M AT R I - O P T
Estampage de M. Goudard & copie dessinée de M. Germer-Durand.
Rulman, Inv., p. 53, — Guiran, p. 87. — Baux,
p. 87. — MÉNARD, VU, p. 75. — SÉGUIER, l38oi,
pi. 84. — Notes E. Germer-Durand. — Michel, dans le Bulletin de l'Académie de Nimes, i883, p. 125. — Nemausa, 2e année, p. 11. — Allmer, Revue épigraphique, I, p. 406. — Michel, dans le Bulletin épigraphique, 1884, p. 146. — Hirschfeld, C, xii, 3 663 : « vue ».
Diis Manibus luliae, Senecae filiae ; Iulia Paterna matri optimae
« Aux dieux Mânes de Julia, fille de Seneca; « Julia Paterna à son excellente mère ,).
Seneca est le nom du père de la défunte.
Epitaphe de Julia Sergia.
Apud dom. « de Polvelières ». (Guir., Mén.).
ae avAE-vixiï an«»VII»D*XXT 5 IV LIA SERGIA
fi LIA<r PIISSIMAe
Copie dessinée de M. Allmer. Les parties en lettres inclinées vues autrefois & manquant actuellement.
Rulman, ms., 235. — Guiran, II, p. 234. —
MÉNARD, VII, p. 33l. — HlRSCHFELD, C, XII,
3682, & Add., p. 83g.
Ligne 1 omise par Guiran; — L 2, tous : CAIAE; — 1. 3, tous : ANN-; — 1. 5, Guiran, Ménard : FIL1AE PIISSIMAE; — 1. 7, Rulman : RESTITIT; Ménard : REST1T.
Diis Manibus Iuliae (?) Sergiae quae vixit annis VII, diebus XXXV ; Iulia Sergia filiae piissimae.
« Aux dieux Mânes de Julia Sergia, morte à « l'âge de sept ans & trente-cinq jours; Julia « Sergia à son excellente tille ».
Épitaphe de Julia Severina.
Gippe avec base & couronnement; autrefois « à la porte de la Couronne » (Guir); ensuite « à la Porte-d'Auguste » (Pelet). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, omo,i ; largeur, om5i ; hauteur de la partie encadrée, ora37; largeur, om40.
ivl-séverInae
i vl-p aterclvs
consobrktae
5 ET' mm a - a p m o
Copie dessinée de M. Allmer. Copie dessinée de M. Fr. Germer-Durand : l'I & l'N de COXSO- BRINAE, l'A & l'R, le T & l'E de APHRODITE liés en monogrammes; accents sur l'V de I\ L aux seconde & troisième lignes & sur le premier Ede SEVERINAE.
Poldo d'Albenas, 173. — Gruter, 775, II. —
RULMAN, pp. 8l & IO4. — GUIRAN, p. 12b. —
Baux, p. 19. — Ménard, VII, p. 352. — Séguier, i38oi, pi. 5i. — Pelet, Inscriptions de la Porte-
d'Auguste, i85o, p. 53. — Hirschfeld, C, xii, 3 683, & Add., p. 839 : litteris saeculi secundi.
Ligne 5, Fr. Germer-Durand : ET- ATTIA.
Dits Manibus Iuliae Severinae ; Iulius Paterclus consobrinae, & Attia Aphrodite amicae.
« Aux dieux Mânes de Julia Severina; Julius « Paterclus à sa cousine, & Attia Aphrodite à « son amie ».
"]âfi COLLECTION ÉPIGRAPHIQUE DE NIMES.
Epitaphe de Julia Titullina.
Cippe avec sa base, mais dépourvu de son couronnement; « trouvé dans les fondations de la « maison d'arrêt » (E. G. -Dur.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures accompagné d'un rinceau. — Hauteur, imo5; largeur, om67; hauteur de la partie encadrée» om45; largeur, ora44.
titvllInae
flam'ayg-cabel
5 l'lvcretiys
iONORATVS
VXORl-OPTIMAE-'E
Q'LVCRETIVSMO"NOR
MATRI-PIISSIMAE
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : l'E & le ï de ET à la fin de la septième ligne liés en monogramme; un accent sur l'V de 1VLIAE; l'H de HONORATVS & de HONOR dimidiéeà droite.
Perrot, Antiquités de Nimes, i836, p. i3q.
— Pelet, Catalogue, p. 1 5 1 — Herzog, n. 1 56 .
— Notes E. Germer-Durand. — Hirschfeld, C, xii, 3242 : litteris bonis saeculi secundi incipientis.
Diis Manibus Iuliae, Lucii filiae, Titullinae, flaminicae augustali Cabellione ; L. Lucretius Honoratus uxori optimae, & Q. Lucretius Honorât us matri piissimae.
« Aux dieux Mânes de Julia Titullina, fille de « Lucius (Julius); riaminique augustale de Ca- « vaillon ; Lucius Lucretius Honoratus à son « excellente épouse, & Quintus Lucretius Hono- « ratus à son excellente mère ».
Julia Titullina était riaminique augustale, non comme épouse d'un (lamine, puisqu'il ne paraît pas que son mari ait été rlamine, mais comme investie elle-même du sacerdoce augustal.
Le rils s'appelait du même surnom que son père; ce surnom a été écrit abréviativement parce qu'il venait d'être écrit in extenso dans une des lignes précédentes. Bien que Honor soit un surnom, connu par d'autres exemples, il n'y a pas à douter que ce ne soit ici une abréviation à compléter par Honoratus.
Epitaphe de Junia Ido.
