dans le mur du cimetière de l'église « SA1NCT PAUL « (voy. De Boissieu, p. 492) :
D ^ M ci memoriae aetern(ae) Claiidii Messoris et Fl(aviae)* Dionysidis, coniugis, quae sibi viva posai/ utrisque; quae vixit sine ulla querela; qnac felix fuerat, fato si non plena doloris quaê (à corriger peut-être par quare ou par quod) filios duos caruit, cuias nnias nati mortem non interfuit, longeque peregreque mater orfana viva sibi et sais posuit et sub ascia dedicavit.
Utrisque; Paradin, p. 4^2 : urisque; Bellièvre, Epi t. 90 : matrisqnc. — Fato; Paradin, fat; Gruter, 770, 9. sat, par conjecture.
Ciiius miiiis nati mortem non inierfuit ; il s'agit de Claudius Messor mort loin et en voyage tout de suite après le seul survivant de ses deux fils.
Orfana, employé comme synonvme de orbala; aurait dû être écrit orphana.
Épitaphe. perdue, de Claudia Philete. — Cippe, autrefois « auprès \v de l'église SAINT-IRÉNÉE » (voy. De Boissieu. p. 471) :
Claudiae, Phileti, Aitgusti l(iberti). libertae. Heuresi; Urbanus et Sun/s fratres, sorori piissimae.
Claudia Heuresis était l'affranchie de Claudius Philetus, affranchi d'un empereur : Claude ou Néron.
La copie reproduite par De Boissieu est celle de Maffei (Gall. ont., p. 47). Le premier volume des Inscriptions chrétiennes de la Gaule de M. Le Blant contient (pp. 106 et suiv.) un relevé d'une quinzaine d'inscriptions de Lyon, tant païennes que chrétiennes, envoyées à Rome, en date du 14 avril 1631, par un chanoine de Saint-Irénée, M. de Saint-Antoine, au cardinal Barberini, qui se proposait de faire un supplément au Corpus de Gruter. L'épitaphe de Claudia s'y trouve sous cette variante évidemment mauvaise : Claudiae Phileti. Augu(sti) libertae ; Heures et Urbanus et Surus fratres sorori piissimae. Il y a à peine besoin de faire remarquer que Augu est une abréviation impossible et que Heures est un nom inconnu : le nominatif est Heuresius au masculin et Heuresis au féminin.
Épitaphe, perdue (?), de Claudius Urbanus. — « Tablette de « marbre blanc découverte à plus de trois mètres de profondeur « dans la cour de la maison n° 40, de la Grande rue de VAISE ; « elle appartient à madame Picard, propriétaire de la dite mai- « son » (voy. De Boissieu, p. 506) :
D. M. Claudi(i) Urbani, coniugis karissimi, Vibia Trofimen et Vibia Urbana, fi lia.
Vibia Urbana a le nom gentilice de sa mère et seulement le surnom de son père.
Claudius Urbanus, peut-être le même que celui de l'inscription précédente.
Épitaphe, non entrée au Musée, de Claudia Veneria. — « Petit « cippe à la FAVORITE, dans le jardin des RR. PP. Maristes » (voy. De Boissieu, p. 306). La première ligne de l'inscription et Vascia, sur le bandeau de la corniche.
D ^ M Cla(udiae) Veneriae, alumne dulcissime, quae vixit ann(is) VI, m(ensibus) III, dieb(us) XXI , Claudia Rufina p(onendum) c(uravit) et s(ub) a(scia) d(edicavii).
Cla. et Clan, pour Claudia, abréviations irrégulières ; il fallait Cl. ou Claud.
Épitaphe, non entrée au Musée, de Coelia Rustica. — Bloc
« engagé dans la face latérale de l'église SAINT-PAUL, à droite
« du portail qui donne sur la place Saint-Laurent » (voy. De
Boissieu, p. 613). Notre copie:
D. M. et me[m(oriae)\, Coel(iae) Rustic[ae] ; T. Seamd(ius) Titianu[s, fil(ius)], matri pi[is]siinae.
Epitaphe, non entrée au Musée, de Marcus Cornélius. — Grand bloc présentant un tronçon d'entablement, c'est-à-dire une frise, au-dessous de laquelle régnent trois bandes d'architrave surmontées d'un listel; engagé dans le mur de l'abside de l'église SAINT-JEAN, donnant sur la cour de l'archevêché. — Hauteur o m. 6s. de la
frise o m. 30, longueur 1 m. 20. Hauteur de la première lettre o m. 25, des suivantes o m. 17. Notre copie :
D M CORnelii m
Diis M[ûiu'lvis] M(arci) Cor[neIii ].
Débris d'un tombeau de grandes proportions et de construction monumentale.
