DÉPENSES
Achats de livres...... PE £ 87 6 7 Bannière.................. ivre 5 5 O0 | Vieilles dettes liquidées............. 15 0 0 Î Dépenses ordinaires durant l’année... 124 15 10 | Déposé à la Banque................ 50 0 0
4282 2 5 Tel est, messieurs, l’état actuel des affaires de Plnstitut. Quelque florissant qu’il soit, nous ne devons pas nous ralentir, mais nous devons au contraire redoubler de zèle et de persévérance dans nos travaux pour atteindre véritablement le but de nofre institution en répandant l’instruction et les saines idées de progrès général.
Le tout très-humblement soumis,
P, BLANCHET, Président de l’Institut.
Montréal, 17 décembre 1851.
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NSTLTUT-CANADIEN
ESSAIBOUCHERVILLE,
PAR M. JOS. DOUTRE,
QUI A REMPORTÉ LE PRIX OFFERT PAR L’HONORABLE PIERRE DE BOUCHERVILLE, AU CONCOURS LITTÉRAIRE OUVERT A LA JFUNESSE VU PAYS SUR LA PROPOSITION SUIVANTE !
Du meîlleur emploi qu’un citoyen peut faire de son existence, tant pour la societe que pour sa famille.
La jeunesse qui a d’ordinaire une si grande confiance en elle même, qu’elle ne voit presque rien audelà de l’horizon de ses forces, —-la jeunesse qu se croit si souvent de force à attaquer toutes les questions de philosophie et d’économie qui peuvent s'offrir aux spéculations de l’esprit,—la jeunesse éprouve une espéce d’humiliation, en se voyant forcée de confesser son impuissance en présence d’une question où l’expérience est la première science et quelquefois l’unique science qui puisse conduire à une solution rationelle. Le jeune homme qui n’a pas donné dans ces prétentions illusoires, naturelles à son âge, se résigne avec moins de répugnance à l'obligation dineliner la tête devant une question d’expérience ; . ais quelque soit l’ar-