J'en dois une photographie à M. S. Reinach
DIJON. CASTRO! '}) — LEGOUZ DE GERLAND 105
2. Le mot monumentwn est abrégé d'après un s}rstème dans lequel on écrit seulement les consonnes. C'est ce qui conduit à rétablir N à la ligne 2, et d. m. comme ligne 1. On obtient ainsi une certaine symétrie dans le nombre des lettres qui progresse à mesure que la pierre est plus large : 2, 3, 4, 8, 11.
6. AnnicenuSy Vu doit être pris dans la dernière n. — Remarquer le nominatif après le génitif.
7. Ces lettres sont inexplicables. — Il y avait peut-être les sigles P C ou d'autres analogues et il faudrait lire Annicenus (nom propre d'une autre personne) p(onendum) c(urauit).
Deux blocs méplats.
« Cette inscription est gravée sur une partie d'architecture d'ordre ionique; elle se trouve sur deux pierres mutilées, dont l'une servoit de retour, les caractères en sont beaux ». Monument perdu.
SACROMAINI 0 R [a/] IOFILIE'E SORORISEIVS DOVSONNAE RVFIF [t] LIA 0 V 0 S 0 EXHEREDITATE D S '[po] S VIT
Sacromaini, R\uf]i fili(a)e, et sororis eius, Dousonnae, Rufi f[i]lia(e) ; u(otum) s(oluit) ex hereditate, d(e) s(uo) [po]suit.
Legouz, 126; pi. 18, 3.
1. Sacromaini, pour le datif Sacromaine (cp. filie), à moins que l'on ne préfère y voir un datif gaulois. On peut rapprocher Sacrobcna (Langres) et Sacrouirus (Langres ; Beire, n° 51, 2). So?*oris, génitif pour le datif. Tout ce texte révèle une grande inhabileté dans le maniement de la langue ; plus bas, on a fi lia pour le datif.
2. Doasonna. La forme masculine a été trouvée aux Poussots1. — V[otum) s'oluit) semble indiquer un monument sa-