Épitaphe, perdue, de Crixsia Secundina. — Cippe (?), autrefois « en l'église SA1NCT JUST » (voy. De Boissieu, p. 307; :
D. M. et memoriae aeternae Crixsiac Secundinàe, feminae sine élimine, qnae vixit annis XXVlll, mens(ibus) Vllî, dieb(us) XVIll; Crixsii/s Antonius, pater laboriosits. ponendum curavit et sub ascia dedic(avit).
Un Crixsius Antonius, précédemment vu (ci-dessus, p. 21g) sur l'inscription d'un tombeau préparé pour lui-même, sa femme Victoria Lamyra et la fille de celle-ci, Victoria Novella.
Femina sine crimine, formule à l'approcher de celle qaae vixit sine crimine, déjà rencontrée.
Épitaphe, non entrée au Musée, de Domitia Eutychia. — Petit cippe, autrefois « à l'Hôtel de Langes, à FOURV1ÈRE, aujourd'hui « maison Bourgeois, où elle se voit encore, engagée dans le mur « de la cour d'entrée » (voy. De Boissieu. p. 508). Notre copie :
D. ^ [M.] et qnieti aeter\naé\ Domitiae Heutyc[biae], animae
pientissim[ae], quae vixit annis X[x]l^I/I (?) m(ensibus) III. d(iebus) XII II; Doni\iti]ns Heutycbianu[s et] Domitia Mvrine. parentes, filiae eari[ss(in/ae) et] sibi vivi p(onendiim) e(nraventnt) et sub ase[ia] dedicavernnt.
Le même gentilice, commun au père et à la mère, peut-être tous deux les affranchis d'un même maître.
Heutychiae, Heutychianus pour Eutychiae et EutycMamis, orthographe fautive.
Épitaphe, perdue, de Dunnius Palladius. — Sarcophage (?), autrefois « en une mette du cloistre de SAINCT JEAN » (voy. De Boissieu, p. 484). Les sigles D M aux côtés du texte :
D. M Dunni(i) Palladi(i) quondam ; Augustius
Augustalis, titior , con\n]ivente Dunnio Restituto, fratre dus et hère de . ponendum curavit et sub ascia dedicavit.
Augustius Augustalis, déjà connu par une inscription précédente (ci-dessus, I, p. 3(37), qui est son épitaphe et de laquelle on apprend qu'il avait servi dans la légion XXIL' Primigenia, et que sa femme se nommait Quartionia Carantina et son fils Augustius Aevalis.
Dunnius, gentilice formé d'un nom celtique.
Épitaphe, perdue, d'Eutychianus. — Sarcophage, autrefois « h la « GUILLOTIERE. près de la Madeleine, ensuite dans la maison « de Langes, à Fourvière » (voy. De Boissieu. p. 486). Les sigles D M, aux côtés du texte; une ascia, au-dessus de l'M.
D. M. ^ et quieti aeternae Eutychiani, fili(i) dulcissimi, pientissimi, reverentissimique vergini(i), qui vixit annis XVlll, m(ense) I , d(iebus) IIII, Rom ami s pater ponendum curavit et sub ascia dedicavit.
Eutychianus le défunt et Romanus son père, qui sont désignés sans prénom ni gentilice, n'étaient sans doute pas citoyens romains.
Virginius, synonyme dejuvenis. L'orthographe archaïque vergitiius, peut-être conforme à une prononciation restée en usage dans le vulgaire.
Épitaphe, non entrée au Musée, de Fabius (?) Vergilianus et de Vergilia Ingenua. — Grande table quadrangulaire, bordée d'une moulure encadrant l'inscription; trouvée en 1870 à la GU1LLO- TIERE, dans la rue de Marseille, avec les débris du mausolée d'Acceptius (ci-dessus, II, pp. 322 et 356); actuellement à Saint- Fons, où elle forme le jambage gauche d'un portail de l'usine de MM. Laprévote et Gigodot, par lequel on accède du chemin public à une cour. — Hauteur 1 m. 70, largeur 1 m.
CN • FABIO • VERGILIANo
ET VERGIL ING^VAé?
SORORI EIVS
5 M TERENTIVS SEXTANVS
B E N E DE SE mereuflBVS
POSVIT
Notre copie; lettres de bonne forme; l'F et le B de FABIO, non entièrement certains; l'ascia gravée au trait.
Au sujet de l'orthographe archaïque VERGILIANO et VERGI- Ltae, voir l'inscription précédente.
Épitaphe, perdue, d'un anonyme, père de Félix et de Félicissimus. — Sarcophage « trouvé en 1532 près la chapelle de « SAINCT CLAIR, ainsi que l'on y faisoit les fondemens des « murailles de la ville » (voy. De Boissieu, p. S09). Les sigles D M, sur les côtés du texte.