Cippe avec base & couronnement; incomplet à droite; « trouvé en 1848 dans les fouilles de la « Porte-d'Auguste » (Pelet). L'inscription était renfermée dans un encadrement de moulures accompagné d'un rinceau. — Hauteur, om9o; largeur, om3o; hauteur de la partie encadrée, om36.
IDO
KllM ....
VXORl-0
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand.
Pelet, Inscr. de la Porte-d' Auguste, i85o, p. 55. — Notes E. Germer-Durand. — Hirschfeld, C, xii, 3 685, & Add., p. 83g; « vue » ; ligne 4, AELI.
Ligne 4, Pelet, Fr. Germer-Durand : ALL1
Dits Manibus Iuniae Ido ; Ati uxori op-
timae.
« Aux dieux Mânes de Junia Ido ; Ati à
« son excellente épouse ».
M. Hirschfeld propose pour le surnom de la défunte IDOmeneae ; son mari pouvait s'appeler Atilius.
Epitaphe de Junia Primilla.
Stèle à fronton triangulaire avec antéfixes aux angles; autrefois, in caenobio Augustinianorum (Guir., Mén., Ség.). L'inscription, à l'exception des sigles D M gravées dans le tympan du fronton, est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, omr]ô', largeur, om3o; hauteur de la partie encadrée, o"'i8; largeur, o,n24.
D - M IVNIAE » PRIMILLAE IVNIA-AVX*SES-IS ET-IV NIVS-GRAECVS 'MM
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : à la fin de la dernière ligne se voit une retaille faite à dessein d'effacer ce qui y était gravé.
Grasser, p. 63. — Rulman, înv., p. 98. — Gui-
RAN, p. I42. — MÉNARD, VII, p. 408. — SÉGUIER,
i3 8oi, pi. 66. — E. Germer-Durand, dans les Mém. de l'Académie du Gard, 1864, i865, p. i52. — Hirschfeld, C.f xii, 3 686 : litteris malis; à la fin de la dernière ligne l\b.
Diis Manibus Iuniae Primillae ; Iunia Auxesis & lunius Graecus, liberti ( : .
« Aux dieux Mânes de Junia Primilla; Junia « Auxsesis & Junius Graecus, ses affranchis
Remarquer les syllabes du mot Auxsesis interponctuées.
Epitaphe de Lade.
Moitié intérieure d'un cippe avec sa base. L'inscription était renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, om6o; largeur, ora56; hauteur de la partie encadrée, om4o; largeur, om45.
L A D E S Q'COSCONIVS-SEVERVS
VXORIS'OPTIMAE ET'SIBI'FECIT
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : l'E de LADES peu apparent; peut-être un I.
Ferrot, Antiquités de la ville de Nimes, 1826, p. 97. — Pelet, Catalogue, i$630 p. 41. — Hirschfeld, C, xii, 3700 : litteris saeculi secundi.
tiirschfeld donne une précédente ligne : I 1A
Lades; Q. Cosconius Severus uxori suae
optimae <? sibi fecit.
« (Auxdieux Mânes de) Ladé; QuintusCos-
« conius Severus à son excellente épouse & pour « lui-même a élevé ce tombeau ».
Voir les inscriptions suivantes.
Epitaphe de Licinius Soterichus.
Cippe avec base & couronnement; autrefois au jardin Séguier, ensuite à la Porte-d'Auguste. L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, omcjo; largeur, o"4i ; hauteur de la partie encadrée, om44; largeur, o"'37.
DlS'MÂNIBVS C » LICIKlI S Ô T É R I OU
LADES » LlB
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : accents sur l'A de MAXIBVS, sur l'E de SOTERIGHI.
Millin, IV, p. 249. — Pelet, Inscriptions de la Porte-d' Auguste, i85o, p. 44. — Notes E. Germer-Durand. — HlRSCHFELD, C, XII, 3 70 1 , &
Add., p. 83ç : litteris saeculi secundi; ligne 4 : LADE.
0 Aux dieux Mânes de Caius Licinius Soteri- « chus, affranchi de Lade ».
Voir, au numéro suivant, Tépitaphe de Licinia Lade.
Epitaphe de Licinia Ladé.
Cippe avec sa base, mais dépourvu de son couronnement; « trouvé au commencement du siècle « on ne sait où » (Fr. G. -Dur.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, on,6o; largeur, o,n46; hauteur de la partie encadrée, om32; largeur, o"'3f>.
l 1 c in i a ' l a d é
vIva*sibi-eT*svIs
lIbertIs
L I B E RTÀ B V SQ.V E NÂTlS'NÀSCEÊTlBVS
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germkr-Durand : la seconde N & le T de NAS- CENTIBVS liés en un monogramme; accents sur l'E de LADE, sur l'A de LIBERTABVS, de NATIS, de NASCENTIBVS.
Perrot, Antiquités de Nimes, 1829, p. 98. — Pelet, Catalogue, 1 863, p. 40. ■ — Hirscheeld, C, xii, 3 702 : litteris saeculi secundi.
Licinia Lade viva sibi & suis, libertis libertabusque natis, nascentibus.
« Licinia Lade, de son vivant pour elle-même « & les siens & ses affranchis & affranchies, « nés ou à naître ».
Voir l'inscription suivante relative à une affranchie de Licinia Ladé.
Kpitaphe de Licinia Bathyllis.
Cippe réduit à sa partie supérieure avec son couronnement; trouvé pone carceres (SÉG.)j « en « 1 77 1 , au Palais de Justice » (Vinc). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures.— Hauteur, om63; largeur, om4'J.
DlS - MÀNIB LlClNIAE' LADÉS
LIB-BAT1YLLIDÏ
SEX'AVILLIVS'CVPlTVS
5 VXORl-KARISSIWE