DE LA CELEBRATION ET DE L ASSISTANCE
sauf pour les membres de la communauté, qui, en raison des œuvres, ne pouvant y assister, doivent alors autant que possible assister à une autre messe, soit dans l'église, ou oratoire de la communauté, soit dans une autre église du lieu5.
L'Ordinaire du lieu seul peut prescrire ou permettre
mémoire de son propre office ; et cela même dans le cas où il célébrerait une messe spéciale propre à l'oratoire principal de la communauté, comme serait par exemple la messe d'un Saint ou d'un Bienheureux concédée spécialement au diocèse, ou à l'institut. (S. C.
Rit., nos 3862, 3924 ad 3um, in collect. authent. et 10 janvier 1902, Ord. Min. Cap., ad lum,
Oum et 3um)
Tout prêtre, séculier ou religieux, célébrant dans l'oratoire principal de la communauté la messe basse privée, en dehors de la messe de communauté, doit également dire la messe conforme à l'office de cet oratoire, quand cet office est du rite double. Quand l'office est du rite semi-double, ou au dessous, il est libre de célébrer une messe votive, ou une messe de Requiem, ou, s'il est étranger, une messe cou forme h l'office de son calendrier, ainsi qu'il a été expliqué ci-dessus. (S. C. Rit., n°" 3919 ad 18um et 19um, in collect. authent. et 12 février 1909, Sanctimon. Ord. S. Benedicli.)
Dans les oratoires, autres que l'oratoire principal, s'il existe plusieurs oratoires dans la communauté, le prêtre séculier, ou religieux, célèbre toujours la messe conformément ;'i on office, à moins que
les jours de fête semi-double et au dessous, il ne préfère célébrer une messe votive, ou de Requiem. Ces oratoires secondaires des communautés devant être considérés comme des oratoires privés, le prêtre qui y célèbre la messe, n'est jamais tenu de se conformer au calendrier de l'oratoire principal, à moins que ce calendrier ne soit le propre calendrier du prêtre célébrant.
(S. C. Rit., nos 3883, 3910,. 3979 ad 2lim in collect. authent.)
5. Dans un grand nombre de communautés existe la pieuse coutume de sonner les cloches de l'église, ou de l'oratoire, à l'élévation de la messe de communauté. Toutes les personnes de la communauté (y comprises celles des pensionnats, hospices et œuvres de tout genre confiées à la communauté), qui, à ce signal, quel que soit le lieu de la maison où elles se trouvent, se mettent à genoux et font une courte prière en l'honneur du Saint Sacrement, gagnent un an d'indulgence ; et, si elles sont dans l'église même où se célèbre la messe, deux ans d'indulgence.
(Grégoire XTTT, Ad excitandum, etc., vol. T, 10 avril 1580. Voir Bkringrr, Les Indulgences, etc.. vol. I, pag.
2Go'. . Racenlta, n° 64.)