‹ Institution au droit françois; (volume 2)Chapitre 207 sur 270 · CH. IV. DE LA COMMUNAUTÉ · texte numérisé non relu

CH. IV. DE LA COMMUNAUTÉ

de séparation, dont nous parlerons ensuite, et que la séparation semble être un divorce, elle ne l'est pas néanmoins véritablement, puisqu'elle ne rend pas la liberté de se pourvoir. Mais sitôt que l'un des conjoints est mort, l'autre se peut remaiier. Il est vrai que la bienséance veut qu'il y ait quelque intervalle ; et si la précipitation est trop grande, elle ne demeure pas impunie, particulièrement si l'état des enfants en est rendu incertain ^

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