‹ Inscriptions antiques de la Côte-d'OrChapitre 38 sur 210 · Ad Georg., I · texte numérisé non relu

Ad Georg., I

CESSEY-SUR-TILLE 61

thus était un archaïsme \ C'est l'orthographe des manuscrits d'Horace et des Actes des frères Arvales2. Il est identique au DIALIBANVM 3.

b. Terentianu{m). Cet adjectif indique le nom de l'inventeur. Au contraire, si l'on avait deux noms propres au génitif, il faudrait en conclure l'association de deux praticiens. Le nom de Terentius n'est connu que par un cachet d'Entrains, L. Terentius Paternus 4; mais Gallien cite un remède inventé par un Terentius : diarrhodon Terentii constans ex pompholyge\ — Croc(odes), collyre au safran6. Il se présente d'ordinaire sous les sigles CROC ou CROCOD. — On appelle cicatrice, dit Gallien, une ulcération séparant toutes les membranes, dans laquelle une croûte se forme, à la suite d'un ulcère antérieur, et où une couleur blanche apparaît dans la partie noire de l'œil7.

c. Diasmyrnes (écrit aussi diazmyrnes), collyre fabriqué avec de la myrrhe 8. Un grand nombre de noms de collyres sont composés avec la préposition grecque dia et un génitif de forme grecque : diarrhodon == o<.z pôcwv, diamisyos = cà juaruos, diaceratos = Sià xipxroç, etc. — Post impetum. Le mot impetus{m, IMP, IMPET, IMPETV), un des termes les plus fréquents de Toculistique ancienne, veut dire attaque. « C'est un collyre utile après que la première violence de l'ophthalmie est passée et qu'elle est déjà sur son déclin ou accompagnée de sécrétion muqueuse 9. » — Lippitudo désigne l'ophtalmie ; c'est à tort qu'on ne la considère pas comme une maladie déterminée 10, car on a des collyres ad omnia pree-

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