DK LA COMMUNION FRÉQUENTE ET QUOTIDIENNE
Que les curés et confesseurs, en ce qui concerne les conditions requises pour la communion fréquente et (quotidienne, s'en tiennent à la doctrine du Siège Apostolique, persuadés que, de l'observation de cette doctrine, au sein du peuple chrétien, dépend le réveil de la foi et l'application du meilleur antidote à opposer aux erreurs et aux passions conjurées présentement contre le Christ et son Église.
Que tous les prêtres demeurent bien convaincus qu'à la fidélité aux prescriptions de l'Église, touchant l'usage de la communion fréquente et quotidienne, est attachée la bénédiction de Dieu sur l'exercice de leur ministère, si difficile au milieu des obstacles de l'heure I)résente.
Art. 1852. — Le désir du Christ et de l'Église est que les fidèles s'approchent tous les jours de la Sainte Table. Ce désir crée pour les fidèles un conseil, non un précepte ^.
I^a réception de la Sainte Eucharistie n'a pas pour but principal l'honneur de Dieu. Elle ne doit pas être considérée comme la récompense et le prix de la vertu ^.
« La Connnunion fréquente et quotidienne, étant » l'objet des très vifs désirs du Christ et de l'Église, » est une source de grâces ouverte aux fidèles de tout » ordre et de toute condition ; de telle sorte que per- » sonne ne peut être éloignée du banquet sacré, qui » est en état de grâce, et désire recevoir ce sacrement » avec une intention droite et pieuse *.
j> Celui-là possède cette droite intention (|ui s'ap- » proche de la Sainte Table, non par habitude, ou •> pour d'autres motifs humains, mais bien ])our ob- » t('m])érer au désir de Dieu, lui être plus intimement » uni par les liens de la charité et par ce remède divin
2. CoNriL. Tridknt., sess. ^Tnttli. De oraf. Dominic. v. 2?, cap. 6. — Tnnocknt XT, 7, cit. dans le décret de Pie X décret Cuvi ad auroH, 12 fé- (!iim Sacra Trident'ma du 20 vricr 1070. — Pif X, décret décembre 1005.
Sacra Tnflcniiva, 20 décembre 4. Pie X, décret Sacra Tri-
1005. dcvfma, 20 d(^cembre 1005,