I VLI VS
5 HONORATVS
MATRI'OPT
Copie de Pelet : PL au commencement de la seconde ligne esi probablement un accident de la pierre pris pour une lettre.
Pelet, dans les M cm. de l'Académie du Gard, i863, 1864, p. 83. — Notes E. Germer-Durand, avec copie dessinée. — Hirschfeld, C, xii, 4063.
Ligne 1, E. G.-Durand : LVGEl^AE. —3, Q-IVLIVS.
Diis Manibus Iuliaé (?) Dubitatae; Q. îulius Honoratus matri optimae.
« Aux dieux Mânes de Julia Dubitata; Quintus « Juliu» Honoratus à son excellente mère ».
L'inscription n'a peut-être pas été bien copiée.
Épitaphe de Julia Fida.
Stèle à fronton triangulaire avec antérixes aux angles & un disque dans le tympan; « trouvée « en mai i856, avec deux autres inscriptions, « au mazet Cote, sur le chemin d'Avignon, à « i kilomètre de Nimes » (E. G.-Dur.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, om75; largeur, om45; hauteur de la partie encadrée, om26; largeur, om35.
eCOIC'UlMOCIN IOYAIA (}) e I i A TITIA - MHTPI TAYKYTATH
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand.
Pelet, Catalogue du Musée, p. 89. — Notes E. Germer-Durand. — Hirschfeld, C, xii, 36y2 : litteris saeculi secundi.
0£o\; àaitxoaiv, IouX(a 4>e(ôa ; Tixta [xr^p-. yXuxÛTaTr,.
Diis Manibus, Iuliae Fidae; Titia matri dulcissimae.
« Aux dieux Mânes, à Julia Fida; Titia à sa « mère chérie ».
Les dieux Mânes appelés ici Ge^ Aaijxovcç : « les « dieux Génies ».
Les deux autres inscriptions trouvées avec celle-ci sont l'épitaphe de Bonitas & celle de Iulia Helpis.
Épitaphe de Julia Grata.
Gippe avec base & couronnement; incomplet à gauche; « trouvé du temps de Séguier dans le « ruisseau du Cadereau, à ioo pas au-dessus du « chemin de Sauve » (ms.). Une ascia se voit à la première ligne de l'inscription, entre les sigles D M. — Hauteur, im2o; hauteur du dé, om68; largeur, om48.
D (ascia) <£ m
fVLIAE'GRATAE rtVLVS'POMPEIVS g-RATINIANVS'ALvM 5 n VS''E-IVLIA-SERVA
t\ LLA-SORORI » CA rlSSIMAE'ET-AV /VS-POMPEIVS-'RO pHIMAS'VXORI
CARISSIMAE
Germer-Durand : le T & VR de TRO, à la fin de la huitième ligne, liés en un monogramme.
Séguier, i3 8o2, V, p. 38. — Inscriptions de l'Académie, 1788 (ms.), p. 12. — Millin, IV,
p. 242. — Perrot, Antiquités de Nimes, 1 856, p. 21 3. — Pelet, Inscriptions de la Porte-d'Auguste, i85o, p. 49. — Hirschfeld, C, xii, 3673 : litteris saeculi secundi.
Diis Manibus Iuliae Gratae; Aldus Pompeius Gratinianus, aîumnus, & Iulia Servatilla sorori, S- Aulus Pompeius Trophimas uxori carissimae^
« Aux dieux Mânes de Julia Grata ; Aulus Poma peius Gratinianus, son élève, & Julia Servatilla « à sa très-chère sœur, & Aulus Pompeius Tro- « phimas à sa très-chère épouse ».
Pompeius Gratinianus, que l'épitaphe qualifie d'alumnus : « enfant recueilli & élevé par bience faisance », avait reçu avec l'affranchissement le nom de son patron & un surnom tiré de celui de la femme de celui-ci, sa bienfaitrice.
Remarquer le prénom Aulus écrit en toutes lettres par a, non Olus.
Kpitaphe de Julia Helpis.
Stèle à fronton triangulaire; « trouvée en 1 « avec la précédente, n. 917, & une autre, n. < « au mazet de M. Cote, chemin d'Avignon, à « Nimes » (Pel.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures, à l'exception de la dernière ligne rejetée au-dessous de cet encadrement. — Hauteur, oro65; largeur, oram; hauteur de la partie encadrée, om25; largeur, o™35.
I V L I A E ffiLPI
DIS-C-POMPEI
VS-PHOEBVS'V-P
VXORÎ
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : l'H & TE de HELPI liés en un monogramme.
Pelet, dans les Mém. de l'Académie du Gard, i856-i857, p. 23; Catalogue du Musée, i8<33, p. 89. — Renier, dans le Bulletin du Comité de la langue, 1857, p. 078. — Aurès, dans les Mém. de l'Académie du Gard, 1868-1869, p. 76, avec nu fac-similé. — Hirschfeld, C, xii, 3674 : VXoR.
Diis Manibus Iuliae Helpidis; Pompeius Phoebus vivae posuit uxori.
