LIVRE I
incosnon incsmc dos Pliilnsnphos payons : car c'est co qu'a cntondii Platon, disant (luc le souverain bien de l'anie est de ressenil)ler à Dion, quand après l'avoir cogneu, elle est du tout transfornioe onluy.- Pai(pioy un certain porsonuage (pi'inlroduit Pliitarclie, argue trcsbicn, on remonstrant (lue si on oste la religion do la vie des hommes, non seulement ils n'auront de
(juoy pour estro préférez aux bestes brutes, mais seront beaucoup plus misérables, v(^u qu'estans sujets à tant d'espèces de misères, ils mèneront en grand regret et angoisse une vie pl(Mno do trouble et inquiétude. Dont il conclud (lu'il n'y a ([uc la religion qui nous rende plus excellons que les bestes brutes, veu que c'est par icelle que nous tendons à immortalité.