SAINT-MÉDARD
D-M T-M-PAR HIAE-Q.V RTAE
Copie de M. de Cessac.
Var. — Florian Vallentin a reproduit la copie de M. de Cessac qu'il paraît possible de restituer :
D • M eT- M • PAR /HIAE • QV a RTAE
Descr. — Lorsqu'elle fut découverte par M. de Cessac, t les premières lettres des lignes avaient été emportées par une taille assez récente ». La mutilation est aujourd'hui plus complète.
Hist. — La pierre qui portait cette inscription était autrefois encastrée à Saint-Médard dans les maçonneries du four communal. Elle en fut retirée par un habitant du pays, M. Lély, qui la fit tailler en forme d'auge et placer dans une étabie à bœufs. Elle entre aujourd'hui dans une construction qui ne permet pas de la voir en entier, mais l'inscription n'existe plus; les tailleurs de pierre l'ont enlevée. Ce renseignement, qu'il m'a été toutefois impossible de contrôler, a été fourni àM. Gueridaud, instituteur à Saint-Médard, par le propriétaire de l'étable.
Bibl. — De Cessac, Assises scientifiques de Limoges, 1866, p. 20.
— De Cessac, Mém. lu a la Sorbonne , en 1869, et imprimé dans Bull, monum., 4e série, t. IX, 1873, p. 137 (tirage à part, p. 11).
— Florian Vallentin, Bull, épigr. de la Gaule, t. 1, 1881, p. 132, reproduit dans Mém . de la Soc, des sciences nat. de la Creuse, t. V, 2e bull., 1883, p. 151.
D(iis) m(anibus) [e]t m(emoriae) Par[-]hiae Qu[a]rtae
Aux dieux Mânes et à la mémoire de Quarta
L'inscription n'était peut-être pas complète à la partie inférieure.
Florian Vallentin a proposé de lire Parrhia.'h Ce gèntilice, dit-il, est justifié par d'autres inscriptions ». M. de Cessac avait lu Parthia. En réalité, il n'est même pas certain que les lettres par/hiae soient une bonne lecture.
£• M ET- MEMO