‹ Inscriptions romaines de BordeauxChapitre 145 sur 156 · Il faut lire Monbalûn et non de Monu.vldn · texte numérisé non relu

Il faut lire Monbalûn et non de Monu.vldn

46 II faut lire à la transcription de l'inscription :

defuncti annorum et non defuncti annos.

La même remarque doit être faite à propos des épitaphes d'étrangers, n"^ 47, 48, 49, 52, 54, 58, 59, 60, 61, 64, 68, 70, 71. Les formules employées même pour les étrangers sont exactement celles en usage pour les Bordelais. Cf. notre t. II, p. 49S et 400. Sur le régime de dcfunclus, cf. t. Il, p. 476.

HiRSGHFELD, Corpus, t. XII, p. 219, pense qu'il faut corriger CRV en CIV, civis. — La correction serait excellente, si la lecture CRV n'était positivement affirmée par tous ceux qui ont vu l'inscription. Voyez 1. 1, p. 159, 1. 33, la remarque formelle de Barbot.

Bibl. — D'après une empreinte, Héron de Villefosse, Mélanges {Bull, de la Soc. 56

nat. des Antiquaires, 4° trim., 1882), p. 10.

A la 3^ ligne de l'inscription, il faut lire 57

TOGENIAGN

II y a un petit O intercalé dans le C, mais j'ai cru m'apercevoir qu'il manquait dans certains exemplaires du volume : il a dû glisser lors du tirage.

Bibl.— LOTH, l'Univers du 14 mai 1888, donne l'inscriptiouB. — Les deux inscriptions (JI

publiées (d'après Sansas) par Schuermans, Bulletin de Bruxelles, XVI" année, 1877, p. 484.

Hist. — Trouvé en 1868 et non en 1869. 62

Il y a peut-être un apex sur l'A et l'O de TESTAMENTO. 72

Hist. — Transportée en août 1889 au Dépôt du Colisée.

Lisez (A)ebuciae. p- 216.

Il serait possible qn'Miiciiis fût ici un nom celtique. Cf. t. II, p. 491 .

Lisez [Ae]bîic[iae]. p- ^'s-

"Var. et bibl. — Se trouve dans le ms. XXVII, 1577, de la Bibliothèque royale de 88

Hanovre, au P 117. A la 2«1., AEMILAEjàla 4« 1., LAEROS (communication du docteur Bodkmann). Sur ce ms., cf. t. II, p. 636.

Pabliée d'après l'original {Dépôt J.-J. Bel, n» 173). 92

Lisez XpiaToç. P- ^23

iNSCR., T. n. 82

107 Bibl. — Dezeimeris, Acad. des Inscr., Comptes rendus, 1880, p. 175 (d'après de

Lurbe).

114 Bibl. — Caila, Mélanges [ms.], n" 5. Cf. notre t. Il, p. 387

122 Bibl. — D'après de Lurbe, Caudéran, Saint Léonce, p. 92.

p. '259. Matrona est décidément im nom d'homme ; cf. t. Il, p. 488.

152 Bibl. — Dezeimeris, Acad. des Inscr., Comptes rendus, 1880, p. 175.

154 Bibl. — Caudéran, Saint Léonce, p. 89.

!'■ 274- Faut-il supposer cfumoerunip Cf. u'' 201 et t. II, p. 508.

158 Bibl. — Copiée dans la cour de l'hôtel J.-J. Bel par Cueuly, le 10 novembre 1859,

Carnet n° 2, p. 16. Cf. notre t. II, p. 408.

179 Bibl. — Copiée dans la cour de l'hôtel J.-J. Bel par Creuly, le 10 novembre 1859,

Carnet n" 2, p. 17. Cf. notre t. II, p. 408.

181 Bibl. — Copiée dans la cour de l'hôtel J.-J. Bel par Creuly, le 10 novembre 1859,

Carnet n" 2, p. 18.— Cf. notre t. II, p. 408.

185 Hist. — « Il n'i a pas très long temps qu'ans fossés de la maison commune de la

ville de Bourdeaus, se trouua une pierre antique (ceci m'ont compté des gens, qui se disoieut l'avoir veu) ». Vinet, Discours, 2° éd., § 26. — Sur la place donnée à l'inscription dans l'Hôtel-de-Ville, cf. le plan tracé t. II, p. 339. — Cf. encore Scaliger, ici, t. II, p. 364, n. 2.

Bibl. et hist. — L'inscription de Brennos a été copiée par Creuly, le 10 novemtire 216

1859 {Carnet n° 2, p. 15; cf. notre t. II, p. 408) dans la cour de l'hôtel J.-J. Bel. Les fouilles faites à la maison Motelay, d'où, — si le renseignement qu'on m'a donné est exact, — proviendrait cette inscription, auraient donc commencé dès 1859. Cf. t. II, p. 323 et 652.

Lisez à la transcription de l'inscription, meMOrid. p. 336.

Au lieu de Zeuss, p. 700, lire p. 790. p. 334.

Bibl. — Robert, Mélanges d'archéologie et d'histoire, p. 130. 270

La lecture Aetiiîa me paraît détinitivement préférable. Cf. t. II, p. 491. p- 362.

Bibl. — Darnal, Supplément à la Chronique^ 1666, p. 3 V. — Histoire littéraire de 296

la France, t. I, ii« p., p. 139.

Hist. et bibl. — Copiée dans la cour de l'hôtel Bel par Credly, le 10 novembre 1859, 3x^1

Carnet n° 2, p. 15; cf. t. II, p. 408.= Arthur Loth, l'Unioers du 14 mal 1888, n° 7447, donne cette inscription, et ajoute « qu'on s'étonne de ne pas [la] rencontrer dans [mou] recueil.... Elle aura échappé sans doute». Elle y est cependant, et à sa place alphabétique.

Nous pensons toujours que Viator est ici un nom propre (cf. Wilmanns, n°s 124, 1880, etc.).

Voyez encore, sur les fouilles de la porte Médoc, ici, t. II, p. 639, n" 978. p.427,B.

Cf. Société archéologique, t. X, p. vin, séance du 13 mars 1S85. 359

Les notes sont de la main de Jouannet. Cf. t. II, p. 395. 393-394

La lampe est d'origine romaine, et non bordelaise. Cf. t. II, p. 271, n° XXXVr. 39g

Page 1