[ ]us, Félix, Felicissimus, fili(i) et beredes pon(endum)
citraver(itnt) et sub ascia dedicaver(imt), curant(ibus) Salvi\is\ Dovioco (?) et Glauco tut or Unis.
Salviis ; les copies portent Salvio. — Dovioco, copie de Paradin (p. 418), vraisemblablement meilleure que celle de Ménestrier
(Hist. cous., p. 60), qui donne Dovicco. Voir plus loin l'épitaphe de Salvius Aster, mentionnant un Salvius Doviocus, sans doute le même.
Épitaphe, perdue, de Firmidius Agrestis. — Cippe (?), « chez « M. Blanc près PIER.RE-SCIZE » (voy. de Boissieu, p. 509) :
D ^s. M Q. Firmidi[o] Agrcsti; Firmidia Ver a fratri piissimo.
Épitaphe, perdue, de Flavius Maximinus. — Cippe (?), autrefois « auprès la maison de monsieur Groslier esleu de Lyon, en la rue « de la Iuifrie » (voy. De Boissieu, p. 50s), quartier du CHANGE :
D ^ M. et memoriae aeternae [Ff\avi(i) Maximini, infantis dulcissimi, qui vixit aunis VII, mens (Unis) VII, d(iebus) XII ; Flavius Mascel(lus?) et Maximiuia Marsa, parentes, filin ditleissimo pônendum curaverunt et sitb ascia dedicaverunt,
Flavii; la copie donne Cavi. — Le surnom du fils dérivé du gentilice de la mère. — Maximinia, gentilice formé d'un cognomen.
Épitaphe, perdue, de Flavia Plebeia. — Autrefois « au coin de « la maison de M. Choulier, au bas du Chemin Neuf, devers le « premier étage (voy. De Boissieu, p. s 10); quartier SAINT-JEAN.
D. M. Flaviae Plebeiae, aniniae dulcissiniae
Inscription incomplète; les copies la donnent comme entière.
Epitaphe, non entrée au Musée, de Flavius Silv — Fragment présentant l'angle supérieur gauche d'une tablette de marbre; ramassé à TR.10N « sur le talus supérieur du chemin qui comrnu- « nique de la Ficelle à la gare du chemin de fer de Saint-Just à
« Mornant »; actuellement en la possesion de M. Eleuthère Brassard, à l'Hôpital-sous-Rochefort, dép. de la Loire. — Hauteur o m. il, largeur o m. 15.
D m /■ FL • SILV ....
s il V I
Estampage de M. Brassard : au commencement de la seconde ligne, une très petite amorce de l'extrémité supérieure d'un C ou de l'extrémité droite de la barre d'unT, c'est-à-dire C(aii) ou T(iti).
Epitaphe, perdue, de T. Flavius Phosphorus. — Autrefois « sous « un benestier de l'église Sainte Croix » (voy. De Boissieu, p. 523), quartier SAINT-JEAN.
Di(i)s Mauib(us) T(ifi) Fl(avii) Phospbori, Iulia Catulla
La copie donne Tel., au lieu de T. FI.
Voir plus loin l'épitaphe, trouvée pareillement au quartier Saint- Jean, de Julius Catullus.
Epitaphe, perdue, de Fraternius Saturninus. — Autrefois au cimetière de SAINT-IRÉNÉE.
[D M] et memoriae M(arci) Frafemi(i) Safurnini, infantis qui vixit mensib(us) III, di[ebus . . .), M(arcus) Fraternius Saturninus et /[.... ]ria V\alen\tina (?), [filio] carissimo pon[enduni] euraverunt et sut ascia dedicav\erunt\.
I n'a Vatentina filio; les copies donnent / n'a . . .ptimo
(Ménestrier, notes ms., p. 19), et ria Tutenatiua (Maftei.
Mus. Ver., 417. 6)-
Le surnom du père, passé au fils.
Épitaphe, perdue, de Gratilla ? — Fragment autrefois à l'église SAINT-PIERRE (voy. De Boissieu, p. 529). G]ratilla?
Épitaphe, perdue, de Julia. — Autrefois « au logis de
« la Fontaine devant SAINT IRENEE, à l'enchan d'une porte » (Spon, Recherche, p. 74. exemplaire interfolié à la Bibliothèque nationale; voy. Le Blant, /user, ehrét., I, p. 98) :
D M [ tjuliae \corn\elius [...]/« co\iugi piê\nlis[simae
f\ec\jt et s]iib [ascia] de[dicavit].
Le gentilice de la défunte manque; Iulia est son surnom.
Épitaphe, perdue, de Julius Alexio. — Sarcophage (?), autrefois à Lyon : e fundamento cujusdam templi velustissimi erectum (voy. De Boissieu. p. s 12). Les sigles D M, sur les côtés du texte.
