‹ Inscriptions romaines de Bordeaux. Tome IChapitre 86 sur 263 · LA-P:C · texte numérisé non relu

LA-P:C

Restituée d'après la copie de JOUANNET.

Var. — JOUANNET imprime IANVARIS | SPARTO | LA, qu’'accepte SANsas.

Descr. — « Au milieu de l'inscription. on voit une petite niche carrée, profonde d'environ trois pouces, et entourée d'un double filet », dit JOUANNET.

Hist. — Trouvée en septembre 1826, derrière le vieux Lycée. Perdue depuis.

Bibl. — JouanxerT : 1° Acad., 1827, pl. [II], n° xxvr: cf. p. 137; 20 Inscriptions [ms.|, n° 71. — D'après lui, SANsAS, Nofice, p. 43 (Congrès, p. 501).

Memoriae. M{(.....ius??) Avetus, d'ejffunctusj an/norum) xxiti. Januariluls [et] Spartiola pionendum) c{uraverunt). C'est, semble-t-il, un monument élevé à un maître par deux esclaves.

NAMMIA»SVL LA» LIVI— » LV CAVN»| |A LIVI«

VINDILICIANTI»

LIVIVS4LVGAV NVS > POSVIT

D'après l'original (Dépôt J.-J. Bel, n° 63).

Var. — SVLLIA, VINDOCIANI, LVCAVNVS chez JOUANNET. Descr. — Belles lettres de 0,05, gravées sur une plaque de pierre, dans un encadrc-

ment formé de moulures. — Làrgeur : 0,61; hauteur : 0,75.

Hist. — Trouvée, dit JOUANNET, en octobre 1831, dans les fondements du mur romain,

sur l'emplacement de la maison Faget (alors rue Neuve-de-l’Intendance n° 8; aujourd’hui rue Guillaume-Brochon, n° 3).— Donnée à la Ville par FAGET, et conservée au Dépôt Bel, sous le n° 63.

Bibl. — JouaNxeT : 1° Acad., 1832, pl. 1, n° 13,et p. 129; 2 Jnscriprions [ms.|, n° 82. — Saxsas, Notice, p. 44 (Congrès, p. 502).— RENIER, fiches ms.

Nammia Sulla, Livifi) Lucaun(i filia}i, ftuli! Livifi) Vindiciani (neptis). Livius Lugaunus posuit.

Sur le gentilice Zivius, cf. p. 28. Nammius semble formé d'un radical celtique d’où dériveraient les noms de Wamilius, Namita (Schucrmans, 399, 3800), Adnametus (cf. n° 102). Rapprochez de Zugaunus (écrit également Zucuunus sur cette même inscription), Cuunus (n° 9); de Sulla, Suleriae (page 78).

ii MINE ME

T° NOB:« FAVORIS DeFrA»N>»xXLI ET-MATRI EIVS«<ATRE BÆ:+«D:F°'AN:EL

D'après l'original (Dépôt du Colisée).

Var. — La première ligne oubliée par SANsAS et ROBERT.

Descr. — Bonnes lettres, quoique le graveur ait été gêné par la nature de la pierre. — Hauteur: 0,045 et 0,060,

Monument quadrangulaire en pierre bâtarde : l'inscription est dans une niche cintrée peu élevée et peu profonde; la première ligne se lit isolément sur le bandeau de l’entablement. — Largeur : 0,65; hauteur, 0,75.

Hist. — Trouvé en 1868, dit SANsAS, dans le mur romain, sur l'emplacement de la maison Souleau, rue des Trois-Canards, n° 9: cet emplacement est celui qu'occupent aujourd’hui les n°5 105 du cours d’Alsace-et-Lorraine et 62 de la ruc du Loup. — Mu:ée des Facultés, n° 52; depuis 1883, au Dépôt du Colisée.

Bibl. — Saxsas, Progrès, VI, p. 573 (Soc. arch., VI], p. 218). — RorErT, Bulletin épigraphique de la Gaule, t. 1, p. 155. — D'après lui, RENIER, fiches ms.

