DE LA LECTURE AU REFECTOIRE
» fête et en certaines occasions exceptionnelles, selon » ce qui est statué sur ce point par les constitutions 8. »
La lecture, faite au réfectoire, doit être une lecture pieuse. Elle ne pourrait donc pas avoir pour sujet des ouvrages d'histoire ou de littérature profanes. Elle ne doit pas être non plus, à l'instar de la lecture spirituelle, employée à la lecture de sujets de piété trop relevée, mais il convient d'y faire la lecture des livres traitant de l'histoire de l'Église et de la vie des saints9.
Dans presque tous les instituts, au commencement et à la fin du repas, le lecteur, ou la lectrice, lit, en langue latine, ou en langue vulgaire, quelques versets de la Sainte Écriture pris dans les livres du Nouveau Testament. Pendant cette lecture, les religieux, ou religieuses, s'abstiennent de manger et écoutent en silence.
« Les constitutions doivent être lues chaque année en » entier au réfectoire de chaque communauté de l'ins- » titut 10. »
Au commencement du repas principal, après la lecture de l'Écriture Sainte, on lit un passage des constitutions, de façon à lire le livre tout entier dans le cours de l'année.
Les actes des chapitres généraux, les ordonnances et circulaires du supérieur, ou de la supérieure générale, remplacent à certains jours la lecture des constitutions, au temp- et dans la mesure marqués dans ces actes, ordonnances et circulaires.
v Sauf déclaration en sens contraire) contenue dans ]<■ texte des constitutions,comme
dans l'ordre des Frères P cbetirs, on !•• silence an réfectoire pendant lea repas doit ("tro perpétuel, sans que le Maître ('.('néral puisse lui-même
jamais en dispenser.