D. M. memoriae C(aii) Iitli(i) Alexionis Vituli sive Alexandri, qui vixit ann(is) VI, mens(e) 11 no, diebus XI ; C(aius) In lins Kariens (?) patronus alumno dulcissimo posait et sub ascia dedicavit.
Sive Alexandri : « appelé par sobriquet Alexander »; le jeune Julius Alexio avait encore un autre sobriquet, un petit-nom d'enfance : celui de Vilnius.
Épitaphe, perdue, de Julius Camillus. — « Fragment découvert « dans une piscine du sieur Cusset, jardinier sur la hauteur du « petit chemin de CHOULANS » (voy. De Boissieu), quartier SAINT-IRÉNÉE.
C(aio Iulio Camillo
Épitaphe. perdue, de Iulius Catullus. — « Se void devant
« l'hostel de Roane où est auiourd'huy le siège de la Iustice « Royale » (voy. De Boissieu. p. s 12), quartier SAINT-JEAN :
Diis Manibus Iuli(i) Catiilli.
Épitaphe, perdue, de Julia Clara. — Stèle (?), autrefois à SAINT- JUST (voy. De Boissieu, p. 488) :
lulia Clara Philargitri f(ilia), hic adquiescit secundum sitos.
Inscription d'apparence ancienne à cause des formules bic adquiescit et secundum suas, probablement de la première moitié du premier siècle.
Epitaphe, perdue, de Iulius Marcianus? — Sarcophage (?), autrefois à SAINT-IRÉNÉE (voy. De Boissieu. p. 510) :
[D M] et secaritati aeternae C(aii) Iitli(i) Marci[ant\, coniu[gi,
] posait et sub ascia dedicavii.
Peut-être le Julius Marcianus, ancien questeur et édile de la
colonie de Lyon (ci-dessus. II. p. 366) : dec(itrio) c. C. C.
Aug. Lug(itdiinensium), aed(ilitate) et q(uaestara) functus.
Epitaphe, perdue, mentionnant un Julius Nummianus? — Autrefois à la porte SAINT-IRÉNÉE (voy. De Boissieu, p. s 18) :
, hil(ins) Num[m]ianus fratri posait.
Épitaphe, perdue, de Latinius Pyramus. — Cippe?, autrefois « près « de la fontaine de CHOULAN dehors la porte S. GEORGES, à « l'un des piliers de la porte de la maison appelée les Tournelles, « appartenant de présent à Monsieur le Conservateur des privilèges « des Foires de Lyon »; donné au Musée par M. Rougniard, et
brisé par les ouvriers qui le déplacèrent, puis restauré par Artaud et disparu depuis quelques années (voy. De Boissieu, p. 515) :
[D M] et ntemoriae aeternae 0(in'nti) Latini(i) Pyrami, animae incomparabilis, qui vixit annis XII, m(enses) VIIII, dies XVIll; Q(uintits) Lalinius Carus et Decimia Nicopolis, patroni, alumno kariss(imo) et sibi vivi posuerunt et sub ascia dedicaverunt.
A la fin du texte latin deux mots grecs corrompus : ÏAKIET EVKTT, à corriger peut-être en XAIPE EPïTXi ou EÏTÏXI :
« Adieu, enfant heureusement doué! »
Épitaphe, non entrée au Musée, de Liberalis. — Fragment
formant le jambage droit de la porte d'entrée d'une maison à droite de la rue des Macchabées. Notre copie.
/IBERALI
/LOREN
tin n s . r orJlVGI • KA
r i s s imae D V L C I S
5 s imae et M E R 3ST I S
i m a e iiNTONNVS
c/.... A- ET-FLO
m a tri pie NT I S S I M
10 ae posueru NT- ET
sub a s e i A • D E D I
c a v e r VNT
Lettres de bonne forme, probablement du deuxième siècle.
La même inscription, mais mal copiée, se trouve dans la Recherche de Spon, p. 75, exemplaire interfolié à la Bibliothèque nationale (voy. Le Blant, Inscr. chrèt. de la Gaule, L p. 98); elle
est indiquée : « à l'enchan d'une porte de la maison de M. Maillard, <v vis à vis le logis du Bœuf».
Épitaphe, non entrée au Musée, de Léo. — Cippe découvert à la GUILLOTIÈRE, « près de la MADELEINE, et encastré dans la « façade de la maison Giraud, rue de la Mouche, n° 10 » (voy. De Boissieu, p. si s).
D. ^ M. et memoriae aetern(ae) Leonis, invenis innocentissim(i), qui vixit ann(is) XXV, m(ensibus) VIII ; Sattouia Ursa alumno p(onendum) c(uravit) et sitb ascia dedic(avit).
