M - OCTAVIO
MESSORI'F
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Lombard-Dumas, d'après un estampage de M. Emilien Dumas.
HlRSCHFELD, C, XII, 4092, ôiAdd., p. 842.
M. Octavio Messori filius (oufilii).
« A Marcus Octavius Messor, son fils ou ses « fils ».
Voir, à Calvisson (direction de Nimes à Sommières), un Mardis Octavius Messor inscrit dans la tribu Voltinia, & à Aimargues (de Nimes à Montpellier) un autre Marcus Octavius Messor.
Epitaphe de Terentia Primilla.
Stèle surmontée d'un fronton. « Dans le jardin « qui est en la basse-cour du château de M. Duses » (Rulm.); Nemausi apud me ex oppido Aimargues (Guir.); « à la maison de M. Lombard de La tour, « rue Dorée » (Men., Ség.); « dans une maison « de la rue des Greffes ». — Hauteur, ora7o; largeur, Om42.
PRI MI L LAE
5 ÏRENTIA
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand. — Rulman, ms., p. 23g. — Guiran, ms. II, p. 21 3. — Ménard, Vil, p. 33o. — Séguier, ms. 1 3 801 , f. 54 ; i3 802, fasc. 1 . — Hirs-
CHFEMD, C, XII, 4093.
Diis Manibus Terentiae Primillae ; Lucia Terentia filiae pientissimae.
« Aux dieux Mânes de Terentia Primilla; Lucia « Terentia à son excellente fille ».
Remarquer le nom gentilice de la mère devenu sans changement le cognomen de la fille.
Fragment d'une épitaphe chrétienne.
Tablette de marbre trouvée en 1 865, maison Bressac, à l'angle de la place du Château & de la rue Bât-d'Argent.
. . . I . . I . . . . m a t r 1 m O N I O GESjeruni INTER SE CON-M RENTES IN DEO pic ta 5 /EAMORECarifa tE CASTETATf
E. Germep-Durand, Mém. de l'Acad. du Gard, i865-i866, p, 154. — Allmer, Revue épigraphique,
I, p. 252.— Michel, Mém. de l'Acad. du Gard, 1880-1881, p. 5; Rues de Nimes , I, p. 3o6. — Hirschfeld, C.y xii, 4057 & Add., p. 842 : réduite aux trois premières lignes.
C'est la seule inscription certainement chrétienne jusqu'à présent trouvée à Nimes.
Précédemment déposé dans le Temple de Diane.
? ceRVIDIO STOR
Hischfeld, C, xii, 3 171, « vue » : litteris bonis saeculi secundi. — Ligne 2'; peut-être quaestor ou
Augustorum.
Fragment provenant du piédestal d'une statue en l'honneur d'un personnage pourvu de fonctions & de grades équestres.
Fragment trouvé en octobre 1884 parmi les matériaux de la maison Tribes, rue des Lombards, démolie pour l'ouverture d'une rue nouvelle. — Hauteur, om38; largeur, om2o. Hauteur des lettres de la première ligne ora09; de la seconde, o^o-b.
iiii vivo V I À R u m cur and arum trib'coh-praetO'R-'X.
Estampage d'Albin Michel : un accent sur l'A de VIAR.
Germer-Durand, lettre du 14 mars 1887 : « frag- « ment apporté de Saint-Césaire ».
Le personnage auquel se rapporte ce fragment d'une inscription probablement gravée sur le piédestal d'une statue, avait débuté par une des fonctions du vigintivirat : le quattuorvirat de l'entretien des rues de Rome, puis avait eu le grade équestre de tribun commandant d'une cohorte prétorienne portant le numéro X ou un numéro supérieur à X.
Fragment faisant mention d'un tribun légionnaire?
Fragment de marbre bleuâtre, de provenance inconnue.
Estampage de M. Fr. Germer-Durand : le B, réduit à sa haste & à une portion de sa boucle inférieure, est incertain; peut-être un E.
tribunus militum
Epitaphe d'un questeur de la colonie.
Stèle incomplète à gauche; trouvée le 26 mai 1888, dans la rue des Greffes. L'inseription , à laquelle manque aujourd'hui le commencement des deux premières lignes, était renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, om 36; largeur, om24; épaisseur, o'°io.
SERVILIO ^XCINGOMARo
a^coL
Estampage de M. Bazin, censeur du Lycée. — Dessin de M. le colonel Pothier : l'X au commencement de la seconde ligne, réduite à une très petite amorce de la partie supérieure de son second jambage, mais reconnaissable.
Allmer, Revue épigraphique, II, p. 357.
Servilio Excingomaro, quaestori coloniae.
« A Servîlius Excingomarus, questeur de la
« colonie ».
Sur toutes les inscriptions de Nîmes qui rappellent des questeurs, leur titre est exprimé comme ici par un Q surmonté d'une barre.
Excingomarus, nom celtique connu, déjà rencontré à Nimes sur une inscription aujourd'hui perdue.
SUPPLÉMENT. pçô
Fragment relatif à un sévir augustal.
ii illl V I R O au g . . . O- GRATO
Hirsghfeld, C.f xii, 5 90 1 ; « vue ».
Epitaphe d'un sévir augustal.
Fragment de provenance précise non connue.