DE 1/ INSTRUCTION ET DE L 'ÉDUCATION
conque, soit de l'ordre surnaturel et révélé, soit même de l'ordre naturel, et dont le résultat pratique est de créer d'ordinaire l'indifférence religieuse dans l'esprit de l'enfant. Dans l'école neutre, la séparation entre la formation religieuse de l'enfant et sa formation littéraire et scientifique n'est qu'apparente, puisqu'il est notoire que la littérature et les sciences, ayant des points de contact nombreux et logiquement nécessaires avec la morale et la religion, il est presque impossible que ces dernières, au moins indirectement, ne soient atteintes par l'enseignement donné à l'école.
C'est pourquoi, en raison des dangers de toute sorte qui en résultent pour l'enfant et l'adolescent, l'école neutre ou négativement mauvaise, est prohibée de droit ecclésiastique. Les Pontifes Romains, Pie IX, Léon XIII, Pie X et Benoît XV, dans un grand nombre de documents d'ordre public et général 5, ont condamné l'école neutre pour la formation de la jeunesse catho-