Léo était un enfant-trouvé, élevé par Sattonia Ursa. Le fait qu'il n'est désigné sur son épitaphe que par un seul nom de forme servile fait voir que sa bienfaitrice l'avait laissé dans la condition d'esclave.
Épitaphe, perdue, de Marcia — Autrefois « au cimetière
« de SA1NCT IRÉNEE » (voy. De Boissieu, p. s 16).
Memoriae aetemae Marciae feminae fidelissimae ; Hi
Épitaphe , perdue , de Matucia — Autrefois , <\ dans la
« première grande cour du prieuré de SA1NCT 1RÉNÉE » (voy. De Boissieu, p. s 18).
D. M. et memoriae aetemae Matuciae Iovi[nus?]. . . .
Matucia. gentilice formé d'un nom celtique, mais peut-être mal lu.
Épitaphe, perdue, de Memmia Juliana. — Autrefois à Saint- Benoît (voy. De Boissieu. p. 518), quartier SAINT-VINCENT.
D. M. Memmiae lutianae N • S.
Les sigles N ■ S, à interpréter peut-être par n(atione) S(equanae) ou S(yrae?); mais plus probablement à corriger en H • S, c'està-dire hic silae.
Epitaphe. perdue, de Messius Cornélius Fortunatus. — Cippe(?), autrefois « en une porte que Ion nomme de TRYON, près de « Sainct Just » (voy. De Boissieu, p. 518).
D. M. et memoriae T(iti) Messi(i) Cornelii Fortunati, qui vixit ann(is) XIIII ou XVÎl, m(ensibus) V, d(iebus) XXVll et Messi(i) Cor(nelii) Taini, inf(antis) m(ensium) XI (?) ; Messius Aquilinus
et Sei[a] Ae[ , parentes?}, posuer[unt\.
Après Cornelii Taitri. la copie de Paradin (p. 436) donne INFERI Ma/// MESSIVS AQ.VILINVS ET SEVS AE ; celle de Symeoni (ms. 73) : I • F • PRIMVS MESSIVS AQ.VIL1NVS ET SEIS E POSVER.
Chacun des deux défunts avait deux noms gentilices : Messius et Cornélius.
Epitaphe, perdue, de Minervalis? — « Petit tombeau découvert « en 1557 dans le jardin du prieuré de SAINT 1RÉNÉE » (voy. De Boissieu, p. 518, avec figure).
D. M. Minervae (à corriger probablement en Minerval(is), Polionis f(iliae ? )
La figure donnée par De Boissieu d'après Symeoni (ms., p. 67) représente une auge, sur les faces latérales intérieures de laquelle sont gravées les sigles D M, tandis que le mot MINERVAE occupe une des grandes faces intérieures. Au contraire, le mot POLIONIS et la sigle F qui suit, se voient sur une des faces extérieures. Il est à peine nécessaire de faire remarquer que le dessin est inexact et qu'aucune partie de l'inscription n'a pu être gravée à l'intérieur de l'auge.
Épitaphe, perdue, de Montania Agrippina. — Autrefois « chez « Ruffier vers PIERRE-SCIZE » (voy. De Boissieu, p. 518).
D. M. Montan[i]ae Agrippinae, Q(uiuti) fil(iae), M(arcus ?) Anc[b~]arius Philadelp\bus . . . .]
La copie porte CL' F • ET HANCCARIVS.
Le nom Ancharius, déjà vu sur d'autres inscriptions de Lyon.
Épitaphe, perdue, de Murra et de Verecundus, enfants de Murranus. — « J'ai copié cette inscription sur un Sarcophage qu'on « a déterré au mois de Janvier 1768 au Cimetière S. 1RÉNÉE « et qui se void aujourd'hui dans une maison proche l'Hospital » (Spon).
Murrae et Verecundo, Murra ni filiis.
Qiii legis bas pueri moribitnâas perlege voces
Et lacbrimam faits da gemitumque mets Murra patris primant referons nomine partent, s Amborum effigiem, matre favente, tuli.
Bis inibi septenos aetas ostenderat auuos
Certaque tant nostri fama pudoris erat Cuiu subito mortis profallax causa fuisti
Lusus et aequalis non inimica inanus.
10 Nain, temere missits, non ad mea funera clavus
Haesit et in tenero vertice delituit primum perculsi vulnere Mânes
Parcite iam luctus sollicitare ineos
posuistis funerati
15 Trimus et in decimo même sepulte iaces vocaruni
lnununes nostris ossibus urna sat est
Spon, Recherche des Antiquités de Lyon, éd. 1857, p. 81.