[D{iis) M{anibus) elt mfelmforiae] T{ilij Nobjii) Favoris, d{elf{uncti) an(norum) æxli, et matri ejus Atrebae, dfe)f{unctae) an{norum) lx.

Nobius est sans doute le même gentilice que Vovius. — Atreba est d'origine celtique. On peut rapprocher ce nom de celui des Atrebates, peuplade belge. Zeuss (p. 866) regarde Atrebas comme une contraction pour Adtrebas, et rapproche ce mot de l'irlandais afrab, « habrtatio » (p. 10).

HELENO

DEFvAN- NONICo NIVSYSE NECIA|

NVSPAT PvcC

D'après l'original (Dépôt de l'hôtel J.-J. Bel, n° 34), et les copies de CaiLa et JOUANNET.

Var. — HELENO n’a été conservé que par JOUANNET et par CAILA. — CaAILA donne même, à cette ligne, HELENOD, qu'acceptent JOUANNET ( Acad.) et SANSAS.

Descr.—L'inscription est gravée sur une aire plane creusée dans un cippe circulaire reposant sur une base. — Largeur de l’aire : 0,24; hauteur du fragment : 0,51. — La première ligne a été enlevée entre 1829 et 1843.

Hist. — Provenance inconnue. — Trouvé en 1756, par conséquent dans les fondements de l’Intendance, dit CAILA, et, sur son témoignage, JOUANNET : j’en doute, car ni Devienne ni Bourignon ne l’ont connu. — Dépôl Bel, n° 34.

Bibl. — CaiLA, Explication |[ms.], n° 51. — JouANNET : 1° Académie, 1829, planche [11], n° 25; cf. p. 174; 20 Inscriptions [ms.], n° 185. — Sansas, Notice, p. 37 (Congres, p. 495). — RENIER, fiches ms.

Heleno, def(uncto) an{norum) xxi. Noniconius Senecianus, pat(er), pionendum) c(uravit).

157 D - M | MARITV S PENTI CEIV VE VERIOCE D‘A:XXV:-VX:

ET SOROR M:C-D:S Copie de JOUANNET.

Hist. — Trouvée, d'après JoOUANNETr, en sept. 1826, derrière le vieux Lycée (aujourd'hui cours de l’Intendance, n°5 22 et 24), dans le mur romain. Perdue depuis. Bibl. — JouanNeT : 1° Acad., 1827, pl. [11], n° vis; cf. p. 133; 2° {nscr. [ms.], n° 55. — D'après lui, SANsASs, Notice, p. 46 (Congrès, p. 501).

D{iis) M{anibus). Maritus Penticeiuls S'eceri:nus??], djefunctus) a’nnorum) xxv. Ux{or) et soror m{onumentum) c{ondiderunt??) d'e) s/uo).

Nous donnons cette lecture et ce texte sous toutes réserves.

158 oSVIT ©

D L' M ù POM à ///{MARITV?// IVLaLENTINVSYM POS D'après l'original (Dépôt du Colisée).

Var.— JouANNET lisait : O H| DM | POM MARITVS | IVL LENTINVS M | OS;

__—Sansas, Notice : D. M. | POMS MARITVS | IVL LENTINVS M | ..OS;— SANSAS, Ascia: POS////JH | DM | POMŸMARITV | IVLéLENTINVS9M | POS.

Descr. — Lettres dont la hauteur varie de 0,025 à 0,050, assez jolies.

Nous empruntons la description du monument au manuscrit de JUUANNET : « Cette inscription est gravée sur un cippe quadrilatere, au-dessus d’une niche carrée, où l’on voit en haut relief la figure en pied de la femme de Lentinus. Elle est représentée vêtue de la stola, coiffée avec élégance, tenant de la droite un miroir rond à long pied. Malheureusement le cippe a beaucoup souffert; mais il est remarquable sous quelques rapports ». — Hauteur: 1,08; largeur : 0,58.

