Cf. no
différentes n'est pas un fait inouï. Dans le petit nombre de textes que contient ce recueil, il y en a des exemples1. Il me semble que c'est un pléonasme qu'un faussaire éviterait.
16. J'emprunte cette ligne, peut-être à tort, au n° V. Dans ce cas, il faudrait admettre que l'inscription a donné lieu à deux copies directes. L'une est celle de Guénebaud lui-même; l'autre n'est plus représentée pour nous que par les falsifications du n" V, parmi lesquelles le texte de Sirmond paraît se rapprocher le plus de l'original. Dans la première classe, la ligne 16 aurait été omise; dans la deuxième, elle aurait été fidèlement transmise. Il n'est pas impossible que plus d'un détail secondaire ne soit authentique dans la classe des textes interpolés : la distribution des lignes, les ligatures, etc. Comme la chose n'est pas d'importance, ni de certitude absolue, je n'ai pas cru être obligé d'en tenir compte.
L'inscription suivante « a été trouvée avec beaucoup d'autres dans les débris des anciens murs sur lesquels on a bâti le collège ».
HONORIBVS TIB • CL • ET TIB • FLA • ET TIB • IVL • ^ETÏRVM ET CATTIAE
Reinesius, 461 (d'ap. Langermann). — Legouz, 168 ; pi. 32, 4. — Origines dijommises, 171, n. 1. — Sirmond, B. N., ms. lat. 9695, f° 11, n° 78.
L'expression honoribus rend cette inscription fort suspecte; il est même difficile de lui donner un sens. Quant aux noms propres, il semble qu'on a accumulé des noms impériaux. La source unique est un manuscrit perdu de La Mare auquel Langermann avait fait des emprunts et que Legouz dit suivre dans sa copie. — Comme Sirmond ne donne que les deux premières lignes (en trois), il serait fort possible que la ligne 3 soit authentique et provienne d'une autre inscription.