RELIGIEUSES DES ENFANTS
L'école antireligieuse ou positivement mauvaise e-l prohibée de droit divin, et aucune autorité but la terre ne peut en permettre l'entrée aux enfants de l'Église.
Sous aucun prétexte, en aucune occasion, ei quelque grave que soit le dommage pouvant en résulter, pour l'enfant, soi! pour la famille, les pères ei mères, les tuteurs et tutrices ne peuvent permettre à l'enfant, ou à l'adolescent, de l'un ou l'autre sexe, la fréquentation de l'école antireligieuse ou positivement mauvaise. S'ils le l'ont, ils pècheni mortellemenl contre la loi de Dieu, ils violeni la Justice ei la charité qu'ils doivent à l'égard des âmes dont il- ont la charge; ei le prêtre, dans l'exercice de son ministère au tribunal de la pénitence, doit leur refuser l'accès aux sacrements, s'ils persévèrent dans ['intention de maintenir dan
école- [es enfants et adolescents à eux confiés .
Il appartient à l'évêque, Ordinaire du lieu, de déclarer quand une école est positivement mauvaise, antireligieuse, et interdite sans restriction aUX enfant!
l'Église '.
Tous les prêtres, mais plus particulièrement les cui des paroisses, doivent signaler à l'évêque, Ordii du lieu, avec preuves à l'appui, toute- ei chacune des école- qui, soii par l'enseignement habituel «les maîtres et des maîtresses, soit par les livres mis < ntre I»-- m des élèves, sont, contrairement à la neutralité scol
promise par l'État français, des écoles antire]
et positivement mauvaises, au sens théologique du a c'est-à-dire dont l'enseignement habituel est en opi •
lion formelle et absolue avec la fui. la morale ,1 la discipline de l'Église cat lioli«|iie.
Art. 1609. I. 'école neuf,; on négativement man
vaise, est celle d\>ù, smis prétexte de respecter croyances religieuses diverses des enfant- et de leurs familles, on exclut tout enseignement religieui quel-
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