Hist. — Provient, dit JOUANNET, « des dernières fouilles opérées au château du Hà pour l'érection du palais de Justice ». J1 s'agit sans doute des fouilles de 1812 ou 1843. — Était au Dépôt J.-J. Bel au temps de Sansas, n° 275 (dans la cour). Depuis 1883, au Dépôt du Colisée. |

Bibl. — JouANNET, Inscriptions [ms.], n° 146. — Saxsas : 19 Notice, p. 40 (Congrès, p. 498); 2 Ascia, p. 27 (Académie, 1866, actes, p. 435). — RENIER, fiches ms.

Posuit. D{iis) M{anibus) Pom(peiae?) Maritumiae]. Julius) Lentinus, m{aritus), pos(uit}).

Remarquez posuit repété et mis une première fois en vedette. Maritina et Marilimus se trouvent ailleurs comme cognomina.

IS - D-AN LXXX-PO PILIVS S ECVN D I N V S-F-P.C.

D’après l'original (Dépôt J.-J. Bel, n° 121).

Var. — POPILIVS chez CAILA, JOUANNET et SANXSAS; — DINVS à l'avant-derpiere ligne, chez les mêmes.

Descr. — Assez bonnes lettres, de 0,04, peintes de nos jours au minium.

Fragment d'autel quadrangulaire, large de 0,31, haut de 0,40.

Hist. — Provenance inconnue. — C'est sans preuve que CaiLa et, d’après lui, JouANXET, prétendent que le monument a été découvert en 1756 dans les fondements de l'Intendance. — Depuis le commencement du siècle au Dépôt J.-J. Bel, aujourd'hui sous le n° 121.

Bibl. — Cara, Explication [ms.|, n° 44. = JouaxNerT, Acad., 1829, pl. [11], n° 21. — SANsAs, Notice, p. 47 (Congrès, p. 505). — RENIER, fiches ms.

is, d{efuncti) an(norum) lxxx. Popillius Secundinus, flilius), plonendum) c{uranit).

ETMORI E* POPATEN DIS AN

D’après l'original (Dépôt du Colisée).

Var. — Lecture de SANsAS :ET MOR//E.POPATEA DI.AN..... °

Descr. — Mauvaises lettres de 0,045 et 0,052.

Fragment quadrangulaire en pierre bâtarde, avec couronnement et acrotères, le tout fort délabré. — Largeur du dé : 0,35.

Hist. — Provenant, dit Sansas, du mur romain, « maison Béchade, rue des Trois- Canards » (n° 3 de cette rue: l'emplacement correspond à la partie du trottoir du cours d’Alsace-et-Lorraine qui borde le n° 99). Trouvé en 1868. — Musée des Facultés, n° 74; depuis 1883 au Dépôt du Colisée.

Bibl. — Sansas, Progrés, t. VI, p. 583 (Soc. arch., VIII, p. 127). — D'après un dessin de ROBERT, RENIER, fiches ms.

[Diis Manibus] et (me)mori({a)e Pop'iliae?) At'h)enfaidis?), d{e)f{unctae) an/norum) .......

On pourrait supposer d'autres noms, comme Afhenaeus, 4thenio, etc.

CPRAPOLLONIO-

D'après l'original (Dépôt Bel, n° 12).

Var.— La barre des L, d'ailleurs très courte, se confond avec la lirne gravée audessous, ce qui explique pourquoi JOUANNET donne APOILONIO. REXIER lisait C. PR. APOLLONIO.

Descr. — Assez bonnes lettres, de 0,045 et 0,035.

L'inscription occupe le fronton et le bandeau du courornement d’un monument quadrangulaire en pierre: au-dessous, dans une niche cintrée, le portrait en buste du défunt, vieillard à la tête dégarnie., tenant de la main droite un rouleau, de la main gauche une fleur. — Hauteur : 0,59; largeur: 0,42,

Hist. — Trouvé, dit JOUANNET, en octobre 1831, dans le mur romain, sur l’emplacement de la maison Faget (alors n° 8 de la rue Neuve-de-l’Intendance; aujourd'hui n° 7 de la rue Guillaume-Brochon). — Donné par FAGET à la Ville. — Dépôt J.-J. Bel, n° 12.

