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CÇ^CILEI.. f f
Réduction à 1/2 d'un dessin de Beaumesnil.
Var. — La copie de Nadaud, reproduite par Legros, ne diffère pas de celle de Beaumesnil.
Duroux : Texier :
ET MEMO R I A E G P . G I L E I
D M ET MEMO RI AE G. P. CILE .... STTL
Descr. et Hist. —
« Pierre quarrée ou Are sépulchral d'environ
3 pieds de haut, sur 2 pieds 7 poulces de large, et autant d'épaisseur, servant de base à la croix qui est sous les halles d'Ussel. Il manque quelques lettres à la quatrième et cinquième lignes, ce qui toutefois n'empêche pas d'apprendre que c'est la sépulture d'un homme de guerre stipendiais » (Beaumesnil).
Les abbés Nadaud et Legros, Duroux et l'abbé Texier n'ont donné aucune description de ce texte.
Duroux l'indique seulement à Ussel, « sur une pierre qui sert de base à la croix, sous la hâle (sic) ». L'abbé Texier fait connaître qu'elle a été perdue depuis peu.
Bibl. — Nadaud, Mémoires, t. I,p. 172. — Legros, Essais historiques, p. 39. — Beaumesnil, Ms. Nivet-Fontaubert (copie dessinée).
— Duroux, Essai histor. sur la sénatorerie de Limoges, p. 268.
— Texier, Recueil des inscript, du Limousin, p. 108.
D(iis)m(anibus) etmemoriae C(aii) [Prae]cilei(i?)[Venu]sti . . .? Aux dieux Mânes et à la mémoire de Gaius Praecileius Venustus.
Le gentilice Praecilius n'était pas rare, mais je ne connais pas d'exemple de la forme archaïque Praecileius.
L'abbé Texier me paraît avoir gratuitement transformé la cinquième ligne de la copie de Duroux. La formule [o(ssa) t(ua) b(ene) q(uiescant)}, t(erra) t(ibi) l(evis) s[it), était assurément très fréquente, surtout en Afrique, mais il ne semble pas qu'elle ait été souvent employée chez les Lemovices.
IL — FRAGMENTS 89 AHUJV.
Réduction à 1/2 d'un dessin de Beaumesnil. Var. — La copie de Grùter, reproduite par les abbés Nadaud et Legros, ne diffère pas de la précédente.
Gault de Saint-Germain et Duroux (reproduction de la copie de Grùter) :
AIIMEIVS D. M
IIB SVMENV
Joullietton et de Cessac (d'après Grùter) :
AIIMEIVS D. M. IIB SVMENV
Florian Vallentin (copie de Grùter corrigée) :
D -M -MEM ATIMETVS-SIBI-VIVS-POS-
Descr. — Une description de cette pierre est ainsi donnée par Grùter : « ln aede Agedunensi effosus lapis, qui sepulchro instratus erat in eo insculptus erat vir insidens quadrupedi instar chimerae infra sculptas hac litteras legimus. . . ».
Beaumesnil ajoute que la pierre a « environ 3 pieds de haut sur un peu moins de large » et que le personnage représenté n'est « ni Hercule ni Bellerophon, mais un Gaulois à braye, bracata ».
Hist. — Comme on vient de le voir, l'inscription se trouvait au xvne, et peut-être encore au xvma siècle, « sur une pierre qui servait de sépulcre dans l'église d'Ahun ». Elle a disparu comme tant d'autres, sans qu'il soit possible de savoir ce qu'elle est devenue.
Bibl. — Gruter, p. 900, n° 16. — Nadaud, Mémoires, t. Ier, p. 171.
— Legros, Essais historiques, p. 36. — Beaumesnil, Ms. Nivet- Fontaubert. — Joullietton, Histoire de la Marche, t. Il, p. 49. — Gault de Saint-Germain, Lettres sur la Marche, 18 février 1810. — Duroux, Essai historique sur la sénatorerie de Limoges, p. 128. — De Cessac, Mémoire lu à la Sorbonne en i 869, et imprimé dans Bull, monum., 4e série, t. IX, 1873, p. 134 (tirage à part, p. 6).
— Florian Vallentin, Bull, épigr. de la Gaule, t. Ier, 1881, p. 136, reproduit dans Mém. de la Soc. des sciences nat. de la Creuse, t. V, 2e bull., 1883, p. 143.
Ainsi que l'a fait remarquer Florian Vallentin, il est vraisemblable de supposer qu'il faut lire Atimetus au commencement de ce texte ; mais quelque probable que puisse être la copie qu'il a proposée, elle n'est cependant pas indiscutable.
Il se pourrait aussi qu'il fût question de l'affranchi, lib(erlm), de quelque personnage dont le nom se serait alors trouvé au génitif à la fin de lapremière ligne, et il me semble assez difficile de retrouver la formule vivus pos[uit) dans le groupe de lettres svmenv.
Quoi qu'il en soit, si l'hypothèse de Florian Vallentin était admise, il serait peut-être préférable de lire simplement :
D(iis) m(anibus). Atimetus sibi vi(v)us pos(uit) .
Aux dieux Mânes. Atimetus s'est fait construire (ce tombeau) de son vivant.
OO CHATEAU-POXSAT.