Cf.,n
106 DIJON. CASTRUM (?) — LEGOUZ DE GERLAND
cré et non un monument funéraire. Il nous manque en tout cas le commencement de l'inscription : car le verbe sohrit, et 1. 3, posuit réclament un sujet : le nom de l'héritier, du dédicant.
3. Legouz donne DY et écarte les deux moitiés de cette ligne.
Bloc méplat; une cassure a emporté le centre de la ligne 1 et la partie supérieure des lettres AC de Sacrobenœ. Monument disparu.
[c]ABRIE/////TERIS*J [C}abric ?. . . [ut fjteris ftiliae)
A « XXfm.ff] • SACROBENA^ [uix(it)] a(nnos) XX, [m(enses)??]
Sacrobenae V X O R uxor
Legouz, 134; pi. 22, 1.
1. N'y aurait -il pas eu au commencement de la ligne D(is) M{anibus) : ce qui correspondrait à nix(it) qui manque dans la ligne suivante. Toute cette ligne est d'une lecture extrêmement douteuse. Legouz donne G au lieu de C.
2. Le commencement de la ligne est incertain. Legouz donne : A.XXFAE. ce qui est incompréhensible. S'il s'agit vraiment de l'âge, il doit manquer le mot aix[it) qui précède d'ordinaire cette mention. — Les deux mots suivants offrent une lecture satisfaisante et sont la seule partie certaine de l'inscription. Sacrobena est un nom connu par des monuments de Langres1.
Bloc méplat ; une cassure a emporté la partie supérieure de la dernière lettre de la ligne 1, et la presque totalité des quatrième et cinquième lettres de la ligne 3. Ligne 4, un