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GISSEY-LE-YIEIL 159
au-dessus de lamaison, et vénérée comme sainte Madeleine ». Se trouve dans la propriété de M. Guyot-Bidault. Les trois premières lignes sont assez frustes : elles sont gravées sur la corniche et le reste de l'inscription sur le dé.
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Gourtépée, I, 16 et IV, 68. — Mèm. Ac. Dijon, 1843-44, 209. — L. Renier, 5. A. F., 1859, 162.
2. M. Renier mentionne dix inscriptions à Rosmerta. La plus ancienne, provenant de Langres, est aujourd'hui perdue1. Quatre autres inscriptions sont au musée d'Epinal, une de Chatenoy et trois de Soulosse. On voit au musée de Nancy une inscription à Rosmerta qui vient de Sion. Une autre inscription d'Heidelberg est au musée de Mannheim. Enfin deux inscriptions, l'une de Nieder-Emmel, près de Trêves, l'autre de Wasserbiliig (Luxembourg) ont été déjà publiées par Henzen2. — Le nom et la déesse sont gaulois. On décompose Rosmerta en Ro-smer-ta, et on retrouve la racine smer- dans les noms gaulois Ate-smer-ius et Ve-smer-iusz . Quant à ro,
1. 0, 1419. Henzen en a donné un meilleur texte, 5907, en rétablissant le nom gaulois Cantius, mais sans voir qu'il reproduit le n° 1419. La provenance de Paris indiquée par Muratori est négligeable.