RARI
D'après les fiches d'ALLMER.
Descr. — L'inscription semble avoir occupé le dé d’un monument dont le couronnement aurait été martelé. — Largeur : 0,57; hauteur : 0,72.
Hist. — Se trouvait vers 1880 au Musée des Facultés, sous le n° 92, d'après ALLMER.
D'après l'original (Dépôt d'antiques J.-J. Bel). Descr. — Lettres assez bonnes, de 0,05, 0,03 et 0,06, peintes jadis au minium, gravées sur le débris d'un monument à pilastres et à acrotères. — Hauteur du fragment : 0,40.
D'après l'original (Dépôt du Colisée).
Descr. — Lettres de 0,05, sur le haut d’un monument qui a renfermé la figure en pied du défunt. — Largeur : 0,58.
« Le sieur Albert, propriétaire d'une vieille maison située dans la rue du Loup, entre l'extrémité de cette rue vers le Pas-Saint-Georges et l'entrée du cul-de-sac appellé rue Caudeyrere, l'ayant fait démolir en 1765, on y découvrit l’ancien mur de Ville, qui étoit au derriere de cette maison, et qui en faisoit la séparation d'avec celle du sieur Poitevin, située dans la rue Sous le Mur.
» Les entreprises qu'on avoit faites de part et d'autre dans ce mur, et qui en préparoient la chute, quoiqu'il eût d’ailleurs environ quinze pieds d'épaisseur, attirerent l'attention de MM. les Maire et Jurats. M. Barreyre, Avocat et Jurat, s’y étant transporté le 28 Février 1765, y dressa son procès-verbal, duquel il résulte : En premier lieu, qu’on avoit creusé dans cet ancien mur jusqu’à la profondeur de onze pieds et demi; en second lieu, qu’on y trouva deux grandes colonnes cannelées et élevées perpendiculairement sur leurs bases (ce sont les propres termes de ce procès-verbal), et que sur plusieurs des pierres qui ont été arrachées du pied de ce mur, sont des inscriptions que nous n'avons pu connoitre, y est-il encore dit, les pierres sur lesquelles elles sont (gravées) s'étant brisées par l'effort qu'on a été obligé de faire pour les arracher du fondement de ce mur ».
BAUREIN, Recherches sur la Ville de Bordeaux, t. IV (éd. MÉRAN), p. 15.
JOUANNET, dans une note imprimée par de Mensignac, dans la Soctété archéologique, t. IX, p. 44, rappelle que dans les sablières de Terre-Nègre, on trouverait des fragments de cippes et d'inscriptions : «Il y avait en 1803 plusieurs cippes et inscriptions dans le jardin » d’une maison. Il indique que dans l'écurie de cette même maison «se trouve un cippe mutilé » (planche I de la Soc. arch., t. IX). Ces maisons et ces débris doivent être recherchés dans l’île formée par les rues Paulin, Naujac, Turenne et Wustemberg.