Bibl. — JouANNET : 1° Acad., 1832, p. 124, et pl. I, n° 1, 20 Inscriptions [ms.]|, n° 75. — SAnsaAs, Notice, p. 19 (Congrès, p. 477). = RENIER, fiches ms.

D{iis) M{anibus). C{aio) Pr/imio???]) Apollonio.

ETMEMORI AE : PVBLICIE CARASOVAE- DEFVNCTA:

ANOR:XX VII CVS R 4,

D’après l'original (Dépôt du Colisée).

Var. — Sansas ajoute à la fin CVR seulement, qu'’omet d’ailleurs ALLMER.

Descr. — Mauvaises lettres de 0,05, 0,07 et 0,08, à peine gravées, peut-être de basse époque. — La dernière ligne est peinte au minium, et n’a pas été gravée; toutes les autres lignes ont été gravées, puis peintes au miniuin.

Monument quadrangulaire en pierre; sur le champ du fronton, une pigna; acrotères aux extrémités du couronnement. — Hauteur : 1,17; largeur du dé : 0,39.

Hist. — Trouvé en 1868, d’après SANsAs, dans les fondements du mur romain, sur l'emplacement de la maison de M. de Mérignac, rue des Trois-Canards (n° 5; partie du trottoir du n° 101 du cours d’Alsace-t-Lorraine). — Musée de la rue des Facultés, n° 66; depuis 1883 au Dépôt du Colisée.

Bibl. — SaAnsas, Progrès, t. VI, p. 579 (réimpr. Soc. arch., t. VIIL, p. 123). — ALLMER, Reoue épigraphique du midi de la France, n° 155, t. I, p. 280. — D’après un dessin de ROBERT, RENIER, fiches ms.

[Diis Manibus] et memoriae Publici(a)Je Carasouae : defuncta an(nJor(um) xxvûi. Curafvit) ........

Carasoua est un nom d'origine celtique de la même famille que ceux de Carassounus et Carassounius (cf. Revue celtique, t. III, p. 162); il semble composé de deux radicaux, — dont le premier, car- (cf. car, « parens », OÙ « amicus », en breton et en cornique, Zeuss, p. 294), se retrouve dans un grand nombre de noms gaulois, Curantillus, Caratacus, Carantus, Caratilla, etc. (cf. Zeuss, p. 4), — dont le second apparaît sous une forme similaire dans le nom de Caraddouna (Revue celti-

que, id.): on sait en effet que les Gaulois représentaient tantôt pars, tantôt par D, tantôt par 9, tantôt par p barré, un son, qui existait dans leur langue, analogue au 6 grec ou au /k anglais, et auquel ne correspondait exactement aucune lettre de l'alphabet latin. C'est ainsi que se prononcait donc l'S de Carasoua (Zeuss, p. 77).

PVBDIVIXT VS DFANXLV FPVŒ4SE

CVNDI

DFAXL CONS P SP PASC V///

D'après l'original (Dépôt J.-J. Bel, n° 114).

Var. — À la seconde ligne, XIV chez JOUANNET et SANSAS; — SECVNDV/// chez RENIER; — à la derniere ligne, PPCVR dans la note de JOUANNET; PPAS.C ailleurs chez JouAN- NET et chez SANSAS.

Descr. — Assez bonnes lettres de 0.06 à 0,07 : la dernière ligne est, non pas gravée, mais simplement tracée sur la pierre, et en lettres assez grossières. — Les L à terminaison tombante.

Autel quadrangulaire en pierre : l'inscription est sur le dé. — Hauteur : 0,83; largeur : 0,38.

Hist. — Trouvé, d’après JouANNET, en sept. 1826, dans le mur romain, derrière le vieux Lycée (dont l’emplacement est aujourd’hui celui des n°5 22 et 24 du cours de l'JIntendance). — Donné par BRowN à la Ville. — N° 114 du Dépôt J -J, Bel.

