‹ Inscriptions antiques de NîmesChapitre 140 sur 261 · HT - A N T H I S · texte numérisé non relu

HT - A N T H I S

Copies dessinées de M. Ali. mer & de M. Fr.

Rulman, Inv.j pp. 4g <S< 100. — Grasser, p. 34. — Guiran, Msc, p. 142. — Baux, p. 5o. — MÉnard, 7, p. 5q. — M iffei, Galliae antiquitates, p. I 58. — Séguier, i38oi, pi. 29 & 7 S. — HlRSCIIfeld, C, xii, 347b : litteris non malis.

Ûiis Manibus C. Boduacii Maximi; Maximia

Patenta, filia, & Anthis, liberta.

« Aux dieux Mânes de Caius Boduacius Maxi-

« mus; Maximia Paterna, sa fille, & Anthis, son « affranchie ».

La fille ne porte pas le gentilice barbare de son père; elle porte un gentilice formé du surnom paternel.

L'épitaphe ne fait pas connaître si l'affranchie Anthis s'appelait Boduacia ou Maximia.

Boduacius, nom celtique transformé en gentilice. La forme primitive Boduacus se trouve notamment parmi les inscriptions de l'arc d'Orange.

Epitaphe de Bonitas.

Stèle à fronton triangulaire avec antéfixes aux angles; trouvée « en 1 8 5 T> au mazet de M. Cote, « au chemin d'Avignon à Nimes ». (Pelet). L 'inscription est renfermée dans un encadrement formé d'un simple biseau. — Hauteur, om G4; largeur, om45; hauteur de la partie encadrée, ora22; largeur, ora34.

BONITATl

PHILLVStfCOriVG

PIEtflSSIMAE-P

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : l'N & l'I de CONIVGI, l'N & le T de PIENTISSIMAE liés en monogrammes; un accent sur l'V de CONIVGI.

Pelet, Catalogue, 1 863, p. go. — Hirschfeld, C, xn, 3476.

Ûiis Manibus, Bonitati, Phillus conjugi pientissimae posuit.

« Aux dieux Mânes; à Bonitas; Phillus à son « excellente épouse a élevé ce tombeau ».

6l8 COLLECTION ÉPIGRAPHIQUE DE NIMES.

La défunte s'appelait Bonitas. On connaît d'autres noms du même genre : Félicitas, Pietas , Spes, Veritas, Voluptas, &c.

Phillus & sa femme paraissent avoir étc des esclaves.

Épitaphe de Bucconia Severilla.

Petit bloc quadrangulaire, incomplet à gauche & en bas; « trouvé depuis peu tout près de « Nimes, dans un petit tombeau carré de pierre « dans lequel étaient des vases de terre avec des « ossements brûlés» (Mén.); nostris accessit (Ség.); « retrouvée en 1860 » (Pelet).

D - M fc VCCONIAIl-SII

K//RILLAII*Q.*AV R//LIVS*IIVIILP

5 /STIOU" VXORI

Copie dessinée de M. Allmer pour la partie en capitales droites, de Mknard pour la partie en capitales inclinées aujourd'hui manquante : la barre des A remplacée par un trait en forme d'accent aigu, non attenant aux jambages & dépassant au-dessous du niveau des lettres.

MÉNARD, 7, p. 374. — SÉGJUIER, l3 802, faSC. 12.

— Pelet, Catalogue, n. [55. — Hirschfeld, 3 623 & Add.

6lo COLLECTION ÉPIGRAPHIQUE DE NIMES.

Diis Manibus Bucconiae Severillae ; Quintus Aurelius Euelpistion uxori piissimae.

« Aux dieux Mânes de Bucconia Severilla ; « Quintus Aurelius Euelpistion à son excellente « épouse ».

Suivant une remarque de M. Dezeiméris, de Bordeaux, la forme II pour E se rencontre le plus souvent sur des inscriptions où figure le nom Severus.

Épitaphe de Bucconia Sigé.

Gippe avec base & couronnement; « trouvé « en 1826 dans la démolition d'un four de la rue « des Flottes » (E. Germer-Durand), retrouve en 1880 « par M. Fr. Germer-Durand dans la mai- « son n° 63 de la rue des Bons-Enfants » (Id.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, om7o; largeur, om27; hauteur de la partie encadrée, om26; largeur om 19.

D c6 M bvcconIae sigeni & mat er-fili ae$p

T-EVTYCES CONTVBER MALAIS

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : la barre des A remplacée par un trait médiat en forme d'accent aigu partant du niveau inférieur des deux jambages.

E. Germer-Durand, dans le Bulletin de la So-

6zz COLLECTION ÉPIGRAPHIQUE DE NIMES.

ciété archéologique de Vaucluse , mai 1880. — Hirschfeld, C, xn, 3480, & Add., p. 838 : « vue ».

Diis Manibus, Bucconiae Sigeni; mater filiae piissimae, & Eutyces contubernalis.

« Aux dieux Mânes de Bucconia Sigé; sa mère « à son excellent.' fille, & Eutycès son mari ».

CHAP. VI. INSCRIPTIONS PRIVEES. 6l?>

Epitaphe de & de Birria Fortunata.

Cippe avec sa base, mais dépourvu de son couronnement & de la partie supérieure du dé; « trouvé à Nimes vers 1829 » (Perrot). La rigure d'une ascia se voit au-dessous du texte, au-dessus des moulures de la base. — Hauteur, ora65; largeur, o™37.

LI v

V I A N V S «• F I L I V S ET'BYRRIAE* FOr

T V N A T A E - M A 5 TRl'VlVAE'POSv

Copie dessinée de M. Allmer : PR de FORTV- NATAE inscrite dans PO.

Perrot, Antiquités de Nimes, 182g, p. 99. — Pelet, Catalogue, 1 863, p. 3g. — Hirschfeld, C, xii, 3481.

Hirschfeld, ligne 2 : VLANVS.

vianus filius & Byrriae Fortunatae mat ri

vivae posuit.

« & à Byrria Fortunata, vianus leur

« tils a, de son vivant, élevé ce tombeau ».

Epitaphe de Caecilius

Fragment, apud Novy canonicum (Séguier); a retrouvé en 1 863, dans la maison Roux, place a Belle-Croix » (E. Germer-Durand).

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