Épitaphe, perdue, de Nameria Titulla. — Cippe (?), autrefois « Lugduni in suburbio » (voy. De Boissieu, p. 596) :
D M Nameriae Titullae : L(ucius) Helvius Frugi coniugi sanctis-
simae.
Le mari survivant de Nameria Titulla est le Lucius Helvius Frugi, curateur et patron des bateliers de la Saône et du Rhône, honoré par leur corporation d'une statue, dont l'inscription (ci-dessus, II, p. 480) a pris place dans un des précédents chapitres.
Épitaphe, perdue, de Pauliniania (?) Macrina. — Cippe autrefois « au faubourg de VAISE » (voy. De Boissieu, p. 190).
Di(i)s Manibus Paulinian(i)ae (?), Ofuinti) f(iliae), Macrinae; C(aiiis) Aii[c]iiis Macrinus nu tri.
La copie porte PANTINIANAE' et AVT1VS.
Caius Aucius Macrinus, sans doute le même que le personage du même nom déjà vu ci-dessus (I, p. 182. et II, p. 431).
Épitaphe, non entrée au Musée, mentionnant un Pervincius Paternus. — Partie supérieure d'un cippe, autrefois « à la maison « Sève ou l'Angélique, à FOURVIÈRE » (voy. De Boissieu, p. 531); actuellement dans le jardin du passage Gay :
f]ratri pientis(simo) ; T(ittts) Pervincius Pater nus,
avonculus, de suo fecer(unt) et sub a(scia) d(edicaverunt).
Épitaphe, perdue, de Popilius Juvenis. — Autrefois à « SAINT « IRENEE » (voy. De Boissieu, p. 614).
D. M. C(aii) Popili(i) Juvenis, annor(um) III, hic requ(iescit).
Inscription ancienne et probablement du premier siècle à cause de la formule Hic requiescit.
Épitaphe, non entrée au Musée, de mia Secunda. —
Dans la crypte de l'église SAINT- IRÉNÉE. Grand cippe, dans la face inscrite duquel a été creusée postérieurement une auge. On y lisait primitivement en deux colonnes parallèles, deux inscriptions, celle de gauche surmontée d'un fronton triangulaire simulé par des moulures; celle de droite surmontée d'un cintre. — Hauteur 2 mètres, largeur o m. 90. Notre copie.
ME M ■ aet ? postuMïAE secun . . . IIO
coiiinG E T
d a E E T • P 0 s t 11 m p OTITAE fi lia b qVAE-vlxerunt liber! O
opti M O
sECVNDi; an //OS V I • M . . d . .
pot/Iii an a v 1 r
ans. / V G
ûiiN O S X ..///. .
10 d -XIII-O poslitm . .
■ O N E S imiis fra? et 5 I B I
TER FAKentes fil A M A T I S 5 / /// / S G E N t i 11 s ?
iN ? ERpet u 11 m
Pour la seconde épitaphe, peut-être relative à un sévir augustal, voir ci-dessus, II, p. 451.
Épitaphe, non entrée au Musée, de Postumia Phoebiana. — Cippe, « sur le chemin de FOURVIÈRE, rue Cléberg, 2s. engagé « dans le mur du jardin de la maison Malletguy » (voy. De Boissieu. p. 472, avec figure).
^ [qni]eti meinoriaequae aeternae [Pos]tumiae Phoebianae , [ux]ori fidelissimae, pientissimae [et] inter ceteras casta[s fem]in(as) castissimae , [cu]m qua vixi [d\nnis XXIII sine [ul]la animi laesione; [M(arcns) A]ur(elius) Phileros, {À)itg(usti) lïb(ertus), p(onendum) c(uravit) et [s]ub ascia dedicavit.
Casta[s fem\in(as) ; le texte porte CASTA HI, ce qui
pourrait se lire castas ou castae, mibi
Épitaphe, perdue, de Rusonius Erophilus. — Autrefois, « en la « closture du iardin de monsieur de S. Marcel » (voy. De Boissieu, p. 520); « en VÈZE, au mur de l'église Saint-Pierre » (Spon, Recherche, p. 229, exemplaire interfolié, à la Bibliothèque nationale. Voy. Le Blant, Inscr. chrét., I, p. 100).
D. M. Rus\on(ii) Ë]rophili?; Ruson(iiis) Senator colliberto de se bene merenti in suo posuit et sub ascia dedicavit.
Le texte porte R.VSP ■ ATROIMILI.
Le tombeau a été élevé par Rusonius Senator sur son propre fonds.
Épitaphe, perdue, d'un anonyme, père de Salutaris. — Autrefois. « à SAINT JUST » (voy. De Boissieu, p. 530).
] qui vixit \an\nis LU, m(ensibus) V, d[iebus j;
Salutaris, filins eius, p(onendum) c(uravif) et s(ub) asc(ia) d(e)d(i)kavit.