« Aux dieux Mânes de Julia Helpis; Caius « Pompeius Phoebus a élevé ce tombeau à son « épouse vivante ».
Voir ci-deSSUS, n. 2(j5, l'épitaphe du questeur M. Senucius Servatus, mari d'une Iulia Helpis, peut-être la même que celle-ci.
M. Aurès a fait sur la stèle qui porte cette épitaphe une savante étude de mensuration, de laquelle il résulte que tous les détails de la taille de la pierre sont à la mesure gauloise, qui n'était autre que notre ancien pied-de-roi. L'encadrement, avec sa marge extérieure, a 12 pouces de haut & 16 de large; au bord extérieur de ses moulures, 10 pouces de haut & 14 de large; au bord intérieur, q pouces de haut & i3 de large.
Epitaphe de Julia Marcella.
Cippe avec base & couronnement; apud dont. d'Arbaut, olim Preneutum (Guir.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, i,n28; largeur, om48; hauteur de la partie encadrée, om6o; largeur, om35.
MARC1LAE
5 L-lVLIVS-GRA
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : VE & la première L de MAR- GELLAE liés en un monogramme; accents sur l'V de IVLIAE & sur le premier V de IVLIVS.
Guiran, ms., II, p. 249. — Perrot, Antiquités de Nimes, 1829, p. 97. — Pelet, Catalogue, 1 863, p. 69. — Hirschfeld, C, xii, 3678: litteris bonis.
Diis Manibus Iuliae, Lucii filiae, Marcellae, L. Iulius Gratinus amitae.
« Aux dieux Mânes de Julia Marcella, fille de « Lucius (Iulius); Lucius Julius Gratinus à sa « tante paternelle ».
Julius Gratinus avait le prénom de son grandpère.
CHAP. VI. — INSCRIPTIONS PRIVEES. 'ji'J
Épitaphe de Julia Quartula.
Stèle à sommet cintré; In limine portae, « rue « de la Ferrage, près le coin de la rue Delon » (Ség.); « retrouvée, en 1869, dans la cour de « l'Orphelinat des Dames de Saint-Joseph-des- « Vans, rue Richelieu, où elle servait à boucher « l'orifice d'un puits » (E. G. -Dur., Mich.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, omo,5; largeur, o"'4o; hauteur de la partie encadrée, o'" 20; largeur, o"1 3o.
FlLlAE'QV AR
TVLÀE'P'P
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand.
Séguier, 0802, I, 3. — E. Germer-Durand, Découvertes archéologiques, 1870, p. 14. — Michel, Nimes, II, p. 298. — Hirschfeld, C, xii, 3 680 : « vue ».
Diis Manibus Iuliae, Sexti filiae, Quartulae, pater posuit, ou parentes posuerunt.
« Aux dieux Mânes de Julia Quartula, fille de « Sextus (Julius), son père, a élevé [ou les pa- « rents ont élevé) ce tombeau 0.
Voir ci-dessus, n. 36 1, l'épitaphe d'un Sextus Iulius Quartulus, probablement le père de Julia Quartula.
CHAP. VI. INSCRIPTIONS PRIVEES. 73o
Epitaphe de Julia Rhodia.
Pierre quadrangulaire, bordée de moulures encadrant l'inscription; incomplète en bas; autrefois in horto Caroli Davini extra portam Coronae (Guir.); « dans mon jardin hors la porte « de la Couronne » (Mén.); « puis au Temple-de- « Diane » (Pel.). — Hauteur, ora5o; largeur, om48; largeur de la partie encadrée, om40.
IVLIAE'RHODIAE
L'IVL-EPICTÉTVS
VXÔRl'KARISS-ET
5 IVLlI'PERPETVVS
et' paternvs matrI-pIissimae
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand.
Gruter, 795, 9. — Grasser, 1607, p. 58. — Rulman, Tnv:f pp. 56 & 60. — Guiran, p. 90. —
MÉNARD, VII, p. 356. SÉGUIER, I 3 80 1 , pi. 40.
— Pelet, Essai sur le Nymphée, i85'2, p. 24. — Notes E. Germer-Durand. — Hirschfeld, C, xii, 3 681 : litteris bonis saeculi secundi.
Diis Manibus Iuliae Rhodiae ; L. Iulius Epictetus uxori karissimae £■ lulii Perpetuus & Paternus tnatri piissimae.
« Aux dieux Mânes de Julia Rhodia. Lucius « Julius Epictetus à son épouse très-chère, & a Julius Perpetuus & Julius Paternus à leur « excellente mère ».
Épitaplie de Julia, fille de Seneca.
Stèle à fronton triangulaire avec antéfixes au sommet & aux angles; autrefois « chez Boudet » (Baux); « chez Franson Martin » (Guir., Mén.); in aede Julian (Ség.); retrouvée, dans les derniers mois de i883, aux halles centrales. L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, o™ 90; largeur, om45; hauteur de la partie encadrée, o°*34; largeur, o,u32.
1 VLIAE SEN ECAE
F-IVLI A-PAT, RN A