ATTRIBUÉE A CONDAT
Reproduction au trait d'un dessin au lavis de Beaumesnil.
Descr. et Hist. — « Fragment de pierre du pays, haut de 15 poulces sur deux pieds 3 poulces de large, épais de 21 poulces. C'est le haut d'un are sépulchral d'un Publius Curius, fils de Marco Curio [sic]. Le reste a été emporté en recoupant la pierre. [Ce monument étoit par le côté droit de l'église, parmi des décombres» (Beaumesnil).
Bibl. — Beaumesnil, Ms. Nivet-Fontaubert.
Sans être commune, l'expression de la filiation par le prénom et le nom du père n'est cependant pas tout à fait impossible et peut-être faut-il lire :
D(iis) m(anibus). P(ublins) Curius, M(arci) C(urii) fil(ius)... Aux dieux Mânes. Publius Curius, fils de Marcus Curius..
ATTRIBUÉE A FEIXETEV.
D M M i3 nCiOOi
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V OL il
D'après un dessin de Beaumesnil.
Descr. et Hist. — « Urne cinéraire de pierre, de près de 3 pieds de hauteur sur 3 pieds 2 poulces de large à la surface, et 3 pieds et demi à sa base, avec un reste d'inscription où Ton n'entrevoit que les initiales de DiisManibus Mernoriae. La case a 7 poulces de fond » (Beaumesnil).
Bibl. — Beaumesnil, Ms. Nivet-Fontaubert (copie dessinée).
Copie de Nadaud, reproduite par Legros Var. — Duroux :
XII VIRI MVNICIP BEG. BENEF JE REPVB ÀNNO GD LD-LXXVIII
a Anno conditae Romse, 778 ou 25 de J.-C. ».
Hist. et Descr. — C'est à tort que cette inscription a été comprise par Duroux parmi celles de la cité des Lemovices. Pour bien faire connaître son origine, il me suffira de citer le passage suivant des Essais de l'abbé Legros (copie du Ms. de Nadaud) :
« Eperon S. Matthieu. — Cet éperon ou bastion, appellé de S. Matthieu, sans doute parce que sur sa façade extérieure on y voyait l'image de ce saint, ou plutôt de S. Martial, étoit une tour fort grosse située dans un angle rentrant des murs de la ville, à peu
près à égale distance des portes de Montmailler et des Aresnes, entre lesquelles et le même éperon il y avoit quelques autres tours de moindre importance. On y voyoit aussi une pierre dont l'inscription nous apprend l'époque de sa fondation et quels en furent les auteurs.
« [L'inscription signifie] que les 12 consuls la firent construire en 1528, aux dépens de la ville. Depuis qu'on a démoli l'éperon, la pierre a été transportée au moulin neuf du sieur Deschamps, tondeur, sur le bord de la rivière de Vienne, au-dessous du clos C kaudeyrou ».
Duroux a indiqué cette inscription « sur une pierre placée à la porte orientale du moulin bâti à neuf, au-dessous du pont St-Martial, par M. Bagnol, propriétaire d'une manufacture de porcelaine, demeurant à Limoges ». Il ajoute que « cette pierre sort des fondations de l'ancienne église de St-Martial de Limoges, qui a été démolie », ce qui n'est pas exact, comme on l'a vu par ce qui précède.
Bibl. — Nadaud, Mémoires, 1. 1 [pages disparues]. — Legros, Essais historiques , p. 176.
— Duroux, Essai histor. sur la sénatorerie de Limoges, p. 270. Ce texte n'a pas été reproduit par Allou et l'abbé Texier.
PVB. D. DVMCL. IV. O. I. PVB. D. TID. B. O. IV. TRIB. POSVIT
Copie de Beaumesnil, reproduite par Allou. L'inscription est en une seule ligne.
Var. — Un dessin au trait du comédien-antiquaire offre la variante ci-après :
PVB. D. DM. V TIB. D. D
Maurice Ardant :
PVB. D. DVM. CL. 10. O. I. PVB. D. TID. B. O. IV. TRIB.
« Trib. posuit ».
Descr. — « Autel de 3 pieds de haut sur 2 pieds 4 pouces de large, offrant, sur une face, deux têtes avec la barbe fourchue, dont la seconde est entourée d une draperie » (Beaumesnil).
Hist. — Proviendrait des fouilles de l'évêché qui eurent lieu en
Bibl. — Beaumesnil, 2e cah.,p. 48. — Allou, Descript. des mon. des différents âges, p. 81. — Texier, Recueil des inscript, du Limousin, p. 90. — Maurice Ardant, Bull, de la Soc. àrchéol. du Limousin, t. III, p. 131.
138 coss. est. pvr.
gvard. ver.
tôt. set. ae mart. sem .
Copie de Beaumesnil, reproduite par Allou. Var. — Un dessin au trait destiné à l'Académie donne la variante que voici :
COSSESTIVS VERN AED.
Maurice Ardant :