Épitaphe, perdue, de Salvius — Autrefois, « au quartier
« de TRION » (voy. De Boissieu, p. 520).
Salvio et sub ascia dedicavit.
Epitaphe, perdue, de Salvia Valeriana. — Sarcophage?, autrefois
au quartier des TERREAUX. « à la Platière, en la maison de « Thibaud Graveyrin, en ung vas près le puys » ; « dans une « cour qui traverse de la Pescherie à la rue de l'Enfant-qui-Pisse » (voy. De Boissieu, p. 520). Les sigles D M, sur les côtés du texte.
D. M. et memoriae Salviae Valerianae, quae vixit ann(is) II, m(ense) I, d(iebits) II, et Salvi(i) Felieis, fratris, eiits qui vixit m(ense) I, d(iebus) XXV, in suo sibi positi; Salvius Victor, pater, et Valeria Agathemeris, mater, filiis carissimis ponendum curaver(unt) et sub ascia dediçaverunt.
Le surnom de la fille dérivé du gentilice de la mère.
Epitaphe, perdue, de Salvius Aster et de Satria Victorina. — Cippe (?). « trouvé auprès de SA1NCT CLAIR, près du Rhône « quand Ion faisoit les fondements des murailles de la ville en ss l'an mil cinq cens dix huict » (voy. De Boissieu, p. 520) :
D M et memoriae aeternae Salviorum Asteris et Victorinae, coniugi eius, et Victorin(ae),filiae eoriun; Doviocus, lib(ertus), poii(endum) citrav(it) et sub ascia dedic(avit).
Voir ci-dessus (p. 436) l'épitaphe de Félix et de Felicissimus, où le même Salvius Doviocus apparaît comme tuteur. Doviocus, nom celtique.
Epitaphe, perdue, de Secundina. — Autrefois « sous le
« bénitier de l'église S. JUST » (voy. De Boissieu, p. 495) :
D M et memoriae aeternae Secundinae, coniugi, cosumta
vita. bonae animae dulcissimae aetatis, Vaierianus
Texte corrompu ou interverti. Voir l'inscription suivante. Epitaphe, perdue, de Secundina. — Fragment trouvé dans les
fouilles faites en 1736 aux Macchabées (voy. De Boissieu, p. 557), quartier SAINT-JUST :
Secundina in bimatu, Campanu[s],
La copie donne CAMPRANV.
La jeune Secundina est morte dans la seconde année de son âge.
Il semble qu'il y aurait peut-être à rapprocher ce fragment de l'épitaphe précédente qui alors aurait été dédiée par Campan(i)us Valerianus à sa femme Secundina et à sa fille du même nom, qualifiée animac dulcissimae, et morte in bimatu aetatis [suae]
Épitaphe, perdue, de Septimia Juliane. — Fragments de provenance primitive inconnue ; autrefois dans la collection réunie par M. Dutillieu dans son jardin de la rue Masson ; puis entrés au Musée du temps d'Artaud (Notice 18 16, p. 24) et perdus depuis (voy. De Boissieu, p. 614) :
2g7TTJfAja IcvXiocv/i, v/mix ercôy F, [/.wvâv B, 'sipepcnv K.I . v.oi.[j.r,9-i. zorjat nocôeop, s-jSacde xem; 2e7rn^(i)5£. 'Anezoç xoù ^emi[xi<x Vovytvx, yovêiç, re'xvcp zayihaïrq eoryaocj et sub ascia dedi(caverunf).
« Septimia Juliane, enfant morte à lâge de trois ans, deux mois « et quatre jours, à la douleur commune des (siens), repose ici; « Septimius Aetetus et Septimia Rufina, ses parents, ont élevé « (ce tombeau à leur) enfant prématurément enlevée, et l'ont « dédié sous X ascia ».
Inscription probablement non antérieure au règne de Septime Sévère, à cause du gentilice Septimius, rare avant cette époque.
La jeune Septimia Juliane avait le nom de l'empereur et un surnom dérivé du nom de l'impératrice.
Épitaphe. perdue, de Sollius Amandus. autrefois « hors la porte
« de Vèze » (Spon, Recherche, exemplaire interfolié à la Bibliothènationale ; voy. Le Blant, Inscr. chrèt., I, p. 98). :
D M Sollii Amandi, qui vixit ann(is) VU, dieb(us) XXX, Sextilia Amanda et Val(erius) Solinus, parentes pienlissimi.
Le fils ne porte le nom gentilice ni de son père ni de sa mère, mais seulement le surnom de celle-ci ; il était peut-être le fruit d'un premier mariage de sa mère avec un Sollius.
Epitaphe, perdue, de Staius Aeschinus. — Autrefois « à Saint- « Benoît » (voy. de Boissieu, p. 496), quartier SAINT-VINCENT.