Bibl. — JouANNET : 1° notes ms. [III, n° 1]; 2° Acad., 1827, pl. [II], n° xxvIr, et p. 137; 30 Inscriptions [ms.], n° 72. — Saxsas, Notice, p. 47 (Congrès, p. 105). — RENIER, fiches ms.

Pubilius) Divixtus, d(e)f{(unctus) an{norum).xlv, et Publjii) Secundi, d(e)f{uncti) a{nnorum) xli. Cons{obrinus]) p{osuit) P(ublius) Pascu (...?).

La fin est difficile à interpréter. Je songe à consobrinus, « cousin germain », et non pas à consertus : les deux défunts, ayant des gentilices, ne sont certainement pas des esclaves. Je crois que la dernière ligne porte les noms du donateur, qu'on peut restituer du reste de

différentes manières. — Peut-être même faut-il rapporter cv à la précédente ligne: cons(obrinus) p(onendum) cu(ravit) P(ubhus) Pas(senus). — Nous donnons pour mémoire l'explication de Jouannet (ms.): cons(ocer) p(atris) p(roprid) p(ecunid), as(cid), cu(ravit).

ET MEMORIIAEPVBà ADIVSIAEDEFVTA ANNORVM LVII

D'après l'original (Dépôt J.-J. Bel, n° 35).

Var.— MEMORIAE chez JOUANNET et SANSAS; ADIVTAE et DEFVTAE chez JOUANNET. — Remarquez la répétition de l’I à la première ligne.

Descr. -— Lettres de 0,025. — Caractères à ‘peine gravés, grossiers et inégaux : les traits ne se rejoignent pas.

Autel quadrangulaire en pierre bâtarde, à fronton et acrotères. — Larzeur du dé : 0,45; hauteur du monument : 0,68.

Hist. — Provenance inconnue. — Trouvé sans doute vers 1840-3 dans les fouilles faites sur l’emplacement du fort du Hä, comme il semble ressortir des manuscrits de JOUANNET. — N° 35 du Dépôt d’Antiques de l'hôtel Jean-Jacques Bel.

Bibl. — JOUANNET: 1° Monuments funéraires antiques [ms.],1Ve classe, n° 37; 20 Znscriplions |ms.], n° 120. — Sansas, Notice, p. 18 (Congrès, p. 476). — D'après une copie de ROBERT, RENIER, fiches ms.

[Diis Manibus] et memoriae Pub{...iae) Adtustae : defu(ncita annorum loii.

Adtusta semble d'origine celtique, à cause de la particule ad-; cf. Zeuss, p. 865.

D | M ET MORI E + DE: VAN PVPIVSGEA L:VSANNOS M XXXXX

D'après l'original (Dépôt de l'hôtel Jean-Jacques Bel, n° 181). Descr. — Lettres de 0,05 et 0,035, tracées plutôt que gravées, à peine visibles et de mauvaise forme.

Monument en pierre bâtarde terminé par un cône. L'inscription occupe une aire encadrée de pilastres et surmontée d'une arcade cintrée. — Hauteur : 1.22; largeur : 0,45.

Hist. — Provenance inconnue. — Trouvée sans doute apres 1845, puisque Jouannet ne l'a pas connue, et avant 1850-38, date de son classement au Dépôt Jean-Jacques Bel, sous le n° 181.

D{tis) M(anibus) et (mejmori(a}e dfe)f{uncti). V{ixit) anfnos) Pupius Gea fpjlus m{inus) annos xxxxx.

Les mots et les lettres ont dû être intervertis sur notre inscription par la faute du graveur, qui ne comprenait pas le texte : ANxoS se trouve répété deux fois, le P de PLvs est omis, etc. On pourrait songer, il est vrai, à un surnom (realus : mais on ne le rencontre nulle part ailleurs, et (ea est connu comme nom d'homme.

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