‹ Institutiones canoniquesChapitre 111 sur 766 · DE LA COMMUNION FRÉQUENTE ET QUOTIDIENNE · texte numérisé non relu

DE LA COMMUNION FRÉQUENTE ET QUOTIDIENNE

» guérir ses infirmités spirituelles et corriger ^es dé- )) fauts ^. »

Et encore, quand bien même la Sainte Communion serait faite par vanité, ou par habitude, ou pour d'autres motifs humains, pourvu que le communiant n'exclue pas le désir d'obtempérer au désir de Dieu, de lui être plus intimement uni par la charité, et de progresser dans les vertus chrétiennes, la Conmiunion n'en serait pas moins profitable, bien que le manque de pureté dans les intentions diminue d'autant le profit spirituel de la Sainte Communion ^\

« Il est souverainement désirable que les personnes, » s'approchant fréquemment, ou même chaque jour, du » banquet sacré, s'abstiennent des péchés véniels, de » ceux-là surtout qui sont pleinement délibérés et se » dépouillent de l'attache à ces mêmes péchés. Cepen- )) dant il suffit c^u'ils s'abstiennent du péché mortel, » ayant en même temps le ferme propos de ne plus » pécher à l'avenir. Il est en effet impossible que la » Communion quotidienne ne délivre pas ceux, qui sont » dans ces dispositions, de la pratique du péché véniel » et de l'attache à ce même péché ^.

» Les sacrements de la Loi Nouvelle produisent en 1) nous leurs effets par le seul fait de leur opération ; ') toutefois, ces effets sont proportionnés dans leur I» intensité aux dispositions de ceux qui reçoivent ces » mêmes sacrements. C'est pourquoi il faut prendre » grand soin de faire précéder la Sainte Communion » d'une préparation attentive, comme aussi de la faire » suivre d'une action de grâce convenable, selon les » forces de chacun, sa condition et ses devoirs d'état ^.

» On doit toujours laisser aux rebuieux ot relinr-iouses,

Page 1