Les A ont des points au lieu de barres
2. Cependant la description associe la figure de femme à celle d'homme barbu, sans indiquer que cette association est purement fortuite et ne se trouve pas dans la même stèle.
populaire : devant s, le fait est contemporain des premiers monuments de la langue ' ; devant t, il apparaît isolément dès l'époque républicaine2. Il est probable que l'absence d'm à la fin du mot n'est pas davantage une abréviation. Elle n'était pas nécessaire, car il y avait assez de place pour graver cette lettre. On sait que cette finale était très sourde et que les gens cultivés eux-mêmes la faisaient à peine entendre 3.
2. Sacuria : je ne connais pas d'autre exemple de ce nom. Il n'en est pas de même de Mutacus. M. de Villefosse, qui publie notre inscription à propos d'une plaque votive de Mandeure, en cite quatre autres exemples, à Mandeure, à Bordeaux (nom d'un Séquane), deux à Langres. lien conclut que ce nom appartient « à une région bien déterminée et à trois peuples voisins, les Séquanes, les Lingons et les Eduens ».
Stèle présentant une figure de femme tenant en main un fuseau (?). La boucle des R ne touche pas la haste ; les À ne sont pas barrés. L'inscription ne contient que le nom de la morte. Escalier de la bibliothèque de Beaune.
Haut, des lettres, 15320 millim.
CISORINA « Cisorina » (zz Censorina).
Aubertin, Quelques renseignements, p. 127.
Voici comment le vocalisme de ce mot doit s'expliquer. La forme latine non vulgaire était Censorina, ou Censorinus au masculin. En vertu du phénomène connu dont nous avons déjà vu un exemple (n° 35), ce nom a pris la forme Cesorinus, a. Ce stade est représenté par une marque de potier Cesorinik. Enfin l'emploi de i pour e, résultant de la confusion de % et de ê, a amené le mot à la forme de notre inscription.