‹ Inscriptions romaines de BordeauxChapitre 35 sur 156 · XV. — Sorelhcs · texte numérisé non relu

XV. — Sorelhcs

Cartier: 1« Serue de 18.12, p. 438, n» 977; 2- Taàles, p. 174, n° 280, et p. 223;— Décaméron, p. 48, Q» 1562; — Guillemot, p. 14, n° 252; — D'AMiicouRT, Essai, p. 66;— de B,iRTUÉLEMY: l" Mamie}, n' 2S0 et p. 39; 2° Liste, p. 21.

Le nom de SoreUus est sujet à caution. Il ne se retrouve nulle part ailleurs et semble assez mal formé. Aussi a-t-on pu douter un instant

INSCB., T. II. 13

934 de son existence. Ces doutes se sont accentués quaud on crut que la pièce qui le porte n'avait été vue et publiée que par Conbrouse. On peut donc s'expliquer que M. de Ponton d'Amécourt ait dit dans son Fssai (p. 67) au sujet de ce monnayeur : « Le Sorélhis est aussi, à » mon avis, uu MoroUnus mal lu. Les pièces signées par ce monétaire » sont extrêmement confuses et barbares, et l'orthog-raphe de son nom » varie presque à l'infini, depuis Morelliis jusqu'à Mav.roUinns. » Mais, comme je ne retrouve pas Morellus dans le travail manuscrit de M. d'Amécourt, comme la monnaie signée Murolus et publiée par Bouterouë (cf. ici, p. 71, n. 5) ne peut être attribuée à Bordeaux, comme le nom de Maurolenus conserve constamment son double suffixe -olenus et sa diphtongue au (cf. n"'* 908-915), il m'est impossible de croire que la légende Sorellus ào'we être placée au compte de Maurolenus. Enfin, et cela me paraît décisif, M. de Barthélémy m'adresse la copie d'une pièce à ce nom qui peut bien être celle que Conbrouse a vue et, par suite, exactement lue. Il faut donc constituer à ce monnayeur une place indépendante

l-ll BVRDEGALA

Buste diadème à droite.

SORELLVSM Croix ancrée sur un globe.

P'" exemplaire d'après DE Barthélémy (collection dupriacedeFiirstenberg). — IP exemplaire, d'après Conbhodse, Monétaires mérovingiens, pi. 18, a. — Inde, Guillemot, loc. cit.

La pièce de Conbrouse ait peut-être celle qu'a vue de Barthélémy. Nous reproduisons le dessin de celle que donne Conbrouse.

935 XVI. — Sfefaïuis.

De BAitTHÉLEMV, LisU, •p.U.

Ce monnayeur n'est connu que par une seule pièce, qui nous étonne aussi bien par le choix du type du revers que par la finesse de l'exécu-

tiou et le poli du métal. Elle est de beaucoup la plus ancienne de notre série, et rappelle un peu les monnaies de Clotaire II (584-628), au règne duquel elle peut bien appartenir.

tî« B VRDEGAL A*

< Buste diadème à droite. Épaule en trapèze avec auneau d'épitoge. »

b| 5<teodericys

« Croix grecque ancrée, conjuguée sur la croisette initiale. »

b| 4<theodvlfom

Croix ancrée.

^BVRDEGALA.^

Tète diadémée à droite.

D'après l'original (collection Paul de Tauzia de Litterie à Clairac)

vers;tas ■ -<

HECA I

BYRaiOALAFIT U' ^TEFANY</=MONIT

Tête diadémée à droite. 1 Croix latine dans un filet.

D-après un moulage {Mûnzkahinet de Berlin) [notre planche III, n» 1].

XYII. — Teodericus. î>3e

De Barthélémy, liste, p. 21.

Ce monnayenr bordelais n'apparaît que sur une seule pièce. Cf., sur ce nom, tome II, p. 15.

D'après le travail ms. de de Ponton d'Amécourt (collection du même, antea Robert).

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