‹ Inscriptions antiques de NîmesChapitre 197 sur 261 · SEXTI · texte numérisé non relu

SEXTI

FlLIO P

Estampage de M. Fr. Germer-Durand.

HlRSCHFELD, C, XII, 5 0,38.

Epitaphe de Sextina, fille de Karus.

Stèle à fronton triangulaire avec antéfixes aux angles; trouvée en 1778, dans un champ très près de l'ancienne église rurale de Saint-Baudile, du côté du couchant (Inscr. de l'Académie); puis transportée au jardin Séguier. L'inscription, à l'exception des sigles D M gravées dans le tympan du fronton, est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, im25; largeur, ora44; hauteur de la partie encadrée, om25 ; largeur, om34.

IAXSVCVS-VXoRl

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand.

Inscriptions de l'Académie du Gard, 1788, p. 20, ms. à la Bibliothèque de Nimes. — Vincens & Baumes, Topographie de Nimes, 1802, p. 578. — Millin, IV, p. 2 56. — Pelet, Inscriptions de la Porte d'Auguste, i85o, p. 41. — Hirschfeld, C, xii, 3917 : litteris saeculi secundi.

Diis Manibus Sextinae, Kari filiae, laxsucus uxori.

« Aux dieux Mânes de Sextina, fille de Karus; « laxsucus à son épouse ».

Karus, Sextina, laxsucus, non citoyens romains. laxsucus, nom celtique.

Épitaphe de Smerius & des siens.

Table incomplète à gauche, bordée de moulures encadrant l'inscription; Apud Auriacum olitorem vel Teisserium in vico de la Ferrage (Guir.); « à « la maisone Tissier, autrefois la rue du Ferrage » (Mén.); retrouvée en i858 rue Guizot, dans une démolition (Pel.), non loin de l'endroit où elle avait été vue précédemment. — Hauteur, om5o> largeur, om7o; hauteur de la partie encadrée, om4o.

J-SMERIVS-SP-FIL si'BI SMERIO-PATRl

ÙGENVAE'MATRI t VTAE-SORORl

/acivndvm-cvravIt

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand; les compléments empruntés à Gruter, où l'inscription est donnée entière.

Gruter, 742, 1 : missa Scaligero. — Rulman,

InV., p. 52. — GUIRAN, p. 91. — MÉNARD, VII,

p. 339. — Séguier, i38oi, pi. 57; « d'après « Gruter ». — Pelet, Catalogue, i863, p. 92. — Michel, Nimes , I, p. 258. — Hirschfeld, C, xii, 3920 : litteris bonis, & Add., p. 841.

Gruter, Ménard, Séguier : TVTIAE.

L. Smerius, Spurii filius, sibi, Smerio patri, Ingenuae matri, Tutae sorori faciundum curavit.

a Lucius Smerius, fils de Spurius, a élevé ce « tombeau pour lui-même, pour Smerius son « père, pour Ingenua sa mère, pour Tuta sa « sœur ».

Épitaphe de Sollavia.

Fragment d'une inscription encadrée. Précédemment au jardin Séguier. — Hauteur & largeur, om34.

. . TIAE

SOlAVlAE

M'CoR>ELiVS

HELIVS

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : les deux L de SOLLAVIAE, PN & PE de CORNELIVS, liés en monogrammes.

Inscriptions de l'Académie du Gard, 1788, p. 20, ms. à la Bibliothèque de l'Académie de Nimes, donne à la ligne 1 : iTTAE. — Hirschfeld, C, xii, 3 534 : littera prima S ou B.

.....itiae Sollaviae, M. Cornélius Helius.

« A itia Sollavia, Marcus Cornélius Hélius ».

La défunte s'appelait peut-être Titia ou Attia.

CHAP. VI. INSCRIPTIONS PRIVEES. 85o

Fragment.

« A la maison de Flavard » (Guir., Mén.).

f«IVSI OLLEM1

Copie dessinée de M. Allmer.

Rulman, Inv., p. 92. — Guiran, ms., p. 172. — Ménard, VII, p. 3g8. — Hirschfeld, C, xii, 3 923.

Tous : MAN1B | SOLLEMN1S.

Sollemnis

Épitaphe de Sollia, femme de Taumastus.

Fragment présentant la partie inférieure d'une inscription encadrée; trouvé en février 1884, dans la démolition de la maison, Riboulet entre la place Belle-Croix & les nouvelles halles. — Hauteur, om2o; largeur, ora38; largeur de la partie encadrée, ora3o.

TAVMASTVS

VXORI'ET

SOJLiVS ELEVEBR

Estampages d'Albin Michel & de M. Goudard : toutes les lettres de la première ligne réduites à leur partie inférieure; les deux L de SOLLIVS , le T, l'H & le dernier E de ELEVTHER, liés en monogrammes.

Aurès & Mowat, dans le Bulletin épigraphique> 1884, p. 38. — Allmer, Revue épigraphique , II, p. 55. — Nemausa, 2ejannée, p. 63. — Hirschfeld, C, xii, 3 952, & Add., p. 841 : fortasse TiAY- MASTVS.

Taumastus uxori, & Sollius Eleuther

alumnus.

« A telle Taumastus, son époux, & Sol-

« lias Eleuther, son élève ».

Le gentilice Sollius, porté par l'enfant-trouvé que la défunte avait recueilli & élevé, fait voir que cet enfant avait été affranchi. Elle-même ou son mari, selon que l'affranchissement avait été accordé par elle ou par lui, devait avoir le même nom gentilice.

Pour la régularité de l'orthographe, on aurait dû écrire Thaumastus.

Épitaphe de Solonia Helpis.

Fragment d'une inscription encadrée; trouvé en février 1884, dans la maison Roussy, rue Guizot, dans les démolitions pour les nouvelles halles. — Hauteur, om25; largeur, om35; de la partie encadrée, om3o.

D & M SOLONUE'ffiL PIDIS^Q'SOLON

aLCIMas WORl

Estampages d'Albin Michel & de M. Goudard & copie dessinée de M. Fr. Germer-Durand : la dernière ligne regravée en surcharge.

Albin Michel, dans le Bulletin épigraphique, 1884, p. 147. — Allmer, Revue épigraphique, II, p. 56. — Hirschfeld, C, xii, 3924, & Add., p. 841 ; lit au commencement de la ligne 4 : aLCIMus.

Diis Manibus Soloniae Helpidis, Q. Solonius Alcimus uxori.

« Aux dieux Mânes de Solonia Helpis; Quintus « Solonius Alcimus à son épouse ».

Épitaphe de Spurius Statutus.

Cippe avec base & couronnement; autrefois au jardin Séguier, puis à la Porte d'Auguste (Pel.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, imi8; largeur, om55; hauteur de la partie encadrée, om7o; largeur, om45.

SPVRIVS-STAT VTVS

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