CHAPITRE I. — DIEUX, DEESSES, ETC
On pourrait lire, par exemple : comxthias ser(va) ou coRiNMrt ser(va).
A. Pelet, Cat. du Musée de Nîmes (i863), pp. 86 & 226; E. Germer-Durand, dans Mém. de l'Acad. du Gard, année 1872, p. 88.
Pelet, I. 2, SEVERILUN; 1. 3, ONESIMI F.; 1. 4 COB1N...
82 COLLECTION l'.lMGRAPHIQUE DK NIMES.
Sur le tailloir d'un chapiteau rectangulaire, en pierre calcaire dure & veinée, découvert à Nimes en 1742, conservé depuis lors dans le Temple de Diane, & transporté aujourd'hui dans le Musée épigraphique de la Ville. — L'inscription est gravée en beaux caractères grecs, d'un style tout à fait archaïque. Les mots sont écrits à la suite les uns des autres, sans intervalles ni signes séparatifs. — ■ « Séguier, qui l'a parfaitement transcrite dans ses Notes, n'en donne aucune explication; Ménard ne la rapporte point » (Colson). — Voici les dimensions de ce chapiteau, très-exactement relevées par M. Aurès : tailloir rectangulaire, longueur, om88g sur le côté de l'inscription, & ora885 seulement sur le côté opposé; largeur, om553; hauteur totale du chapiteau, omib2; hauteur des lettres, omo3o.
« La face supérieure de ce chapiteau est parfaitement plane dans toute son étendue, tandis qu'au contraire la face inférieure, servant autrefois de lit de pose, est sensiblement convexe 11 convient de signaler, sur la face supérieure, trois cavités, qui sont incontestablement les trous de scellement d'un objet jadis placé au-dessus, & cette appréciation est confirmée par l'existence actuelle, dans la plus grande de ces trois cavités, d'une quantité assez notable de plomb, qui se trouve au fond de la plus petite des deux mortaises qu'on remarque dans l'intérieur de cette cavité. Les deux autres ne présentent pas de sem-