M(arcus) Staius Aeschinus v(ivus) f(ecit). H(oc) m(onuwentum) b(eredem) n(on) s(equitur).
Epitaphe. perdue, de Sulpicia Martia. — Autrefois « en l'estable « de la maison archiépiscopale » (voy. De Boissieu, p. 52)).
D M Suipiciae Martiae, filiaë pientissimae, Magusatia ,
mater posu[ii\.
La copie du ms. de Bellièvre de la Bibliothèque de Montpellier donne, après Magusatia. ABILLVS au lieu de ABILEIA; les deux formes ne valent pas mieux l'une que l'autre. Une restitution certaine n'est pas possible.
Epitaphe de Toutonius December. — <\ Cippe, vu en 1842 dans <\ une cave existant sous la maison Pettoton, place SAINT-CLAIR. « à l'angle sud de l'escalier des Fantasques » (voy. De Boissieu, p. 525) :
[Dits Manibus] et iueiuori[ae] aeternae, T[ou\tonius December, qui vixit annos XIII ; Touto(nius) Auxiliiis, pater DC (dicti ou plutôt
Dccembris) et lulia Cal i fa (?), mate[r], filio karissimo p(onendum) c(uraveruni) et s(itb) a(scia) d(edicaverunt) . ^
Remarquer le nom celtique Toufouius et une ascia gravée à la renverse au-dessous du texte.
Epitaphe, perdue, de Quartus Ulpius Primitivus. — Cippe ?. autrefois « en dehors et près de la porte SAINT-JUST » (voy. De Boissieu, p. 473).
D. M., memoriae aetemae Qiiarli Ulpi(i) Primitivi, libert(i) -Augg. (c'est-cà-dire Aiigustorum duorum) ; Quartia Secundilla, liberta et eonimix. patrouo pientissimo et sibi karissimo, erga se bene merenti, cuin quo vixit annos XXIII, ni(enses) VIII, d(ies) XXV, aitii(ormii) XXXXVii. sibi viva positif et sub ascia dedicavit.
Le prénom insolite Qitartus, connu par d'autres exemples ; le gentilice Ulpius pris de celui de Trajan ; le gentilice Qiiartia de l'affranchie, dérivé, non pas du gentilice impérial Ulpius du patron, mais de son prénom (note Rénier dans Spon, p. 68).
Quartus Ulpius Primitivus peut avoir été l'affranchi de Nerva et de Trajan, qui régnèrent ensemble du courant d'octobre de l'an 97 jusqu'au 21 ou 27 janvier de l'an 98.
Epitaphe, perdue, de Valeria Caupiola. — Cippe (?), « autrefois « dans une muraille dans la rue des Anges, quartier SAINT- « IRÉNÉE » (voy. De Boissieu, p. =,25) :
[DM] et memoriae aetemae Valeriae Caupiolae , quae vixit ami(is) XVI, diebus XX; poiieiiditm curav(eruut) Valerius Aniiatus (?) et Poiria Mafro\ua\ filiae pieniissim(ae) et sub ascia dedica-
verunt.
Epitaphe, non entrée au Musée, de Valeria Helpis. — Cippe?.
autrefois « dans un mur qui mène de l'église SAINT-JUST à « l'escalier du clocher » (voy. De Boissieu, p. 525).
D. M. et memoriae aet[ern]ae Valeriae Helpidis. ani[mae] sanctissimae [ ] Mac[ri]anus [cojniugi [ bene me]rit\ae
Épitaphe, perdue, de Valeria Severa. — Cippe?, « découvert « en 1 77 s, à cinq pieds au-dessous des fondations du clocher de « l'ancienne église des Machabées; de Là, placé dans le voisinage » voy. De Boissieu, p. 526).
D. M. et memoriae aeteniae Valer(iae) Severae , coniitgi ineomparabili, quae vixit eum eoniuge suo aim(is) XXXXVl, sine nlla
ûiiimi iaesione ; Cassius Primitivs, mari/us, et sïoi
vivus poster isqne suis fecit et sub ascia dedicavit.
Primitivs pour Primitivus, orthographe régulière.
Épitaphe, 'non entrée au Musée, de Velleius Auctus. — Tablette de marbre, bordée de moulures; de provenance primitive non connue; aujourd'hui engagée dans un mur à l'angle de la serre du chcâteau de M. Girardon, à BRIGNAIS. canton de Saint-Genis- Laval. — Hauteur o m. so, largeur o m. 50; hauteur de la partie encadrée o m. 10, largeur o m. 29.
DI I S • M ANIB M • VELLEl • AVCTI
M • VELLEIVS • P-m.OCALVS
VELLEIA • DEVTERA